Afficher les éléments par tag : Yémén http://french.irib.ir Mon, 22 Apr 2019 18:06:35 +0000 fr-fr Sanaa, menacé?!! http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/378053-sanaa,-menacé http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/378053-sanaa,-menacé IRIB- sp- A en croire le ministre des AE du gouvernement démissionnaire du Yémen,
Riyad Yassin, l'Arabie saoudite et ses alliés s'apprêteraient à lancer dans les jours à venir "une grande offensive" pour s'emparer de Sanaa! " cette opération aura pour nom Flèche dorée et elle vise à reprendre le contrôle de Sanaa et à faire ramener Hadi au pouvoir". Citant toujours Yassin,  Al Nashra qui reprend cette information poursuit : " cette opération durera au moins 9 semaines et le gouvernement de Hadi sera de retour d'ici 5 mois(!!!)". au cours d'une émission télévisée, Yassin a carrément éliminé le mouvement Ansarallah " de la période politique qui va commencer " : " Ansarallah sera totalement supprimé du processus politique à moins qu'il accepte de rendre des armes et de se distancer de l'Iran", a prétendu le ministre démissionnaire avant d'appeler également au jugement de l'ex président yéménite. Hadi a demandé le 26 mars dernier au régime de Riyad de lancer une offensive aérienne d'envergure contre son pays. depuis 90% des infrastructures yéménites ont été détruites. le bilan des pertes en vie humaine s'élève à plus de 4000 morts. l'armée yéménite et Ansarallah ainsi que les populations  continuent à faire preuve d'une vaillante résistance contre cette offensive qui vise à faire du Yémen un champ de ruines et à l'éliminer des rapports des forces régionaux.
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Moyen-Orient Thu, 13 Aug 2015 11:03:44 +0000
Nucléaire: l'Iran a-t-il "abandonné" Aden?!! http://french.irib.ir/analyses/articles/item/377623-nucléaire-l-iran-a-t-il-abandonné-aden http://french.irib.ir/analyses/articles/item/377623-nucléaire-l-iran-a-t-il-abandonné-aden IRIB- A peine quelques jours, après la signature
de  l'accord de Vienne, l'axe saoudo-américain a tenté une nouvelle manoeuvre de diversion, avec pour principal centre, le Yémen. Il fallait trouver, à tout prix, un repose-pied, à Aden, pour faire croire à une machine arrière iranienne, dans le cadre de l'accord du 14 juillet. Washington a, alors, usé pour l'énieme fois consécutive, de l'ONU, qui s'est posée comme médiateur et quelle médiation! ! L'ONU a, littéralement, imposé aux forces yéménites, composées d'Ansarallah et de l'armée nationale, un retrait des localités d'Aden, comme condition préalable à une trêve, le jour même de l'Aid al-Fitr, dans les raids sauvages, menés, sans arrêt, contre les populations civiles yéménites. Or, Ansarallah a refusé de céder à cette condition, en raison des craintes réelles concernant le probable retour d'Al-Qaïda ou d'un débarquement des forces yéménites, dans ce port stratégique. Mais avec l'insistance de l'ONU et les garanties données, par celle-ci, aux Houthis, Ansarallah a fini par retirer ses troupes d'Aden, laissant à ses alliés pro-Saleh le soin de contrer tout éventuel assaut contre Aden. Une fois, Ansarallah sorti de la scène, Riyad a lancé une vaste offensive contre laquelle les pro-Saleh n'ont pu résister, en raison de leur écart numérique avec les agresseurs. Riyad voulait, surtout, dans le sillqge de l'accord de Vienne, faire croire à l'existence d'un marché entre l'Iran et les Etats Unis,  lequel marché préserverait  les intérêts de Riyad. A défaut d'une offensive terrestre,  à laquelle prennent part le Pakistan et L'Egypte, pour s' emparer d'Aden, Riyad a lancé ses  mercenaires à l'assaut d'Aden, et ce, avec l'appui de sa force aérienne. Les Saoudiens ont violé, aussitôt, le cessez-le-feu, mais leurs mercenaires, composés de pro-Hadi et de Qaïdistes n'ont pas été assez nombreux, pour reprendre le contrôle d'Aden. Le plan saoudo-américain, pour occuper Aden, qui visait à faire de l'Iran l'image d'un pays ayant abandonné le Yémen et la Syrie aux Etats Unis, en échange de ses droits nucléaires, a échoué. Contrôler quelques quartiers du Yémen est une chose, reprendre ce port et y ramener Hadi en  est une autre......
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Articles Fri, 07 Aug 2015 12:46:48 +0000
Riyad se dote d'un bouclier anti-missile!! http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/377187-riyad-se-dote-d-un-bouclier-anti-missile http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/377187-riyad-se-dote-d-un-bouclier-anti-missile IRIB- L'Arabie saoudite compte se doter d'un système de défense anti-missile,
de fabrication américaine. Selon le site Rasad 24, Riyad envisage de dépenser plusieurs milliards de dollars, pour s'acheter des missiles Buk m3 et se mettre, de la sorte, "à l'abri des drones et des missiles yéménites"! Le montant du contrat, qui devrait être signé en ce sens, s'élève à 5.4 milliards de dollars, selon des sources bien informées. Cette décision a été annoncée, après plusieurs attaques aux missiles yéménites contre des régions frontalières saoudiennes, et ce, en représailles aux raids aériens sauvages de l'aviation saoudienne, menée, depuis 4 mois, contre toutes les régions yéménites. Aux premières semaines de " Tempête décisive" , l'Arabie saoudite a prétendu avoir détruit, totalement, la puissance balistique du Yémen, prétention, qui s'est avérée fausse. Samedi, le ministère yéménite de la Défense a annoncé, dans un communiqué, avoir détruit deux bases militaires, dans la province d'Assir, à coup de 22 missiles. Al-Manara rapporte, de son côté, une attaque aux missiles "Grad" contre une base militaire, dans la région de Zahran, à Assir. L'armée yéménite et Ansarallah ont annoncé poursuivre leurs raids aux missiles contre les positions saoudiennes, tant que les raids aériens de Riyad se poursuivront contre les populations civiles yéménites.
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Moyen-Orient Sun, 02 Aug 2015 03:28:07 +0000
Yémen: où en est le roi Salman?! http://french.irib.ir/analyses/articles/item/377089-yémen-où-en-est-le-roi-salman http://french.irib.ir/analyses/articles/item/377089-yémen-où-en-est-le-roi-salman IRIB- Sadeq al-Charfi, l'un des dirigeants d'Ansarallah,
et ex-gouverneur adjoint de la province de Hajja, explique à l'agence de presse iranienne, Tasnim, ce qu'il pense du bilan de plus de 4 mois de l'agression saoudienne contre le Yémen. "Quatre mois d'agression saoudienne contre le Yémen n'ont, réellement, rien apporté aux Al-e Saoud. Cette offensive ne cherchait, visiblement, à atteindre aucun objectif. Les médias saoudiens ne cessent d'évoquer la menace que représenterait le Yémen, pour l'Arabie saoudite. Une telle menace n'existe pas. Ce que cherche Riyad, c'est de mettre la main sur les richesses yéménites.  Riyad veut mettre au pas le peuple yéménite. Cet objectif ne sera atteint. En qualité de Yéménites, nous croyons que les Al-e Saoud sont la prolongation des Etats Unis et d'Israël, dans la région. Riyad est le plus grand danger, pour les peuples de la région. Aucun des pays du Moyen-Orient  n'est à l'abri du maximalisme saoudien. Riyad veut déstabiliser les pays de la région, fidèle à la ligne de conduite tracée par la Grande Bretagne. Mais comment les Yéménites comptent-ils résister? Le Yémen est une colonie saoudienne et britannique, depuis un siècle. Les Saoudiens ne veulent pas que les Yéménites s'élèvent et qu'Ils tiennent tête à l'agresseur. Riyad voulait contrôler toutes les bases militaires stratégiques ..Les Saoudiens ont tué plus de 4.500 yéménites et en ont blessé plus de 12.000 autres. Mais les Yéménites vaincront l'ennemi. Des mercenaires pakistanais et africains des Al-e Saoud débarquent, à bord de navires, à Aden. Et pourtant, ils vont d'échec en échec. Aden est sous contrôle des comités populaires. En dépit de l'usage massif des armes de destruction massive contre Saada, l'armée et Ansarallah continuent à progresser. Les options sont multiples, pour repousser l'ennemi. Les ports saoudiens sont dans notre ligne de mire.
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Articles Fri, 31 Jul 2015 16:55:40 +0000
Yémen : Riyad joue avec le feu... http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/376789-yémen-riyad-joue-avec-le-feu http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/376789-yémen-riyad-joue-avec-le-feu IRIB- « L’Arabie saoudite joue avec le feu, en commettant cette grande erreur stratégique, qui est l’agression militaire contre le Yémen. Elle répète la même erreur en mettant en jeu le cessez-le-feu », a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères.
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères pour le Département arabo-africain, Hossein Amir-Abdollahian, a qualifié de catastrophique la situation humanitaire au Yémen, précisant qu’il revient à toutes les parties d'aider ce pays à faire cesser l’agression saoudienne et le blocus humanitaire.
« La crise sévissant actuellement au Yémen a certainement une solution politique. Pour Téhéran, le recours à la force et le militarisme sont à l'origine de l'escalade de l’insécurité et du terrorisme dans la région », a déclaré Amir-Abdollahian et d'ajouter : « Le recours au règlement négocié dans la région et au Yémen va dans l’intérêt de toutes les parties notamment les pays du Moyen-Orient ».
« Les courants politiques de poids et les groupes yéménites qui jouissent d’une bonne conception politique s’engagent dans la lutte antiterroriste, soutiennent le dialogue national et l’accord yéméno-yéménite. Ils soutiennent également les démarches entreprises par l'ONU.», a-t-il souligné.
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Moyen-Orient Tue, 28 Jul 2015 09:17:23 +0000
La défaite de Riyad, à Aden... http://french.irib.ir/analyses/articles/item/376153-la-défaite-de-riyad-à-aden http://french.irib.ir/analyses/articles/item/376153-la-défaite-de-riyad-à-aden IRIB- Il n'y a aucun doute que la coalition saoudienne
a échoué, dans ce qu’elle appelle la libération de la ville d’Aden. La preuve , c'est qu' Abed Rabbo Mansour Hadi n'a pas effectué la prière de la fête d’Al-Fitr, à Aden, comme l'ont annoncé les médias pro-saoudiens, avant le déclenchement de la bataille.. Or, non seulement, ce dernier n’a pas pu se rendre, à Aden, mais, en plus,  les autorités yéménites ont confirmé, la semaine dernière, que la plupart des régions du Sud de la ville sont, encore, sous le contrôle de l'armée et des «comités populaires», alors que les combats se poursuivent, de plus bel, autour de l'aéroport,  divisé en deux sections entre les deux belligérants. Autrement dit,   les premiers jours de l’attaque contre Aden, parrainée par les Émirats arabes unis, ont suffi, pour montrer que toutes les allégations «de la libération d’ Aden» ne sont que des victoires fictives, à but médiatique..Mais encore.. Dans les récentes négociations, qui ont eu lieu, dans la  capitale omanaise, Mascate, les médiateurs de la coalition saoudienne ont demandé au mouvement Ansarallah d’annoncer «un retrait  médiatique» de la province méridionale d'Aden, juste pour sauver la face. Une demande, confirmée par des sources proches des négociations secrètes, trois mois après le début de l'agression. Certes, il ne s’agit pas de  la première concession saoudienne, car  Riyad  est conscient du bourbier, dans lequel il s’est embourbé. Ainsi, l’Arabie a, considérablement, réduit ses  exigences, ces derniers mois, à commencer par l'acceptation de la sortie de l'armée et des forces du mouvement d'Aden, plutôt que de se retirer de toutes les villes yéménites, en échange de l'arrêt de la campagne militaire. Mais, quand l'Arabie saoudite a constaté que toutes ses demandes étaient rejetées, elle a recouru à sa machine médiatique, afin de convaincre l’opinion publique arabe, qu’elle a remporté des victoires, sur le terrain, à Aden, allant jusqu’à annoncer le retour imminent du Président démissionnaire, Abd Rabbo Mansour Hadi, à Aden, pour effectuer la prière de l'Aïd al-Fitr, mais au lieu de cela, ce sont deux ministres, qui ont réussi à retourner  à Aden, et encore.. L'échec du plan émirati. Au milieu du mois dernier, les médias de la coalition saoudienne ont  annoncé la libération très proche d’Aden, faisant la propagande d'un plan de libération de la ville : une opération militaire, dirigée par une unité militaire d’élite émiratie, composée de 60 officiers. Cette force a fait du district d’Al-Bariqa, son QG, un district, contrôlé par  l'organisation «Al-Qaïda» et par les forces salafistes. De même, une unité spéciale saoudienne s’est installée tout prés du siège de l’E.A.U, chargée de la logistique et de l'intelligence. Dans un premier temps, les forces émiraties ont opéré, en  coordination avec les factions armées, assurant la distribution des armes et de l’argent. Dans le même temps, un millier de combattants yéménites, formés en Arabie saoudite,  ont été transportés à Aden. L’attaque contre la deuxième plus importante ville yéménite aurait dû commencer, il y a 20 jours,  sauf que  l’une des unités  de reconnaissance émiraties a été démasquée par l'armée yéménite, à Dar Saad, provoquant la mort de l'un des officiers émiratis. Les autorités émiraties ont prétendu que cet officier était  tombé sur la frontière yéméno-saoudienne. Cela dit, les Emiratis ont poursuivi leurs préparatifs, pour exécuter leur plan d’attaque, et ont  fait venir plus de renforts, pour, enfin, déterminer le jour J de leur opération, qui a été prévu, le même jour de la signature de l'accord nucléaire entre l'Iran et l'Occident. Ce jour-là, l'un des navires de guerre, amarré dans le port d’Al-Bariqa, a déchargé 150 véhicules militaires, sans compter 1.000 nouveaux combattants yéménites, formés en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. Les factions armées pro-coalition étaient prêtes à la bataille, attendant le signal. Et donc, quelques jours avant le début de l’attaque, les Takfiristes d’Al-Qaïda ont pris d’assaut le siège du gouvernement d’ Aden, et ont égorgé 30 soldats de l'armée yéménite, traînant leurs corps, dans les rues d'Aden, puis, ils ont remis, l’après-midi, le siège gouvernemental aux groupes armés pro-Hadi. L'attaque a commencé, à l'aube, mardi dernier, les groupes armés se sont rués contre les positions de l’armée yéménite, soutenus par les chasseurs saoudiens, qui ont effectué plus de 200 raids,  sans compter les navires de guerre, en mer, qui ont visé les positions de l'armée et celles des «comités populaires». Au début, l’attaque a réussi à réaliser des percées, à  l'aéroport international d'Aden, et dans la zone de Khor Maksar et Al-Arish, où les militants ont pris le contrôle de certains quartiers, sans, pour autant, parvenir à s’installer. L’étape des choix stratégiques du mouvement Ansarallah. Le même après-midi, l'armée a réussi à absorber ce qu’on appelle, dans le jargon militaire, "le choc". Et donc, elle a contre-attaqué, d’abord, en paralysant la progression des groupes armés, au point de les forçer à se retirer de certains points stratégiques, et, ensuite, en les empêchant d’installer des bases ou de garder les positions qu’ils ont gagnées. Le deuxième jour, l'armée et  les comités populaires  ont effectué diverses attaques rapides contre les lieux de regroupements des groupes armés, et les ont  expulsé de tous les points vitaux qu'ils avaient réussi à s’emparer, via leurs percées.. y compris l'aéroport. A noter, que la participation des forces émiraties, dans cette attaque,  ne faisait plus aucun doute, tout simplement parce que  l'armée et les «comités populaires» ont révélé l'arrestation d'un certain nombre d'entre eux. L'agence d’information émiratie avait,  par ailleurs, confirmé, jeudi dernier, la mort d’un soldat des E.A.U, dans la bataille d’Aden : une reconnaissance officielle de la participation des troupes étrangères, dans la guerre. Depuis le déclenchement de la bataille d’Aden, les médias saoudiens ont déclaré que Hadi et son gouvernement «vont effectuer la prière de l'Aïd, à Aden». Voire, le  chef du gouvernement sortant yéménite, Khaled Bahah, a affirmé , dans la journée d'avant-hier, «la libération d’Aden», alors que, seulement, deux ministres du gouvernement sortant se sont rendus  à la ville, le ministre de l'Intérieur et celui du le Transport, accompagnés de responsables de la sécurité. Ils ont quitté Riyad, pour l'Érythrée, d’où ils se sont rendus, à Aden, en empruntant la voie maritime. De leurs côtés, les médias pro- saoudiens ont prétendu qu’«Aden était sécurisée, après sa libération, et qu’elle entamait, maintenant, le processus de reconstruction», ajoutant que "les batailles de Libération se déroulaient, uniquement, dans les gouvernorats de Taïz, Lahij, Shabwa et d'Abyan". Parallèlement,  l'agence yéménite d’informations Sabaa, a affirmé qu’ hier après-midi, l'armée et les «Comités populaires» ont repris le  contrôle de l'aéroport international d'Aden, et ce, aprés avoir vaincu les milices d’Al-Qaïda et celles de  Hadi, soulignant que ces dernières étaient encerclées, dans l’une des  portes d’entrée de l'aéroport ... A vrai dire, les affrontements se poursuivent, à Khor Maksar, et dans certains quartiers  de Criter et d’ El Arish, voire, selon le quotidien libanais, "Al-Akhbar",  l'aéroport est divisé entre les deux parties, qui s’affrontent, sachant que l'armée et les comités travaillent, pour reprendre la partie de l’aéroport, qui est  sous le contrôle des terroristes. La récente attaque contre  Aden  n’était pas une surprise. Un colonel de l'armée yéménite, sous couvert d'anonymat, a déclaré, dans une interview à "Al-Akhbar", que la ville d'Al-Tawahi est, encore, dans les mains de l'armée et des comités, et que les forces pro-Hadi n’ont pas réussi à s’ y infiltrer, comme l’ont prétendu certains médias. Dans le même ordre d’idées, le responsable de la couverture médiatique de la guerre, Salah al-Izzi, a déclaré à "Al-Akhbar" que les groupes armés et les milices pro-Hadi n’ont réussi à pénétrer que dans deux zones : Raas-Omran et  l'aéroport, et ce, grâce  au bombardement intense, de la part de la coalition, par air et mer.. Izzi a souligné que «la majorité des zones, à Aden, est  soumise au contrôle de l'armée et des comités, voire, ils ont progressé, à Mansoura, et ont pu repousser les attaques contre Al-Tawahi et Khor-Mkassar. Il a précisé qu'un certain nombre de véhicules militaires, qui ont été déchargés par un navire de guerre émirati, ont  brûlé, en plus de la mort d’officiers émiratis et de plus de deux cents takfiristes d’ Al-Qaïda. En outre, des sources ont confirmé que l'armée et les comités contrôlent, toujours,  le palais présidentiel et le commandement militaire de la région. Dans ce contexte, le porte-parole des Ansarallah, Mohamed Abdel Salam, a indiqué que «la récente attaque contre Aden  n’était pas une surprise», ajoutant que «les comités et l'armée ont rempli leur mission de devoir légitime, moral et culturel, dans leur affrontement contre  les forces ennemies». Abdul Salam a déclaré, dans un communiqué, que «les développements, à Aden, ont montré que les mercenaires  de la coalition et les miliciens  d'Al-Qaïda ne sont pas  acceptés, dans la ville d’ Aden, ni ailleurs»  soulignant que «leur attaque est limitée et vulnérable, et, certes, ne vaut pas tout ce qui a été dépensé et préparé et médiatisé, pour lui donner de l’importance».. Abdul Salam a conclu, en accusant les Nations Unies d’être impliquée, dans  l'agression, notamment, en entraînant le  Yémen, dans le piège de la trêve, alors  que la bataille d’Aden «a été déclenchée, au moment où la trêve humanitaire, annoncée par l’ONU, était, toujours, en vigueur».
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Articles Tue, 21 Jul 2015 02:15:38 +0000
Yémen, le piège à double sens... par Abdel B. Atwan http://french.irib.ir/analyses/chroniques/item/375439-la-poursuite-des-raids-contre-le-yémen-mettrait-en-péril-la-sécurité-et-la-stabilité-de-l’arabie-atwan http://french.irib.ir/analyses/chroniques/item/375439-la-poursuite-des-raids-contre-le-yémen-mettrait-en-péril-la-sécurité-et-la-stabilité-de-l’arabie-atwan IRIB- La guerre contre le Yémen
a eu de graves conséquences pour l’Arabie saoudite, et a imposée à ce pays des frais colossaux sur divers plans, estime Abdel Bari Atwan.Selon le célèbre analyste arabe, la poursuite des bombardements « aveugles » de l’aviation saoudienne contre le Yémen met en péril la sécurité, la stabilité et le prestige de l’Arabie saoudite et inflige des dégâts à Riyad sur divers plans.
Dans son éditorial, publié dimanche dans le quotidien londonien Raï al-Youm, Abdel Bari Atwan a écrit : « Ces jours-ci, toutes les nouvelles qui nous parviennent du Yémen sont tragiques. Or, le nom de ce pays signifie ‘bonheur’ en arabe. L’Organisation des Nations unes a annoncé jeudi après-midi un cessez-le-feu humanitaire de cinq jours au Yémen. Cela pourrait être une lueur d’espoir pour 25 millions de Yéménites qui ont vivement besoin des aides humanitaires et des produits de première nécessité. »
Atwan continue : « Depuis le début de l’opération saoudienne de la Tempête décisive, près de 175 avions de combat de la coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite ont bombardé quasi-quotidiennement le Yémen pendant près de 110 jours. Les Yéménites vivent aujourd’hui dans des conditions déplorables. Ils sont privés d’eau, d’électricité, de médicaments, de nourritures, et sont exposés aux différentes maladies contagieuses, maladies qui ont tué jusqu’à présent un grand nombre de personnes. »
L’éditorialiste de Raï al-Youm écrit : « Avant le déclenchement de la guerre et au début de l’offensive, il existait une très mauvaise perception, selon laquelle cette guerre n’aurait aucun danger pour la partie saoudienne. Les dirigeants de Riyad étaient très sûrs d’eux et comptaient sur la supériorité militaire de leur armée face aux Houthis yéménites et les partisans de l’ancien président Ali Abdallah Saleh. Mais près de cent jours après le début de la guerre, les Saoudiens se trouvent face aux conséquences d’un très mauvais calcul, et maintenant toutes les parties en lisse sont devant une situation très difficile et intenable. Pour l’Arabie saoudite, l’offensive militaire contre le Yémen a eu de très graves conséquences financières, humaines, politiques et sécuritaires. Le taux du déficit budgétaire de l’Arabie saoudite est monté à plus de 20% des revenus nationaux de ce pays, équivalent de près de 191 milliards de dollars. Selon les estimations, ces revenus nationaux peuvent baisser à 39 milliards de dollars. »
Abdel Bari Atwan ajoute : « L’agence économique américaine Bloombreg a publié un rapport selon lequel à la fin de l’année en cours, l’Arabie saoudite serait probablement obligée de vendre des bos de trésors pour combler son déficit budgétaire. Cependant, personne n’a le droit de parler des coûts de l’offensive militaire de l’Arabie saoudite contre le Yémen. C’est un tabou pour les médias qui dépendent d’une manière ou d’une autre de l’Arabie saoudite. Cependant, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le budget militaire et défensif de l’Arabie saoudite est de l’ordre de 57 milliards de dollars par an. Cela signifie que l’Arabie saoudite est le quatrième pays du monde en ce qui concerne l’importance du budget militaire et défensif. Mais la guerre contre le Yémen est capable d’absorber tout ce budget en l’espace de quelques mois. Et ce d’autant plus que qu’il paraît que jusqu’au mois d’avril, Riyad a déjà dépensé près de 30 milliards de dollars pour ses forces armées. Ce chiffre peut donc se doubler jusqu’à présent. »
L’éditorialiste de Raï al-Youm a écrit : « Le peuple yéménite a le droit de vivre en paix et en sécurité, et de sortir immédiatement de la situation déplorable actuelle. D’après l’émissaire spécial des Nations unies pour le Yémen, Ismaïl Ould Cheikh, près de 20 millions de Yéménite sont sérieusement menacés par la famine. »
 
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Chroniques Sun, 12 Jul 2015 07:19:20 +0000
Hadramout : Pourquoi Riyad a-t-il massacré les pro-Hadi? http://french.irib.ir/yemen/item/375211-pourquoi-riyad-a-massacré-les-pro-hadi http://french.irib.ir/yemen/item/375211-pourquoi-riyad-a-massacré-les-pro-hadi IRIB- Les avions saoudiens ont, violemment, bombardé une base, à Hadramout,
une base appartenant aux forces pro-Hadi. Le bilan des pertes est très lourd. Il s'agit, en effet, du siège du bataillon 23 Mika de l'armée yéménite, tombée entre les mains des partisans du président démissionnaire yéménite, qui se trouve, actuellement, à Riyad? Le bilan des pertes est très lourd : 90 morts et 250 blessés. Les médias pro-saoudiens refusent, en effet, à travers leurs reportages et analyses, de relever la raison, pour laquelle ce raid meurtrier, qui a coûté la vie à de nombreux pro-Hadi, a eu lieu. La base est située, à Al-Abara, mais les sources indépendantes fournissent d'intéressantes explications : selon ces sources, les divergences, qui divisent, désormais, les rangs des pro-Hadi, sur la nécessité de combattre Ansarallah, se trouveraint à l'origine de ce raid aérien très sanglant. Certains officiers et commandants pro-Hadi auraient eu l'intention de lâcher ce dernier, en signe de protestation. Ces autorités militaires yéménites croient que Hadi et d'autres responsables yéménites, présents à Riyad, les auront lâchés, et que sous de faux prétextes, ont sacrifié ce bataillon. C'est, d'ailleurs, pour cette même raison, que le crime de Hadramout a été commisn et que des dizaines d'officiers et de commandants de haut rang yéménites ont été tués. Parmi les militaires tués, figure le général Ahmad al-Abara, originaire de Rimeh, et 10 de ses compagnons, tous issus d'une même famille. Al-Abara avait été désigné, par Hadi, adjoint du chef d'état major, à Hadramout!! Selon des témoins occulaires, le bombardement du siège du bataillon 23 MIKA, à Al-Abara, a fait des dizaines de blessés, évacués, tous, dans des hôpitaux de la ville saoudienne de Sharoura. Quelques heures après ce raid intensif, de nombreux convois militaires yéménites ont franchi les frontières saoudiennes et sont entrés sur le sol saoudien. Des fuites, en provenance de la base militaire en question, aurait fait l'état de l'intention de certains de ces commandants et chefs militaires de rallier Ansarallah et Ali Abdellah Saleh, l'ex-Président, ou d'être leur partisans. Ceci étant dit, le siège du bataillon 23 Mika à Hadramout aura été le centcom des forces pro-Riyad et pro-Hadi, dans cette province . Riyad a-t-il massacré les pro-Hadi?
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Actu.décryptage... Thu, 09 Jul 2015 10:17:37 +0000
Yémen : Riyad recourt au terrorisme! http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/375177-yémen-attaques-terroristes,-moyen-pour-riyad-de-faire-céder-le-peuple-yéménite http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/375177-yémen-attaques-terroristes,-moyen-pour-riyad-de-faire-céder-le-peuple-yéménite IRIB- Au lendemain du massacre sans précédent des Yéménites lors des raids aériens saoudiens, les sources font état du déclenchement d'un nouveau tour d'attentats par les groupes pro-saoudiens contre les centres chiites.
Au cours d'un attentat terroriste perpétré mardi par le groupe terroriste Daech près de la mosquée chiite Arraowza au sud de Sanaa, de nombreux fidèles ont été tués ou blessés. En l'espace de moins de deux mois, c'est pour la nième fois que les mosquées chiites sont prises pour cible des attentats terroristes takfirites soutenus par l'Arabie saoudite. Au moins, 30 personnes sont tombées en martyre et plus de 100 y ont été blessées. L'armée yéménite et les comités populaires ont annoncé la confiscation de grandes quantités de bombes et d'amorces explosives acheminées de l'Arabie saoudite vers la province yéménite de Marib, lieu de rassemblement des terroristes et avaient mis en garde contre la montée des attaques terroristes. Ces attentats ont lieu au moment où l'ONU en dépéchant Ismaïl Ould Cheikh Ahmad à Sanaa prétend vouloir régler la crise yéménite par la voie diplomatique. D'après les responsables yéménites, l'Arabie saoudite, épaulée par l'ONU et les grandes puissances, après les résultats infructueux des bombardements contre les zones résidentielles et les infrastructures yéménites, en incitant les groupes terroristes à commettre plus de crimes contre les citoyens notamment les lieux de culte chiites, cherche actuellement à faire pression sur le peuple et les partis yéménites. Riyad insiste sur son offensive militaire contre le peuple yéménite au moment où le soutien d'Arabie saoudite et de quelques autres pays comme le Qatar aux groupes terroristes en Irak et en Syrie n'ont eu aucun résultat pour ce pays, mais bien au contraire, ses conséquences ont des retombées sur tous les pays arabes. Les explosions terroristes de ces deux derniers mois dans les mosquées saoudiennes, koweïtiennes et les menaces qui pèsent sur les mosquées à Bahreïn ne sont que quelques exemples. En effet, la politique d'instrumentalisation du terrorisme en Syrie et en Irak ont applani le terrain à la propagation de ce phénomène néfaste dans la région et ces jours, le terrorisme est devenu comme un grand défi à relever pour ces Etats. Par conséquent, une réaction appropriée des Etats islamiques pour faire face aux actes qui portent atteinte aux valeurs de l'Islam et à l'unité des Musulmans et du monde musulman semble de plus en plus nécessaire dans ce long processus de la lutte contre le terrorisme.
 
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Commentaires Thu, 09 Jul 2015 05:21:02 +0000
Yémen Sud: Riyad perd un méga-atout.... http://french.irib.ir/analyses/articles/item/374786-le-plan-saoudien-échoue-a-ne-pas-publier http://french.irib.ir/analyses/articles/item/374786-le-plan-saoudien-échoue-a-ne-pas-publier IRIB- L'accord signé, à Oman, entre Ansarallah,
l'armée yéménite, et le front révolutionnaire du Sud, a marqué l'échec du plan saoudien, dans le Sud du Yémen. Riyad avait, très sérieusement, compté sur la carte du sépartisme des Sudistes, pour pouvoir la dresser contre Ansarallah et l'armée. Or, les choses se sont passées autrement : selon "Al-Akhbar", qui se penche sur l'échec du plan saoudien, à Aden, les représentants du mouvement sudiste et Ansarallah seraient parvenus à un accord, selon lequel l'armée yéménite resterait sur les frontières du Sud, pour garantir la sécurité nationale. Les deux parties savent, pertinemment, que Riyad ne se résignera pas si facilement à ce qu'un tel accord devienne effectif, car la scession du sud a été, de tout temps, un atout entre les mains saoudiennes contre Ansarallah. Ce qui importe, toutefois, c'est le dialogue, qui vient de s'instaurer entre les deux parties yéménites et qui est propre à donner du grain à moudre au régime des Al-e Saoud. Riyad vient, d'ailleurs, de préparer sa vengeance contre les Sudistes "traîtres"!! La semaine dernière, les chasseurs saopudiens ont bombardé, à 5 reprises, la base appartenant au mouvement sudiste, dans la localité d'Al-Sabiha. 60 membres du mouvement ont été tués. Ensuite, ce fut le tour des positions de ce même mouvement, à Aden, d'être bombardées. et les raids ont provoqué, là aussi, une vingtaine de morts. Les médias saoudiens ont prétendu s'être trompés de cible. La presse saoudienne s'en est occupée du reste. Les journaux saoudiens accusent depuis le mouvement sudiste "sunnite" de trahison, d'avoir des accointances avec l'Iran, et d'être, carrément, "un lmouvement iranien"!! Les allégations ont eu l'effet inverse : les Sudistes se sont révoltés contre Riyad. Les pro-saoudiens ont commencé à perdre leur unité et cohésion, poussant l'Arabie à faire appel aux Emirats. 60 officiers et militaires émiratis ont, ainsi, été héliportés, à Al-Barigha, à Aden, secondés par des unités balistiques, blindées et d'artillerie saoudiennes. 100 autres officiers, soutenus par Riyad, ont créé un autre QG, là aussi, près d'Aden. Un navire, avec 400 effectifs à bord, et présent dans le golfe d'Aden, s'est mis en état d'alerte, pour intervenir d'urgence, le cas échéant. Les Emiratis ont pris en charge la formation des forces du Sud, 1.600 Sudistes, qui auraient dû se rassembler, à Al-Barigha. L'intense afflux d'armes et de munitions vers le Sud, pour entretenir la guerre des tribus contre Ansarallah. Mais un coup de théâtre a changé tout : alors que les Emirats projetaient de lancer leura grande bataille contre l'armée et Ansarallah yéménites, une attaque mortelle a eu lieu contre le QG émirati, à Aden, avec, en toile de fond, la mort de plusieurs officiers. Abu Dhabi n'a pas perdu la face. Il a prétendu avoir perdu ses forces, au cours d'affrontements frontaliers. Dès lors, a commencé une campagne de calomnies et d'accusations mutuelles, dans le camp saoudo-émirati. La panique s'est emparée des forces saoudiennes et de leurs alliés. ? Les Sudistes pro-Riyad, d'obédience salafiste, se dissocient de plus en plus du camp saoudien, à Al-Barigha et à Lahaj. La vérité est que le Sud échappe, désormais, à la puissance des Al-e Saoud...La ligue anti-Ansarallah, que les Saoudiens comptaient créer, dans le Sud du pays? n'existe plus, ce qui revient à dire qu'Aden est perdu? pour les saoudiens....


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Articles Sat, 04 Jul 2015 12:34:45 +0000