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mercredi, 14 janvier 2015 08:30

À la capitale d’Iran, Téhéran (3)

Téhéran ! Le  Téhéran d’aujourd’hui, qui avance sur les pas de la civilisation moderne, ouvrant un avenir brillant et prometteur. Le Téhéran d’aujourd’hui ne ressemble aucunement à celui d’hier. Le Téhéran d’aujourd’hui parle avec le futur. Le palais Golestân : au centre du vieux Téhéran, sur l’aile nord-est de la place de citadelle ou le 15 khordad. De l’est il donne à l’avenue Nasser Khosrow, du sud au bazar et au nord sur la rue de Davar. Le palais Golestân, qui est ainsi appelé plus tard, a été jusqu’au milieu du règne du roi qajar Nasseroddin Chah, un très beau et grand jardin où se rendait de temps en temps le roi pour se reposer. Le pavillon Karim Khan se trouve à l’aile nord du jardin. Les monuments du trône de marbre, et de diamant, le musée d’anthropologie, la salle du thé, le monument d’attrape vent, Shams ol-emaret, le monument du brillant appelé à l’époque de fatali shah, le monument de cristal, la salle de boisson, la salle à manger, la salle de miroir, la salle d’audience et le palais blanc constituent le complexe du palais Golestân. La salle de miroir a été bâtie par ordre de Nassereddin Chah, son architecte est Abol Hassan Navai qui y a travaillé neuf ans durant. Cette salle doit sa réputation aux travaux de miroir qui couvrent les murs. Le sultan donna l’ordre de construire un musée pour conserver ses bijoux. Le musée du palais Golestân est aujourd’hui l’un des plus riches musées de Téhéran. Le faste et la splendeur de l’architecture et de la décoration de cette salle sont admirables.

Le goût subtil de l’artiste iranien qui est toujours en quête de concrétiser le paradis de son rêve, a figé la belle nature sur les céramiques de ce mur, et les a embellies de fleur, d’arbre et de rossignol chantant. Fidèle à son esprit oriental, l’artiste iranien ouvrait un issu sur le monde extérieur là où on risquait d’être exposé aux mauvaises senteurs. L’univers de l’artiste iranien, est toujours enchevêtré dans les trames et les chaînes de la nature. Les fleurs et les lancéolés du tapis, couvrant le sol de la salle préservent l’art du tissage de tapis. De retour de son voyage à Paris, Nasseroddin Chah ordonna la destruction des fortifications anciennes qui entouraient la ville, pour les faire remplacer par de nouvelles fortifications. La ville fut entourée d’une fortification octogonale irrégulière avec 12 portails en céramiques. Cette fortification fut détruite à son tour en 1929, mais son souvenir et son nom resta à jamais dans la mémoire des Téhéranais. Au nord de Téhéran de l’époque le portail de Youssef Abad, le portail  Dolat, le portail Shemiran, à l’est le portail  de la colline Doushan, le portail de Doulab, et le portail du Khorasan. A l’ouest, le portail du jardin du roi, le portail de Qazvin, et le portail de la douane ; au sud le portail du Hazrat Abdelazim, le portail de la grotte et le portail de Khani Abad.

Le musée national d’Iran

L’architecte français André Goddard est son fondateur et son premier directeur. Il s’est inspiré du palais de Ctésiphon dans le plan qu’il a élaboré pour le musée national d’Iran. La façade rappelle par ses dimensions et ses trois parties en Iwan de Madaen du palais de Ctésiphon. Un large terrasse en brique et des colonnes cylindriques pour l’entrée, tout cela par respect des architectes inconnus qui ont bâti le palais Ctésiphon. Les travaux de construction du bâtiment du musée ont été terminés en 1936 pour abriter en son sein le patrimoine culturel de l’Iran.

Ce musée conserve des objets précieux et uniques dans leur genre. Certaines de ses céramiques sont vieilles de plus de cinq millénaires. Ce musée évoque la civilisation de plusieurs millénaires d’une société ancienne. Vous pouvez  y trouvez de nombreux objets datant de l’époque préhistorique, ainsi que des périodes mède, achéménide, arsacide, sassanide et des premiers siècles de l’avènement de l’islam.

 

 

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