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lundi, 26 janvier 2015 10:17

Salar Aqili chante un ghazal de Hafez

Souvenons-nous de Celui qui ne s’est pas souvenu de nous au moment de partir en voyage ;

Il n’a pas réjoui d’un adieu notre cœur éprouvé

 

Cet Être à la fortune en jeunesse, qui traçait ces mots : « bien et approuvé »,

J’ignore pourquoi Il n’a pas libéré Son vieil esclave.

 

Je laverai au flot du sang mon habit de papier, car le ciel

ne m’a pas guidé jusqu’au pied de l’étendard de la justice.

 

Dans l’espoir qu’un écho puisse T’atteindre, le cœur a lancé

ces gémissement en cette montagne, comme Farhad n’en fit pas.

 

Depuis que Tu as retiré Ton ombre du parterre, l’oiseau de l’aurore

n’a plus fait son nid dans les plis des boucles du buis.

 

Il est probable que le zéphyr-messager apprend de Toi comment faire,

puisqu’il n’a pas soufflé plus promptement que Tu ne bouges.

 

Le calame du Décorateur de la création ne tracera pas la forme du désir

de celui qui n’a pas reconnu cette beauté que Dieu T’a donnée.

 

Ménestrel change de mode et joue sur l’air du Hédjâz !

Car le Compagnon est parti par cette route sans se souvenir de nous.

 

Le chant de Hafez est fait de ghazals de Eraqi,

Qui a entendu cette mélodie émouvante et n’a pas appelé au secours ?

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