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mardi, 21 juillet 2015 20:29

Spécial Auditeurs du 21 juillet 2015 (2ème partie)

Spécial Auditeurs du 21 juillet 2015 (2ème partie)
IRIB- Au menu de cette émission : Veresk, un chef-d'œuvre de l'ingénierie civile, qui est entré dans l'histoire, plus, la messagerie...
- Bonjour et bienvenus à cette émission du Spécial Auditeurs, programme, qui vous est présenté, en deux volets, chaque semaine.
- Un chaleureux Bonjour, de ma part, aussi, à tous nos chers interlocuteurs, que ce soit des auditeurs ou des internautes fidèles à la Radio francophone iranienne, ou à ceux ou celles-là mêmes, qui viennent de la découvrir.
- Revue de vos messages et des sujets culturels, comme toujours, au menu de cette émission. Et dans l'émission
d'aujourd'hui, nous allons parler du pont de Veresk, un chef-d'œuvre de l'ingénierie civile et de construction, inscrit au Guinness, mais aussi, sur la liste des ouvrages nationaux, dans l'histoire iranienne des années d'avant et de pendant la Seconde Guerre Mondiale. Restez à l'écoute.
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- Comme à l'accoutumée, le programme commence par la revue de vos lettres, mails, messages ou commentaires. Nous saluons notre collègue, qui va nous parler de vos messages et lettres. On est prêt.

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Bonjour à Tous ! Sans perdre le temps, passons à vos messages. On commence par saluer notre internaute Sam, qui s'est attardé sur une actualité ayant pour titre : «Daech a exécuté 10 officiers irakiens», pour nous en dire :
- Tout le monde sait que ces gens n'ont rien à voir avec l'Islam, et d'autre part, ils savent ce qui les attend, une fois, entre les mains de ces gens.
- Merci Sam et à la toute prochaine fois ! Place au message de notre fidèle internaute Allouche, qui, en réaction à une actualité ayant pour titre : «Les Nations Unies présentent de nouvelles solutions à la crise syrienne», nous a écrit un petit commentaire, style interrogatif, en ces termes :
- Comment voulez-vous que l'on trouve des solutions aux conflits du monde, alors qu'elle est incapable de résoudre celui de la Palestine, qui dure depuis 60 ans ?
- Nous vous savons gré, Allouche, de votre fidélité à la radio Téhéran, version française. Et nous disons bonjour et bienvenu, parmi les interlocuteurs de la radio francophone iranienne, à un internaute, qui a choisi pour identifiant «Anonyme Kelam». A l'actualité ayant pour titre «Algérie, vers la syrisation?», il ou elle nous a écrit :
- Nous avons une armée faite des enfants du peuple, comme, hier, celle de nos parents et grands-parents. Nous briserons le dos de nos ennemis, s'ils veulent détruire notre révolution...
- Merci cher(ère) ami(e) et à la toute prochaine fois. Et on finit de lire vos messages, pour cette émission, avec le petit commentaire d'«Ali», notre internaute, dont voici la réaction à une actualité, sur les récentes négociations nucléaires de Vienne, et qui parlait «des progrès réalisés, mais avec lenteur» ; Ali en pense que «Les 5+1 ont plus besoin d'un accord que l'Iran, car ce dernier a l'habitude de vivre sous les sanctions...»
Voilà pour les messages ! Avant de se dire au revoir, nous tenons, également, à remercier nos deux amis, Hervé Duval et Didier Vasseur, qui nous ont envoyé leurs rapports d'écoute, depuis la France. Voilà ! La messagerie, c'est fini, pour aujourd'hui ! Prenez soin de vous, et suivez nous, dans l'attente d'un autre moment messagerie ! A la prochaine !

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- Le Pont de Veresk est l'un des plus grands ponts, tout au long du trajet couvert par le chemin de fer iranien, érigé dans une région montagneuse d'un village du même nom, dans le district de Savad Kouh de la province du Mazandaran. Le pont de Veresk, qui assure la liaison entre Téhéran et le Nord, sur le trajet du chemin de fer iranien, a été construit, à une altitude de 110 mètres, par rapport au fond de la vallée, avec une portée de 66 mètres, et des outils plutôt rudimentaires. Ce pont, considéré comme un chef-d'œuvre de l'ingénierie iranienne, a été inauguré, il y a presque 80 ans.
- Enregistré, en 1977, sur la liste des ouvrages nationaux, Veresk est un pont stratégique, construit, en Iran, par la compagnie suédo-danoise Kampsax, avec une garantie de 70 ans. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, ce pont a été surnommé, par Winston Churchill, le Premier ministre britannique de l'époque, «le Pont de la Victoire», un surnom, qui a, apparemment, plu au Ministère des Routes iranien de l'époque, qui a donné le même nom au pont de Veresk, vers 1945.
- Le nom du pont de Veresk a été inscrit, dans le livre des Records du Guinness, au chapitre des ponts d'une altitude supérieure à 61 mètres. En 1933, à l'époque de Reza Shâh, un certain Jurgen Saskild a signé, en tant que PDG de la compagnie Kampsax, l'accord de construction du chemin de fer Téhéran-Sud, tandis que, jusque-là, certaines sociétés, américaine, anglaise, française et allemande, s'étaient avérées incapables de construire une ligne de chemin de fer, au travers des monts Alborz.
- La compagnie Kampsax s'est, alors, engagée à achever 900 km de ligne ferroviaire, en l'espace de 6 mois ; cet accord permettait à Kampsax de recevoir 5 dollars or, pour la construction de tout un mètre du chemin de fer. Ensuite, les meilleurs ingénieurs de l'Europe sont venus, en Iran. Les photos aériennes disaient que le chemin de fer devait passer, au travers du village d'Abbas Abad, renommé Veresk, plus tard. Une fois passé le village, le train devait avancer sur une distance de 10 km, montant, à la fois à, une altitude de 600 mètres, avant de passer à travers la montagne et d'avancer vers le tunnel de Gadouk, et cela paraissait infaisable.
- Ils ont, donc, décidé de réaliser le trajet, en trois secteurs, sur le flanc de la montagne. L'existence de la vallée de Veresk, aussi, était un autre grand défi au projet, ce qui a obligé les ingénieurs à concevoir un pont, à grande portée, au-dessus de la vallée. Finalement, les travaux de construction de ce pont, dans le district de Savad Kouh, dans la province du Mazandaran, au Nord de l'Iran, ont été initiés, en 1934, par la société d'ingénierie danoise, Kampsax, qui avait remporté l'appel d'offre ; les ingénieurs allemands et autrichiens se sont mis à la tâche et le pont de Veresk fut inauguré, en 1936.
- Le nom de Veresk vient d'un village avoisinant du même nom, qui abritait, à l'époque, une vingtaine de foyers. Quelques années après l'inauguration de ce pont, les habitants du village ont déménagé dans le village actuel de Veresk, qu'on connaît, aussi, sous le nom d'Abbas Abad. Le mot Veresk ne serait pas sans rapport avec un arbuste aborigène de la région, «Veres», et qui poussait, en abondance, sur les flancs montagneux, derrière le pont. Certains autres disent que ce mot rappelle le nom d'un ingénieur tchèque, qui travaillait à la construction du pont, un homme originaire de La Bohème en Tchéquie actuelle, et dont les collègues iraniens ne pouvaient pas prononcer le nom, sans difficulté.
- Certaines sources disent qu'avec le lancement de la Seconde Guerre Mondiale, il a été décidé que tous les ponts soient minés, parce que les alliés auraient pu vouloir les utiliser. Cette décision couvrait, aussi, le pont de ligne ferroviaire de Veresk, mais les ponts n'ont jamais été dynamités, car, les alliés, une fois, informés de l'affaire, ont procédé au désamorçage des mines. «D'effrayantes informations ayant circulé, sur les champs de bataille, en URSS, l'ordre du minage du pont de Veresk et d'autres ponts importants du pays, a été décrété et réalisé, minutieusement et discrètement. Mais après l'occupation du pays, par les alliés, aucun ordre n'a été émis, pour faire exploser les ponts, et les alliés se sont renseignés sur les lieux précis des mines», dit Mohammad Sadjadi, Ministre iranien, entre 1938 et 1941.
- Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les alliés, soucieux d'empêcher l'échec des Russes, faces aux forces allemandes, faisaient parvenir, quotidiennement, une énorme quantité de munitions et d'équipements militaires, depuis le port de Bandar Sahpour (actuellement, nommé Port Imam Khomeyni), au port de Bandar Shâh (l'actuel Bandar Torkman), de sorte que, toutes les 25 minutes, en moyenne, un train passait par le pont de Veresk, au travers des Monts Alborz.
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- Chers auditeurs, notre émission se termine ici. N'oubliez pas que vos suggestions et critiques, sur tout le contenu Web ou Onde Courte de la radio francophone iranienne, seront les bienvenues. Suivez les différentes pages de la Radio, sur Facebook, et n'hésitez pas à y réagir ! Au revoir !

 

 

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