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mardi, 09 décembre 2014 05:10

Spécial Auditeurs du 8 décembre 2014, (2ème partie)

IRIB- Au menu de cette émission : Qui était le héros du mouvement de la Forêt ?, Un photographe iranien qui a impressionné les Turcs, Un haïku iranien gagnant !, plus, la messagerie...

 

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- Bonjour et bienvenus à cette émission du Spécial Auditeurs, programme, qui vous est présenté en deux volets, chaque semaine. Revue de vos messages et des sujets culturels, comme toujours, au menu de cette émission. Et quant à cette émission, elle vous parlera d'histoire, de photographie et de poésie. Restez à l'écoute.

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- Comme à l'accoutumée, le programme commence par la revue de vos lettres, mails, messages ou commentaires. Merci, avant tout, à tous nos chers auditeurs ou internautes, qui partagent avec nous leurs opinions, et c'est parti pour le premier message d'aujourd'hui :

- C'est Angela, à laquelle nous souhaitons la bienvenue au club des internautes et auditeurs, qui nous a écrit ce premier message, pour commenter ce titre : «Traitement du SIDA : du corail, pour lutter contre le VIH ?», et Angela de nous en dire :

- Il y avait beaucoup de doutes, quant à la guérison des aides d'hiv, moi aussi, j'ai douté, mais maintenant, je crois que le miracle que j'ai reçu peut, également, être d'une aide, dans le monde. J'ai vécu avec cette maladie mortelle, depuis plus d'un an, mon mari a découvert que nous étions tous les deux séropositifs. Nous essayions, par tous les moyens, de vivre nos vies, en dépit de cette chose, dans notre corps, jusqu'à ce que nous tombions sur cette herboristerie puissante, qu'il dépeint remède.

-(...) Au début, nous étions plus sceptiques, mais mon mari a insisté, pour lui donner un essai, et nous avons commandé, certaines de ses herbes, et quelques semaines après l'achèvement du processus, en raison de cette herboristerie, nous sommes allés, pour un test, et nous avons été submergés de bonheur, quand j'ai reçu les résultats de la clinique.

- Nous aussi, nous sommes très contents, pour votre couple, Angela, et vous souhaitons santé et bonheur. Le message suivant nous a été écrit par un internaute répondant au nom de Mareche, qui a commenté un titre sur «La traduction du saint Coran, en hongrois». Voici son message :

- Voilà, je m'appelle Naszim, j'ai 46 ans ? et je travaille dans

Le secteur aérien. Bref j'ai une ancienne connaissance

Hongroise et je veux lire le Coran et savoir qu'est-ce que c'est, réellement l'Islam.

- Bonne lecture, donc, cher Mereche ou Naszim, et nous serons contents d'apprendre votre impression. Place, maintenant, au dernier message de l'émission d'aujourd'hui, qui vient de François, qui a réagi au titre disant : «Les Iraniens ne font pas confiance aux Etats-Unis». Et François de dire :

- Je suis Canadien et je ne fais pas confiance aux USA, cependant, vous me paraissez assez fermés d'esprit, sur l'ouverture mondial, l'interlocution et la transparence !

- Merci quand même de nous avoir écrit, et le jugement, aux autres lecteurs et internautes.

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Mirza Kuchak Khan Jangali, un combattant épris de liberté

- Le 11 du mois d'Azar, qui tombe le 2 décembre, marque, dans notre calendrier, l'anniversaire de la mort en martyr de Mirza Kuchak Khan Jangali, qui, fort d'une idéologie islamique et anti-colonialiste, se souleva contre l'influence des puissances étrangères et l'autorité despotique de l'époque. Nous avons, donc, décidé d'en parler dans cette émission, bien qu'il ne soit pas possible de raconter son histoire, brièvement.

- Mirza Kuchak Khan naquit, en 1880, (1259 de l'ère solaire), sous le nom de Younes, dans la ville de Rasht, dans le Guilan, au Nord de l'Iran. Fils de Mirza "Bozorg", (signifiant «grand», en persan), il fut surnommé Mirza "Kuchak", (signifiant «petit»). Il étudie la théologie, pour devenir un membre du clergé, mais plus tard, il adhère aux révolutionnaires, qui se soulèvent contre la tyrannie du Roi Qâdjâr, Mohammad-Ali Shâh.

- A cause de la première Guerre Mondiale, à l'époque, l'armée britannique, d'un côté, et les forces ottomanes, de l'autre, étaient entrées, en Iran, et avançaient, sur le territoire iranien, au mépris de toutes les lois internationales. Par ailleurs, les faiblesses et l'incompétence de l'autorité centrale iranienne ont donné libre champ à l'armée russe, pour procéder au pillage des régions du Guilan et de l'Azerbaïdjan, et de prendre, également, sous son contrôle, le pouvoir militaire de l'Iran. C'est dans de telles conditions que Mirza Kuchak Khan prépare la création du mouvement Jangal ou mouvement de la forêt, dans l'espoir de sauver le pays des exactions intérieures et extérieures.

- «La lutte est un devoir», disait Kuchak Khan. C'est avec cette devise qu'il crée le Conseil des religieux, à l'aide des autres combattants épris de liberté, pour apprendre les techniques de guerre à ses camarades de combat. En juin 1908, le parlement est fermé, pendant un coup d'État, organisé par le nouveau monarque, Mohammad-Ali Shâh. Les brigades cosaques persanes, sous le commandement du colonel Liakhov, aux ordres du Shâh, bombardent le parlement et arrêtèrent les combattants de la liberté, ainsi que des députés et des journalistes.

- A la tête d'un groupe, Mirza Kuchak Khan se rend, alors, à Téhéran, déterminé à renverser le règne de Mohammad-Ali Shâh. Dès qu'il s'aperçoit des déviations, auprès de certaines figures de la Révolution constitutionnelle, il retourne à Rasht et commence sa lutte à lui, contre l'influence des puissances étrangères.

- Avec la création du Comité pour l'Unité islamique,  en 1915, Mirza Kuchak Khan étend son influence sur une grande partie du Guilan et du Mazandaran. Une fois que les conditions se réunissent, pour Mirza Younes et ses camarades, de déclarer une lutte, de façon évidente, contre les éléments du colonialisme et de l'Arrogance, ils officialisent, dans un communiqué, l'action du Comité pour l'Unité de l'Islam, à Some'eh Sara, près de Rasht, et c'est ainsi que de plus en plus de personnes adhérèrent à ce groupe, qui adopte, désormais, le nom du Mouvement Jangal, (mouvement de la Forêt).

- Ce grand progrès fait réagir les hommes d'Etat russes, qui déploient tous leurs efforts, pour réprimer le mouvement de la Forêt, en vain. Ils envoient, donc, au gouvernement iranien de l'époque un message de paix, pour annoncer que les forces russes se sont résignées : un effort, toujours, dans le but d'écarter l'influence du mouvement de la Forêt ; mais Mirza Kuchak Khan refuse d'accepter ce message.

- A l'aide des forces britanniques, le gouvernement iranien de l'époque se charge de réprimer le mouvement. De sérieux affrontements se déclenchent, alors, entre les forces britanniques et la brigade cosaque persane, d'une part, et le mouvement de la Forêt, de l'autre. La ville de Rasht est, entièrement, occupée par les Britanniques, et une sorte d'accord de paix est signée avec le mouvement de la Forêt. Cet accord n'a pas mis, pourtant, un terme aux affrontements.

- Le mouvement de la Forêt étend la lutte, tandis que la Russie fait entrer au Port d'Anzali les forces de l'Armée Rouge. Soucieux, comme toujours, des intérêts du pays, Kuchak Khan accepte une entente superficielle, mais l'armée rouge, par la violation des principes de l'accord, ne laisse d'autre choix à Mirza et ses amis que de quitter la ville de Rasht.

- A Téhéran, c'est le Roi Ahmad Shâh Qâdjâr qui règne. Il envoie Reza Khan, Chef de l'armée, à Rasht, pour affronter l'armée rouge. Suite à de lourds affrontements, Reza Khan arrive par le dialogue à persuader les Russes de sortir de Rasht. A cette étape, un grand nombre de compagnons de Mirza Kuchak Khan ont été tués ou arrêtés, tandis que les différends internes ont beaucoup affaibli le mouvement de la Forêt. Mirza Kuchak Khan est trahi par l'un de ses compagnons, Khalu Qorban qui a planifié un coup d'Etat et l'assassinat de Younes. Ce dernier a, pourtant, l'intelligence d'aller dans la forêt, tandis que le traître et ses compagnons se font arrêter.

- Mirza Khuchak Khan poursuivit le combat jusqu'à son dernier souffle. Avec sa mort en martyr, le 11 Azar 1300 de l'hégire solaire,  (1921), il éternisa à jamais son nom, parmi les autres grands héros nationaux de la lutte pour la liberté.

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Un jeune photographe iranien, honoré par le Festival de Marmaris, en Turquie

- Par son cliché nommé «Fillette gitane», Ali Miremadi, étudiant en maîtrise, à l'Université des Arts et de l'Architecture de Kachan, a obtenu le ruban d'honneur du Festival de photographie de Marmaris, en Turquie.

- Un autre cliché de ce même artiste, avec pour thème «La femme, la source de la vie», a été choisi meilleur photo du Festival d'Izmir, toujours, en Turquie.

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Un Iranien remporte le prix du meilleur haïku 2014, au Japon !!

- Le poète iranien, Mohsen Farsani, a obtenu le grand prix de Matsuo Basho, pour son haïku fondée sur la paix. Selon l'agence de presse Héritage Culturel, son poème a été choisi comme le meilleur haïku 2014, parmi 1.261 pièces soumises par différents pays.

- Le plus grand nombre de travaux provenaient du Japon, des États-Unis et de la Roumanie, avec, respectivement, 524, 132 et 80, respectivement, haïkus.

- La pièce versifiée par le poète iranien a été choisie comme le meilleur travail, pour sa belle forme et son contexte; elle détient un message de paix et d'amitié pour tous.

- Le haïku sélectionné sera présenté au Musée Basho, au Japon. A noter que Bashō Matsuo, plus connu sous son seul prénom de plume Bashō, est un poète japonais du 17ème siècle. Ajoutons, en outre, que le haïku, terme créé par le poète Masaoka Shiki, (1867-1902), est une forme poétique très codifiée, d'origine japonaise, et dont la paternité, dans son esprit actuel, est attribuée au poète Bashō Matsuo, (1644-1694), comme l'expliquent les encyclopédies.

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- Chers auditeurs, notre émission se termine ici. N'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions et critiques, sur tous les programmes diffusés par notre radio. Avant de se dire au revoir, je rappelle, aussi, que vous pouvez suivre les pages Radio Francophone, Palestine libre, Afrique IRIB, Islam IRIB et Culture iranienne, sur Facebook. Vous y trouverez des sujets intéressants auxquels vous pourrez réagir. Et n'oubliez pas, vous pouvez nous proposer des sujets culturels touchant l'Iran ou votre propre pays. Au revoir.

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