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mercredi, 29 octobre 2014 07:29

Plainte contre l'époux

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lundi, 20 octobre 2014 07:21

La barbe de l’ascète

Publié dans Texte audio
mercredi, 08 octobre 2014 08:17

Le vrai croyant

IRIB- Il faisait minuit. L'archange Gabriel, celui qui était porteur des messages de Dieu, entendit le Seigneur qui disait : oui, Mon serviteur ! Il écoutait la prière et les invocations d'un de Ses serviteurs. Gabriel se dit : il semble qu'un des serviteurs purs de Dieu, est en train de solliciter le Seigneur et que Dieu l'aime beaucoup. Je ne peux pas demander de quoi s'agit-il, je ferai mieux de chercher moi-même ce fidèle serviteur et le connaître de près. L'archange Gabriel s'envola dans les cieux et chercha partout il avait une adresse des serviteurs fidèles de Dieu ; mais il n'y trouva aucun signe de celui qui priait. Il retourna donc et constata que le serviteur sollicitait toujours le Seigneur et que Dieu l'écoutait toujours avec attention. L'archange se dit : serait-il possible que je sois Gabriel et que je ne connaisse pas ce serviteur de Dieu ? Il se pourrait qu'il y ait un message ; il faut que je le connaisse ; étant donné que Dieu a gratifié ce serviteur, il faut que je le trouve là où il est et le connaître.En un clin d'œil, l'archange Gabriel descendit sur la terre ; il se rendit dans des lieux où il pourrait trouver le serviteur en question : à la Maison de Kaaba, à la mosquée d'Al-Aqsa, à toutes les grandes mosquées... Il chercha dans des villes, des montagnes, des plaines, des îles, là où les adeptes de différentes religions avaient un lieu de culte ; là où les serviteurs élus de Dieu passaient la nuit à prier le Seigneur ; il se rendit partout mais en vain ; il ne trouva chez personne en cette heure de la nuit, cet état d'âme qu'il connaissait si bien. Très étonné, l'archange Gabriel rentra et dit : O Dieu ! Tu es l'Omniscient, Tu es le Sage ! Je voulais trouver ce serviteur si fidèle dont le cœur T'appelait, mais en vain. Qui était-ce donc cet homme heureux dont tu écoutais la prière et que Tu lui accordais Ton attention ?Dieu dit : Si tu veux le connaître, tu n'as qu'à te rendre à ce grand temple près de Rome, là tu sauras tout.Gabriel s'envola une nouvelle fois et se rendit à ce temple ; il constata qu'il s'agissait d'un temple d'idoles et qu'un idolâtre s'était agenouillé devant une idole, il l'appelait et pleurait à chaudes larmes. Il gémissait, priait et demandait que son vœu soit exaucé ; son état était éloquent : il avait le cœur brisé, c'est lui-même, celui qu'il avait entendu prier.L'archange Gabriel retourna et dit : O Dieu, je ne comprends rien, il y a un secret dans cette affaire ; n'avons-nous pas dit aux gens de n'adorer que Dieu ; les prophètes n'ont-ils pas été envoyés pour empêcher les gens d'adorer les idoles ; je ne comprends pas donc pourquoi Tu accordes Ta clémence à cet idolâtre ? Et Gabriel entendit en réponse : Toi, tu ne sais pas mais Nous, nous savons ce que Nous faisons ; cet homme n'adore pas l'idole, son cœur est avec Dieu ; c'est un homme ignorant, qui ne connaît pas la voie juste, dès qu'il a ouvert les yeux, il a vu les idoles. Il souhaite du fond du cœur d'être pur et bon ; il veut faire du bien, il veut le bonheur pour autrui, il ne fait du mal à personne ; son cœur est pur, sa main est pur, les gens l'aiment ; et comme il ne connaît rien d'autre que l'idole, il est donc obligé d'appeler l'idole lorsqu'il prie mais son cœur est avec Dieu, son cœur reste attaché à Celui qui connaît sa peine, et qui le gratifie ; l'idole n'est pour rien ; c'est Nous qui sommes Dieu le clément et le miséricordieux, c'est Nous qui entendons la voix des serviteurs lorsqu'ils sont véridiques et qu'ils veulent servir leur Dieu ; l'appel des prophètes n'est pas encore arrivé à cet homme, s'il l'avait entendu, il serait à l'heure un croyant ; si Nous n'entendons pas sa prière et Nous ne lui répondons pas, qui l'entendrait et lui répondrait donc ?Gabriel dit : Personne ; ô Seigneur, Tu es le plus grand, Tu es omniscient et c'est Ta grâce qui préserve le monde ; le monde entier a besoin de Toi ; Tu accordes Ton immense mansuétude à tout le monde.La Conférence des oiseaux du Cheikh Attar de Neishapûr
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mardi, 30 septembre 2014 08:17

Les dents blanches...

IRIB- Le vénéré Jésus – béni soit-il – traversait, en compagnie de ses apôtres, un sentier lorsqu'ils arrivèrent à la charogne d'un chien. Le vénéré Jésus s'y attarda le temps de demander à ses apôtres : qu'en pensez-vous ? Les apôtres se regardèrent les uns les autres ; ils ne comprenaient pas pourquoi le vénéré Jésus leur posait une telle question. Enfin l'un d'eux dit : c'est la charogne d'un chien. L'autre de constater : et quelle mauvaise odeur s'en dégage-t-il. Un autre ne put s'empêcher de dire : comme c'est dégoûtant. Un autre fit remarquer : et comme c'est sale ! Et un autre de s'exclamer : ne le touchez pas, il se pourrait son maladie soit contagieuse. Un autre renchérit : lorsqu'il était vivant, il n'était pas pur, et maintenant qu'il est mort... Un dernier de dire : et sa gueule qui est restée ouverte comme s'il voulait mordre encore quelqu'un. A ce moment-là le vénéré Jésus prit la parole : Tout ce que vous avez dit, est vrai, mais c'est un animal fidèle, et un bon gardien ; il peut distinguer l'ami de l'ennemi et quelles dents blanches a-t-il... il ne faut pas uniquement remarquer les laideurs et le mal ; il vous faut remarquer également les vertus et les bon côtés chez autrui et tout ce que vous rencontrez.Le Livre de l'Epreuve du Cheikh Attar de Neishapûr
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lundi, 01 septembre 2014 07:12

Une marchandise rare...

IRIB- Accompagnés de ses généraux, le sultan Mahmoud Ghaznavide se rendit à la chasse. Il fut décidé d'installer le camp au pied d'une colline verdoyante, qui était bien visible même de très loin. On dressa la tente royale ; les serviteurs s'occupèrent des préparatifs du déjeuner, tandis que les soldats assuraient la sécurité du camp. Le sultan envoya ses généraux à la chasse ; quant à lui-même, il monta sur son cheval et partit au grand galop à la recherche de son gibier préféré : l'onagre. Le sultan s'éloigna sans se rendre compte qu'il s'éloignait du camp et de ses compagnons.Le sultan Mahmoud se retrouva devant une colline, il la contourna et tomba sur un vieil homme et son âne. C'était un ramasseur d'épines dont le gros lot de broussailles qu'il avait réuni, était par terre ; le vieux ramasseur d'épines essayait de mettre la charge sur le dos de l'âne mais en vain ; il ne savait quoi faire et regardait tout penaud l'âne et la charge.Le sultan Mahmoud avança et dit : père, puis-je t'aider ?Le vieil homme répondit : quoi de meilleur que mon lot de broussailles soit chargé et qu'il ne te soit pas non plus nuisible.Le sultan descendit de son cheval, tout en aidant le vieil homme à charger l'âne, il lui demanda : tu travailles tout seul ? Le vieil homme de répondre : Oui, il n'y a personne pour m'aider.Le sultan lui demanda encore : eh bien, comment se fait-il que tu ais pu mettre cette lourde charge sur le dos de l'âne et maintenant tu n'y arrives plus ? Le vieil homme expliqua : c'est mon travail de tous les jours et j'y pense dès le début. Je réunis les épines ramassées sur une colline et je les emballe ; ensuite je creuse un petit fossé au pied de la colline, je conduis l'âne dans le fossé et j'arrive ainsi à mettre la charge sur son dos ; mais cette fois-ci, l'âne a heurté une pierre et la charge est tombée sur un terrain plat, voilà pourquoi je n'arrive plus à remettre les épines sur le dos de l'âne.Le sultan approuva : c'est vrai ; chaque chose se fait comme tu le dis ; on envisage toutes les conditions mais il arrive parfois des choses inattendues. Le vieil homme qui ne demandait qu'une oreille disponible pour parler, dit : les événements sont tous calculés d'avance, c'est nous qui ignorons les calculs, mais Celui qui doit les connaître, en est conscient ; il se pourrait que cette charge tombe ici pour que vous gagniez quelque chose, c'est-à-dire la récompense d'un acte de bienfaisance ; aider les gens, surtout s'ils sont impuissants et désemparés, a une grande récompense. Le sultan hocha la tête et dit : c'est comme tu le dis ; bravo vieil homme, tu as de bonnes convictions.La charge d'épine fut enfin installée sur le dos de l'âne. Le vieil homme dit : j'étais vraiment épuisé ; par la volonté divine, tu arrives ; sans toi, il me serait bien difficile de remettre la charge à sa place ; que le Seigneur te rende heureux, jeune homme !Le sultan apprécia beaucoup la conversation avec le vieil homme. Ce dernier et son âne s'éloignèrent lentement ; quant au sultan, il eut l'idée de lui montrer sa magnanimité mais aussi de plaisanter un peu à son compte. Il rentra rapidement au camp et dit à ses hommes : un vieil homme et son âne s'en vont un peu plus loin, fermez-leur la route de toutes parts, sauf le chemin menant à notre tente ; il se verra donc obliger de passer devant notre camp.Les soldats obéirent à l'ordre royal et se déployèrent sur les routes ; lorsque le vieil homme arrivait à l'un d'eux, le soldat lui disait : tu ne peux pas passer par ici, le chemin est fermé ; prends un autre sentier. Le vieil homme prenait sans prononcer un mot un autre chemin, jusqu'à ce qu'un autre soldat lui barrait la route et lui disait : c'est interdit, la route est fermée ! Le vieil homme changea ainsi à plusieurs reprises sa route et il entendit le même refrain ; il perdit enfin la patience et s'écria : que se passe-t-il donc aujourd'hui ? Pourquoi tous les chemins sont fermés ? Par où donc je dois passer ? Le dernier soldat lui montra la voie qui menait à la tente du sultan et dit : ce chemin est ouvert ; tu veux aller en ville, il se pourrait que celui-là soit un raccourci et que tu arrives plus tôt. Pour toute réponse le vieil homme grommela entre ses dents : on vous oblige de faire des détours et pour comble on vous dit : il pourrait que tu arrives plus tôt. Le vieil homme traîna son âne sur ledit chemin, un peu plus loin il remarqua des cavaliers ; il paraît qu'il se passe quelque chose, mais comme personne ne lui faisait attention, le vieil homme continua son bout de chemin, qui passait forcément devant la tente du sultan. Le vieil homme se disait : c'est une armée de tyran pour m'avoir obligé de passer avec cet âne si faible à travers tous ces cavaliers.Il avança encore et aperçut devant lui la tente du sultan ; il eut peur ; mais il n'avait pas d'autre choix, il avança et près de la tente il remarqua le sultan Mahmoud assis sur un tabouret sous une ombrelle. Le sultan lui paraissait familier ; il comprit : celui qui l'avait aidé à remettre sa charge sur le dos de l'âne n'était autre que le sultan Mahmoud en personne. Il se dit : malheur à moi, j'ai demandé au sultan de m'aider ! Tout confus et la tête baissée, il s'approcha du roi. Arrivé devant le sultan, il salua timidement et n'osa même pas s'arrêter ; il suivit lentement son âne, lorsque le sultan le salua et dit : dis-donc que fais-tu ici ?Le vieux répondit : par Dieu, ne me rendez pas plus confus que ça, vous le savez bien vous-même qui je suis : un vieil homme pauvre, qui ramasse de broussailles dans le désert, qui les transporte ensuite à la ville pour les vendre ; c'est ainsi que je passe mon quotidien et j'en remercie Dieu.Le sultan dit : pourquoi tu ne vends donc pas ici tes broussailles ?Le vieil de répondre du tac au tac : pourquoi ne pas vendre ? mais où en est le client ? Le vieil homme se disait : certes c'est lui-même le client ; il a tout son temps, il m'a aidé et il ne me laissera pas tranquille tant qu'il ne provoquera ma mauvaise humeur. Le sultan reprit : si tu vends, je serai prêt à acheter tes broussailles. Le vieil homme répondit : je sais que ces broussailles ne serviront à rien mais si vous le voulez, je vous les offrirai. Le sultan rétorqua : je t'ai dit que je voulais l'acheter, dis-moi le prix et prends ton argent ! Flegmatique, le vieil homme répondit : d'accord ! Ces épines coûtent mille pièces d'or ! Un général qui assistait à la scène ne put s'empêcher de s'exclamer : mille pièces d'or ! Du n'importe quoi ! C'est donc si rare dans ce désert l'épine ? Le vieil homme ne perdit pas de face et répondit : Non, l'épine n'est nullement rare dans ce désert mais un si bon client y est rare, le roi est bien cher ! Le sultan Mahmoud apprécia beaucoup la réponse du vieil homme et dit : dans ce cas, je t'achète cette charge de broussailles pour deux mille pièces d'or. On paya le vieil homme qui voulut partir sans retard, mais le sultan l'invita au déjeuner. Une fois rassasié, le vieil homme commença à faire ses adieux et rentrer ; à ce moment-là un général de l'armée lui dit : c'est du passé maintenant coquin, tu as donc réussi de faire une bonne affaire avec une parole bien placée, tu as vendu tes épines à un prix bien élevé dans ce désert où ce qui ne manque point ce sont les épines.Le vieil homme répondit : hélas ! j'avais tant besoin d'argent que je les ai vendus à bon marché ; car ces épines sont bien différentes des autres ; il fait quarante ans que je ramasse de broussailles dans ce désert mais je n'ai jamais vu de broussailles que la main du sultan Mahmoud ait touché ; ces broussailles valaient plus que dix mille pièces d'or !Le sultan Mahmoud qui avait entendu ces derniers propos, apprécia encore davantage le vieil homme ; il ordonna qu'on lui verse sur le champ le reste de dix mille pièces. « La parole opportune vaut plus que ça », renchérit le sultan. Les généraux du sultan furent très surpris et chacun donna au vieil homme un cadeau. Quant au vieil homme de notre histoire, la bourse pleine de pièces d'or, il rendra tout joyeux et content chez lui. La Conférence des oiseaux du Cheikh Attar de Neishapûr
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dimanche, 30 septembre 2012 08:13

Une décision inattendue (parabole)

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mardi, 18 septembre 2012 14:32

Le fils de Hatem (parabole)

Publié dans MO / Afrique
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