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mardi, 30 septembre 2014 08:13

Tailler lumière et abstraction du cœur de la pierre

IRIB- Le 6e symposium international de sculpture à Téhéran qui a commencé ses travaux depuis le 14 septembre, continuera ses travaux jusqu’au 7 octobre,  avec la participation de 10  sculpteurs iraniens et 12 de leurs collègues étrangers ainsi que 11 étudiants en sculpture.  Les artistes auront l’occasion durant 23 jours consécutifs de tailler de gigantesques statues dans une pierre de 3*1*1,5. Outre les expériences que les sculpteurs obtiendront, lors de ce Symposium, la ville de Téhéran aura également des œuvres rupestres pour s’embellir. Pour le sculpteur mexicain Carlos Roberto Mongue Sanchez, un des participants à ce Symposium, s’est déclaré intéressé par le Téhéran ancien, ses vieux quartiers d’où émanent une beauté exceptionnelle et une innocence rare. « L’actuelle Téhéran est moderne, tandis qu’il faut une heureuse combinaison de l’ancien et du moderne pour l’embellir davantage, fait remarquer le sculpteur mexicain, qui essaie de créer un espace avec la matière, la lumière et la structure, avec lequel la société parvient à communiquer. "La statue représente une fenêtre à travers laquelle les gens regardent l'univers. Pour moi, l'expérience que l'interlocuteur pourrait obtenir en visitant le lointain jusqu'à la ligne de l'horizon, est plus importante. La statue est une oeuvre tridimensionnelle et l'interlocuteur pourra obtenir de chaque face une expérience particulière, explique Sanchez.

« La lumière occupe une place notoire dans mes œuvres, car par ses reflets consécutifs, notamment dans les espaces intérieurs, joue un rôle primordial dans la mise à vue de l’œuvre et sa conception. Dans cette statue que je suis en train de tailler, il y a une fenêtre pour permettre aux Iraniens de voir le futur. C’est une œuvre symbolique de l’Iran d’aujourd’hui qui est échafaudé sur son passé afin que les générations futures regardent l’avenir, précise Sanchez.

 

Quant à la jeune étudiante Parissa Haqiqi, une première pour elle à ce Symposium, elle dit tailler une statue abstraite des formes et des espaces positifs et négatifs ; il s’agit d’une sorte de jeu d’espace. Parissa Haqiqi voit plutôt son œuvre dans des espaces publics de la ville dont les parcs, ce qui permettra au public de communiquer directement avec.

 

 

 

 

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