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samedi, 25 janvier 2014 08:54

L’art la meilleure opportunité aux peuples pour se connaître

L’art la meilleure opportunité aux peuples pour se connaître

Le dramaturge du Théâtre national de Mannheim, qui participe au Festival international du Théâtre de Fajr de Téhéran, avec La maison de Bernarda Alba de Garcia Lorca, a évoqué le rôle positif de l’art dans l’initiation des peuples aux uns des autres.

Journaliste : Parlez-nous du Théâtre national de Mannheim ; comment vous avez été invité au Festival du Théâtre de Fajr ?

Brooks :  Igno Brooks a déclaré le Théâtre national de Mannheim prête à participer à des projets de spectacle commun avec des troupes de théâtre iraniennes.  « Le Théâtre national de Mannheim est un vaste ensemble dramatique qui comprend des troupes d’opéra, de théâtre, de ballet, des troupes de théâtre pour enfant et adolescent. Une troupe de ce vaste ensemble a participé au Festival du Théâtre de Fajr ; il s’agit d’une troupe de 25 comédiens, a expliqué M. Brooks. « L’invitation à cette troupe allemande remonte à l’année passée ; nous avions en Allemagne l’année passée le Festival international du Théâtre de Schiller où était également présente une troupe iranienne, qui avait joué Les bandits de Schiller. La performance de la troupe iranienne nous a stupéfaits, car c’était une très bonne interprétation. Ce fut ainsi que nous avons pu être en communication avec Téhéran et nous avions donc été invités au Festival international du Théâtre de Fajr. Nous jouons surtout les pièces des dramaturges modernes allemands. Notre troupe s’intéresse aussi à l’interprétation moderne des  Classiques.

J. : Pourquoi avez-vous choisi une pièce espagnole pour le Festival de Fajr ?

Brooks : Nous avions proposé trois pièces au Festival. Un texte moderne, un texte classique de Schiller, La vierge d’Orléans et une pièce de Federico Garcia Lorca, La maison de Bernarda Alba. Le Festival a confirmé le troisième texte. Il semblerait que le thème et les antécédents historiques aient intéressé les responsables du Festival.

J. : Comment avez-vous trouvé le théâtre iranien ?

Brooks : Nous avons pu assister en Iran à quelques spectacles. J’ai pu voir deux spectacles de la section compétition du Festival ; nous avions également l’expérience de la performance de la troupe iranienne au Festival de Schiller en Allemagne.  Cela nous a donné une vision globale du théâtre iranien, cela n’est pas pourtant suffisant, mais c’est un bon début ; je souhaite que nos relations culturelles et artistiques se développent davantage.

J. Comment l’art pourrait-il  contribuer à une connaissance mutuelle des peuples ; les Festivals y ont-ils une place ?

Brooks : Les Festivals sont en mesure de contribuer à une connaissance mutuelle des peuples. Nous pouvons accomplir des projets communs. Je l’ai proposé aux responsables iraniens. Le développement des coopérations artistiques et culturelles avec l’Iran nous intéresse beaucoup. Nous aimons revenir en Iran et être l’hôte des troupes iraniennes. 

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