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lundi, 18 mai 2015 07:22

Spécial Auditeurs du 19 mai 2015 (2ème partie)

Spécial Auditeurs du 19 mai 2015 (2ème partie)
IRIB- Au menu de cette émission : La radio, un média populaire bien développé, en Iran ! Les femmes cinéastes iraniennes, en Suisse, plus la messagerie

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- Bonjour et bienvenus à cette émission du Spécial Auditeurs, programme, qui vous est présenté en deux volets, chaque semaine.
- Un chaleureux Bonjour, de ma part, aussi, à tous nos chers interlocuteurs, que ce soit des auditeurs ou des internautes fidèles à la Radio francophone iranienne, à ceux ou celles-là mêmes qui viennent de la découvrir.
- Revue de vos messages et des sujets culturels, comme toujours, au menu de cette émission. Et dans l'émission d'aujourd'hui, nous allons poursuivre, comme promis, l'historique de la radio, en Iran, et parler, aussi, de la présence des femmes cinéastes iraniennes, en Suisse, Restez à l'écoute !

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- Comme à l'accoutumée, le programme commence par la revue de vos lettres, mails, messages ou commentaires, et c'est parti pour le premier message d'aujourd'hui :
- Le premier message que nous lisons, aujourd'hui, est, en fait, la réaction d'un internaute, avec MESLEM, pour identifiant, à un titre d'actualité plutôt triste et effrayant sur «Les dessous du trafic d'enfants népalais, en Israël!!» ; et MESLEM de nous en dire :
- Pourquoi le gouvernement népalais n'intervient-il pas ? Serait-il complice??? Les Sionistes sont des suppôts de Satan ; aucun gouvernement ne devrait les accepter, sur leur territoire! !!!
- Nous remercions MESLEM, pour son message, et passons au message envoyé par Jemaïl, pour commenter une actualité avec pour titre : «Netanyahu appelle à "l'alliance Israël/Arabes contre l'Iran». Et Jemaïl y réagit, en écrivant une citation, se référant, apparemment, au député des Juifs, au parlement iranien :
- "La communauté juive, en Iran, ne peut pas être séparée du peuple iranien, elle n'a, nullement, besoin de la tutelle ou de la compassion de l'étranger, car l'Iran est, pour elle, plus tendre qu'une mère". Syamak Morra Sadq, député juif iranien.
- Grand merci Jemaïl et à la toute prochaine fois. Et on ferme la page de la messagerie de cette émission, par une lettre électronique, que nous avons reçue de notre internaute, Naghmouchi Nouari, de l'Algérie. C'est en ces termes qu'il a libellé sa petite lettre :
- Bonjour ! Comme auditeur fidèle à votre station, depuis longue date, et je le resterai toujours, puisque je m'intéresse à la culture de votre pays et à l'écoute des ondes courtes, le programme est toujours bon et la qualité de réception est formidable. Grâce à votre radio, j'ai une idée sur le pays ; c'est un grand plaisir pour moi. Ce que je souhaiterai, c'est qu'il y ait une possibilité de travailler avec vous et je serai un bon correspondant ici, dans le Maghreb arabe, je m'intéresse à la politique et à la culture des pays.
- Mille mercis Naghmouchi Nouari de votre fidélité aux émissions de la radio, en langue française de l'IRIB. Vos encouragements nous vont droit au cœur et nous motivent pour mieux faire dans notre tâche. Et quant à votre proposition, elle sera retransmise à la directrice de la radio, et, en cas de besoin, on vous contactera par e-mail. Merci, encore.

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- Chers auditeurs, comme promis, nous allons reprendre, maintenant, l'historique de la radio, en Iran, celle que nous avions, faute de temps, abandonnée, autrefois, en 1940, juste après son inauguration officielle. Et voici le reste de l'histoire...
- Dans les 8 premières années, les programmes de la Radio étaient réalisés et émis, depuis le même et premier studio. A l'époque, une voiture transportait les animateurs et d'autres éléments à leur lieu de travail qu'est la radio. A l'époque de l'inauguration de la radio, la capitale iranienne, Téhéran, n'avait pas d'électricité 24h sur 24. De ce fait, les horaires des émissions radio étaient limités ; au début, en 1940, Radio Iran émettait, seulement, en 2 parties : la première, de 12h à 13h :30 et la deuxième, de 18h à 22 :30. Quatre discours étaient lus chaque jour, dans les 1ère et 2ème parties, dont chacun durait 15 minutes, et était suivi de la diffusion de quelques disques de gramophone.
- Au cours des années où les outils de la culture écrite (livres, journaux, etc...) n'étaient pas assez répandus, parmi les gens, la radio était considérée comme étant un média à vaste influence, qui d'une part, agissait comme une source de réception des informations et de l'actualité, sur les événements intérieurs ou étrangers, et de l'autre, s'était affirmé, comme un instrument, pour combler les temps libres des gens de différentes couches de la société.
- En République islamique d'Iran, la radio dispose d'une portée et d'une couverture encore plus grande, par rapport aux autres médias. Les ondes radiophoniques parviennent aux points les plus lointains, partout, dans le pays. En outre, la radio reste indépendante en production, parce qu'elle n'a pas besoin d'acheter ses programmes aux étrangers. Et puisque les émissions radio sont censées être compatibles avec les valeurs, les convictions et beaucoup d'autres paramètres sociaux, ce principe a servi de base, pour renforcer la qualité, mais aussi, la quantité des émissions radiophoniques, de sorte qu'en 1977, le seul canal actif de Radio Iran était le canal 1, tandis que le canal 2 et 17 stations provinciales avaient une activité limitée, parallèlement au canal 1 de la radio.
- En 1989, en plus du canal 1 ou canal général de la radio, le canal Radio Coran, aussi, était actif, avec 3 heures de productions et 6 heures d'émissions, dont 3 répétitives. En 1993, le canal principal et actif de la radio, en Iran, était encore le canal 1, mais le canal et la radio Coran, aussi, étaient actifs, avec des horaires d'émission très limités. La même année, Radio Téhéran et Radio Payam, (qui lit des messages en français), ont commencé d'émettre, depuis le second semestre.
- Pendant la période allant de 1993 à 1997, le développement des émissions et des chaînes de radio a suivi un rythme accéléré et considérable, en Iran, de manière à ce que le nombre des chaînes actives de radio, vers la fin 97, début 98, soit porté à 7, et ce, dans le cadre de la Direction générale de la Radio.
- Ces chaînes qui restent, toutes, ou presque, actives, aujourd'hui, sont : la chaîne générale, Radio Javan (une chaîne pour la jeunesse), la chaîne Coran, la chaîne Téhéran, Radio Payam, les chaînes de la Culture, de Maaref, (connaissances), de Sport et de la Santé, sans oublier la radio Seda-ye Ashna, (qui signifie la voix familière) et la Radio Goftegu, (qui signifie dialogue).

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- IFIF est l'acronyme anglais, qui titre un événement artistique inédit, et il s'agit du premier Festival des femmes cinéastes indépendantes iraniennes, en Suisse. Le festival d'IFIF a eu lieu de 8 à 14 mai en cours, de façon non compétitive, avec la coopération de l'Institut suisse Art Link et les mairies des villes suisses de Berne et Bâle.
- En plus des écrans, des séances de débat, sur les projets de réalisation de films indépendants, surtout, pour les femmes cinéastes, et les ateliers, sur les conditions des projets cinématographiques, en Iran, font partie des programmes de ce festival, auquel ont participé Robert Richter, critique de cinéma suisse et chef de la compagnie Cine Libre, Firouzeh Khosravani, réalisatrice et documentariste indépendante, Mehdi Abdollah-Zadeh, critique et spécialiste du cinéma, résidant en Suisse, et beaucoup d'autres.
Parmi les longs et courts-métrages, les documentaires et les bandes dessinées, qui devaient être diffusés, dans le cadre du Fstival IFIF 2015, on peut citer : «Dehnamaki- ha» et «Le Life Of Ghazaleh Alizadeh», de Pegah Ahangarani, «Zendane-Zanan» (Prison des femmes), de Manijeh Hekmat, «Parvaneh» de Talkhon Hamzavi, «Rough Cut», de Firouzeh Khosravani, «Yuchari», de Fatemeh Sadat Tahouri, et «La vie comme un cadeau», de Sharmin Mojtahedzadeh.
- Plus d'information sur ce festival, à découvrir sur www.ifif.ch.

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- Chers auditeurs, notre émission se termine ici. N'oubliez pas que vos suggestions et critiques, sur tout le contenu Web ou Onde Courte de la radio francophone iranienne, seront les bienvenues. Suivez les différentes pages de la Radio sur Facebook et n'hésitez pas à y réagir ! Au revoir !

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