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lundi, 08 décembre 2014 05:10

Spécial Auditeurs du 7 décembre 2014, (1ère partie)

IRIB- Au menu de cette émission : Jalal Al-e Ahmad, écrivain du peuple, des films iraniens, à Cologne, un musicien iranien refuse la distinction de Chevalier des Arts et des Lettres, plus, la messagerie...

- Bonjour et bienvenus à une nouvelle édition du Spécial Auditeurs, programme, qui vous est, entièrement, consacré. Comme d'habitude, nous lirons, d'abord, vos messages, et vous parlerons, ensuite, de divers sujets touchant la civilisation, l'histoire et la culture iraniennes. On s'intéressera, aussi, à la vie de la société iranienne, au rythme des importants événements ou évolutions du jour, que ce soit de la culture, du sport, des sciences ou autres, ayant un rapport quelconque avec l'Iran ou les Iraniens. Et quant à l'émission d'aujourd'hui, nous allons parler d'un grand écrivain contemporain persan, d'un festival des films iraniens, à l'étranger, et d'un grand musicien et compositeur iranien. Restez avec nous.

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- On va, donc, commencer le programme, par une revue de vos lettres, mails, messages ou petits commentaires. Voyons quel est le premier message d'aujourd'hui.

- Le premier message de l'émission d'aujourd'hui vient d'un fidèle internaute, Djillai Benmouffok. Il a réagi au titre qui disait : « "Les militants pro-Palestiniens ne sont rien" (Nicolas Sarkozy)», en ces termes :

- C'est bien connu que les Français ont la mémoire courte. Il y a peu de temps, alors que des sympathisants et militants versaient des cotisations à ce faux parti de droite, ce Sarkozy et ses complices ont pillé des millions d'euros de la caisse du parti, et ensuite, par un sarkoton, ils ont demandé à ces mêmes sympathisants de rembourser l'argent que Sarkozy a, frauduleusement, utilisé. Le comble, c'est que ces Français ont sauté de joie, pour mission accomplie. Un psychiatre en tomberait malade.

- Ravi de vous relire, Djillai Benmouffok, et à la toute prochaine fois. Passons au message suivant, celui que notre internaute El Abed qui nous a écrit, pour commenter ce titre : «Nucléaire : "L'Iran ne pliera pas l'échine" !! (Guide suprême)», et voici ce qu'il nous en dit :

- Les Iraniens ne peuvent pas faire confiance aux Occidentaux, ni USA-Israël, car, rappelons-nous, des guerres, en Irak, en Afghanistan,...

- Merci El Abed, et bonne lecture, encore, sur les pages Web de la radio. Et pour terminer la page de la messagerie de cette émission, voici le message de notre internaute Kouti, en réaction à un titre disant : «La plus grande menace contre Israël?», pour nous dire :

- L'Iran n'est pas une menace contre "Israël" - c'est un barrage, une résistance, une arme de dissuasion, une protection – c'est 'Israël' qui est et demeure un danger, pour le monde.

- Merci Kouti, et bienvenu au club des internautes et auditeurs de radio Téhéran, version française.

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Jalal Al-e Ahmad, un écrivain du peuple

- Le 2 du mois d'Azar du calendrier persan, (le 25 novembre), était le jour anniversaire de Jalal Al-e Ahmad, un écrivain, qui édifia un style de prose persane, que beaucoup essayèrent, plus tard, en vain, d'imiter. -Jalâl Al-e-Ahmad naît, en 1923, à Téhéran, dans une famille religieuse ; il grandit, dans un milieu religieux, dont on pourra percevoir le reflet, de son propre aveu, dans certaines de ses œuvres.

- Dans ses œuvres, Jalal réussit à capter l'attention du lecteur, à l'aide de sujets simples et populaires. «Directeur d'école», «Une pierre tombale», «Les Aventures des ruches», et «Occidentalisation» sont certaines de ses œuvres, écrites d'une façon pas très courante, par rapport à son époque.

- La brièveté et la concision, dans les œuvres de Al-e Ahmad, lui assurent un public fidèle ; même, une narration quelque peu hâtive, qu'on constate, parfois, dans ces œuvres, n'a, nullement, réduit le nombre de ses admirateurs, au fil du temps. Par contre, les lecteurs, peu patients, pourront découvrir le plaisir de la lecture, grâce à la plume de Jalal, un style qui instaure une intimité inimitable entre l'écrivain et le lecteur. Malgré l'absence d'une soumission totale aux règles grammaticales, son style reste vif, original et dynamique.

- Les traductions constituent, aussi, une autre partie de l'héritage littéraire d'Al-e Ahmad. Il en effectue une dizaine, choisissant des ouvrages proches de ses idées. Il traduit de grands écrivains français, comme Sartre (Les Mains sales), Camus, (L'Etranger et Le Malentendu), Gide, (Retour d'U.R.S.S et Les Nourritures terrestres), et Ionesco, (Rhinocéros et La Soif et la faim).

- Aujourd'hui, tout le monde connaît Al-e Ahmad, comme un écrivain engagé et précurseur. Outre sa sincérité, sa franchise et ses connaissances sociopolitiques, ce qui lui vaut, avant tout, cette célébrité, est sa vision de l'écrivain et du statut de la "plume", et qui nous apprend : "Prends garde de ne pas vendre la parole, pour gagner du pain, et de ne pas rendre l'âme, au service du corps. En toutes circonstances, que, même, la richesse de Crésus, ne te réduise pas à l'esclavage de l'homme ! Si tu vends, il vaut mieux vendre ton bras, plutôt que ta plume !...

(Pour plus d'info, voir http://www.teheran.ir/spip.php?article36)

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Festival des films iraniens, à Cologne

- En ce dernier mois de l'automne, (Azar), la ville de Cologne, en Allemagne, est hôte du Festival des films iraniens, a annoncé le secrétariat de ce festival.

- Entre 80-90 films sont produits, chaque année, en Iran, sans compter un millier courts-métrages, qui réunissent, pour la plupart, les conditions d'être projetés, sur les scènes internationales. "On a fait preuve, déjà, d'une présence réussie, aux festivals mondiaux, mais nous ne sommes pas, encore, parvenus à une place digne du cinéma iranien, sur le marché mondial du film", déplore Farhad Tohidi, Président du conseil d'administration de la Maison du Cinéma, qui organise le Festival des films iraniens, à Cologne.

- "Etant donné que l'Allemagne offre un important marché des productions de télé cinématographiques et  du film, à l'échelle mondiale, on espère que le Festival de Cologne s'avèrera très positif, surtout, dans le sens de renouer des liens, qui se sont affaiblis, à cause des sanctions", précise Siamak Poorsharif, producteur et co-organisateur du festival.

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Hossein Alizadeh refuse la distinction de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres

- Le compositeur et musicien iranien, Hossein Alizadeh, le  virtuose de târ, setâr et tambûr, a annoncé, dans la presse iranienne, qu'il refuse, par humilité, la distinction de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres qu'il devait recevoir de l'ambassadeur de France, à Téhéran,  à la Résidence de France.

- Dans une lettre ouverte, le musicien et compositeur remercie l'ambassadeur de France, les responsables culturels et tous les passionnés d'art, en Iran et dans le monde, et qu'il préférerait ne garder, jusqu'à la fin de sa vie, que la dénomination d'«Hossein Alizadeh», sans suffixe ou préfixe, comme titre ou appellation. Il reconnaît, pourtant, que les amoureux des arts et ses chers compatriotes lui ont conféré les plus grands honneurs, en de multiples occasions.

- Il y a, très récemment, la traductrice iranienne de renom, Lili Golestan, a reçu la marque de reconnaisance de chevalier des Palmes académiques de France.

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- Ici s'achève cette édition du Spécial Auditeurs. On se donne rendez-vous, très, très prochainement, pour un autre volet de l'émission. A la toute prochaine fois.

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