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lundi, 24 novembre 2014 05:12

Spécial Auditeurs du 23 novembre 2014, (1ère partie)

IRIB- Au menu de cette émission : A la mémoire d'un grand poète persan et à sa poésie imagée, les musiciens iraniens, en concert, à Saint Pétersbourg, «Melbourne», en Argentine !!, plus, la messagerie...

 - Bonjour et bienvenus à une nouvelle édition du Spécial Auditeurs, programme, qui vous est, entièrement, consacré. Comme d'habitude, nous lirons, d'abord, vos messages, et vous parlerons, ensuite, de divers sujets touchant la civilisation, l'histoire et la culture iraniennes. On s'intéressera, aussi, à la vie de la société iranienne, au rythme des importants événements ou évolutions du jour, que ce soit de la culture, du sport, des sciences ou autres, ayant un rapport quelconque avec l'Iran ou les Iraniens. Et quant à l'émission d'aujourd'hui, nous allons parler littérature, musique et cinéma. Restez à l'écoute.

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- On va, donc, commencer le programme, par une revue de vos lettres, mails, messages ou petits commentaires. Voyons quel est le premier message d'aujourd'hui.

- Le premier message d'aujourd'hui nous a été envoyé par une très fidèle internaute et auditrice, Hadassah BORREMAN, qui a réagi au titre disant : «Qods occupée/synagogue attaquée : une riposte naturelle, (Jihad islamique)», pour nous en dire :

- Bien sûr qu'on s'émeut, quand il y a des morts, mais il faudrait, plutôt, rechercher où est le problème. Le problème fondamental est le Sionisme ! Cette opération est une réaction légitime d'occupés, en plus d'une réponse, pour venger la mort d'un chauffeur palestinien. L'Intifada a commencé, les Sionistes l'ont provoquée avec leur occupation illégale. Cela fera des morts de chaque côté et touchera même des Juifs «anti-sionistes», car les Palestiniens provoqués ne peuvent faire la différence entre Sionistes religieux et Juifs authentiques. (...)

- Merci Hadassa BORREMAN et ravis de vous relire. «Au moins, un Français, parmi les bourreaux de l'EI», ce titre a fait réagir un autre internaute, répondant au nom de Badredineee ; et voici ce qu'il en pense :

- En France le Salafisme wahhabiste est répandu avec la complicité des autorités. En outre, la presse sioniste fait de la propagande, en faveur des groupes terroristes. (...) Les Salafistes wahhabites, qui osent massacrer les Musulmans et le montrer au monde entier sont au servie d'Israël.

- Bienvenu au club des internautes et auditeurs de la radio francophone iranienne, Badredineee. Et pour fermer la page de la messagerie de cette émission, voici ce que nous a écrit notre internaute Ordalie, pour commenter le titre qui disait : «15 soldats syriens, décapités par Daesh», et Ordalie, de nous en dire :

- Qu'Allah se venge de tous ces barbares de Daesh et tous ceux qui prétendent combattre, au nom de l'Islam, ya Allah, Fais les se consumer, éternellement, en enfer, et Accorde le paradis aux vrais martyrs, qui se font assassiner, et Accorde patience à leur famille. MORT aux injustes.

- Sur ce voeu de cet internaute, nous lui disons merci et à la toute prochaine fois.

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A la mémoire de Rahi Moayeri et sa poésie touchante et imagée

- Le 24 Aban, qui tombe, cette année, le 15 novembre, était le jour anniversaire de la disparition d'un grand poète persan, Rahi Moayeri. A cette occasion, nous avons trouvé bon de parler, brièvement, de ce poète et de son œuvre, dans cette émission.

- Né en 1909, à Téhéran, de parents nobles, (des Moayer ol Mamalek, fameuse lignée de l'époque Qadjar), Mohammad Hassan Moayeri, qui, plus tard, adopta le pseudonyme de Rahi, commença à composer des poèmes, dès l'âge de treize ans. Il fit, également, preuve d'un talent particulier, pour la peinture et la musique. Au terme de ses études, il devint fonctionnaire, mais la littérature persane resta sa principale occupation.

- Ses poèmes furent publiés, dans divers magazines littéraires, et il s'associa à la plupart des cénacles artistiques et littéraires de son temps. En 1965, son recueil, "L'ombre de la vie", fut, enfin, publié, qui regroupait l'essentiel de ses odes et sonnets lyriques. Bon nombre de ses poèmes passèrent à la postérité, sous forme de chansons ; Moayeri composa, également, de mémorables mélodies, dans le registre traditionnel.

- Le génie de Rahi réside dans son aptitude à émouvoir le lecteur/auditeur : un lyrisme purifié, un mysticisme fascinant, la création d'images, de métaphores originales ; le tout contribuant à créer un langage poétique vigoureux, dans la lignée d'un Saadi, dont il fut un grand admirateur.

- De grands hommes de lettres iraniens, comme Hafez, Khayyâm et les poètes de l'école Hindi, ont, sans conteste, influencé le style de Rahi, qui, jusqu'au bout, est resté fidèle au mètre et à la versification classique. Cependant, malgré son penchant prononcé pour la poésie classique, il n'a jamais hésité à inscrire ses textes, dans le présent de ses lecteurs, en recourant, pour ce faire, à un large éventail de thèmes modernes ; entre autres, les thèmes de l'amour terrestre, de la jeunesse ratée, de l'instabilité du temps, de l'injustice de la vie, de la béatitude et de la satisfaction stoïques. Rahi Moayeri décéda, en novembre 1968, à l'âge de soixante ans.

(Avec Revue de Téhéran)

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Les musiciens iraniens montent sur scène, à Saint Pétersbourg

- Des artistes de renom : Hormoz et Shahin Farhat, Fouziyeh Majd, Amir Bakan et Amir Mahyar Tafreshi montent sur scène, en concert, le 23 novembre, à Saint Pétersbourg.

- Des quartettes, instruments à corde, sont prévus, dans ce concert, qui est organisé, au musée des arts contemporains de Saint Pétersbourg, et qui fait la revue des œuvres des compositeurs contemporains, en comparaison avec la pensée et les techniques caractérisant leurs contemporains de la musique européenne.

- La société de musique iranienne a, pourtant, subi une perte douloureuse, en novembre. Morteza Pashaei, le jeune chanteur, musicien et compositeur pop iranien, est décédé, à l'âge de 30 ans, des suites d'un cancer de l'estomac. Une grande affluence a eu lieu, à Téhéran, aux funérailles de ce jeune talent de la musique. Son souvenir restera à jamais vivant dans la mémoire de ses compatriotes.

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«Melbourne», au 29ème Festival Mar del Plata d'Argentine

- «Melbourne», le premier film de l'Iranien, Nima Javidi, est diffusé, dans la catégorie Compétition officielle du Festival international du film de Mar del Plata, qui se déroule, chaque année, en Argentine. Melbourne a, déjà, participé aux prestigieux Festivals de Venise, de Tokyo et du Caire.

- Comme beaucoup d'autres productions cinématographiques de ces dernières années, Melbourne traite de la question de l'immigration ; un jeune couple, qui, au seuil d'un voyage, en Australie, se trouve aux prises avec des événements compliqués. Cela fait que le film rappelle «la séparation» de Farhadi, pour certains, dont les responsables égyptiens, qui ont refusé le visa au réalisateur de "Melbourne" qui a, pourtant, été élu meilleur film!!

- «Ghesseha» (Contes, en français), nouveau film de la réalisatrice iranienne, Rakhshan Banietemad, a été élu meilleur film du Festival du film de Calcutta, en Inde. Ce film avait gagné, il y a deux mois, le prix de meilleur scénario, au Festival de Venise.

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- Ici s'achève cette édition du spécial Auditeurs. On se donne rendez-vous, très, très prochainement, pour un autre volet de l'émission. A la toute prochaine fois.

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