This Website is discontinued. We changed to Parstoday French.
mardi, 23 septembre 2014 05:42

Spécial Auditeurs du 21 septembre 2014, (1e partie) : Un poète qui a donné son nom à la journée de la poésie (Audio)

IRIB- Bonjour et bienvenus à une nouvelle édition du Spécial Auditeurs, programme qui vous est, entièrement, consacré.

Comme d'habitude, nous lirons, d'abord, vos messages, et vous parlerons, ensuite, de divers sujets touchant la civilisation, l'histoire et la culture iraniennes. On s'intéressera, aussi, à l'actualité marquante du jour, que ce soit de la culture, du sport, des sciences ou autres, ayant un rapport quelconque avec l'Iran ou les Iraniens. Restez avec nous.

.................................................................

- On va, donc, commencer le programme par une revue de vos lettres, mails, messages ou petits commentaires. Voyons quel est le premier message d'aujourd'hui !

- Le premier message de l'émission d'aujourd'hui vient d'un internaute, qui se dénomme Désabusé. En réaction du titre disant : «Syrie : les terroristes s'auto-détruisent!!»,  Désabusé nous a écrit :

S'ils pouvaient s'entre-détruire jusqu'au dernier, mais loin des populations civiles. C'est horrible, cette souffrance que subissent les Syriens et autres populations opprimées. Dieu sait ce que nous ne savons pas.

- Merci cher ami et bienvenu au club des auditeurs et internautes de la radio francophone iranienne. Place au message suivant, celui d'un fidèle internaute, Djilali Benmouffok, qui commente le titre disant : «Le Hezbollah va-t-il quitter la Syrie?!», et c'est en ces termes qu'il s'exprime :

- La présence du Hezbollah, en Syrie, est aussi vitale pour lui, car c'est, d'abord, contre lui, que l'Occident veut armer les terroristes, en Syrie. Le terrorisme daesh va rester, en Irak, après les fameux accords de paix, qui sont, déjà, imprimés, car tout ceci n'est qu'une massacre, comme l'occupation de l'Irak ou de la Libye, où l'occupant blanc a repris sa démocratie et laisser sa barbarie.

- Merci Djilali Benmouffok de votre attention au contenu du site Web de la radio.

- «Journal turc: la CIA et le Mossad, derrière les attentats-suicides, en Syrie...», c'est le titre qui a fait réagir un autre fidèle internaute, Haydar, qui nous en dit :

- Mossad et Israël allument des incendies, partout, sur terre, ils ne supportent pas la paix...

- Remercions Haydar, pour passer au dernier message de l'émission d'aujourd'hui. C'est notre internaute Farid, qui l'a écrit, en réaction au titre d'actualité qui dit : «France : Une camionnette tente d'écraser une femme musulmane et ses trois enfants». Voici ce qu'il en pense en gros :

- Salam,  j'espère que mon commentaire sera publié, je vous informe, pour info, que le CCI est une association subventionné par un juif sioniste américain, du nom de Georges Soros (...)

- Merci Farid et à la toute prochaine fois.

.................................................................

Hommage rendu à un poète, qui a donné son nom à la journée de la poésie persane...

- Le 27 du mois Shahrivar du calendrier iranien marque le jour anniversaire du décès du Maître Shahriyar, grand poète contemporain persan. Ce jour, qui tombe, cette année, le 18 septembre, est baptisé, dans notre calendrier, la journée de la poésie persane, en mémoire du roi des odes.

- Mohammad Hossein Behjat Tabrizi, poète, d'origine azérie, est né en 1906, à Tabriz, d'un père avocat. Dans l'histoire de la poésie persane, aucun poète n'a connu un tel succès de son vivant. Les années de son enfance se déroulèrent, durant les révolutions de Tabriz. Pour cette raison, il a vécu, avec sa famille, dans un village, d'où il a gardé d'agréables souvenirs et des images de paysages merveilleux, qu'il a, ensuite, mêlés à sa créativité poétique, donnant naissance à une poésie riche, simple, douce, attirante et innovante, utilisant des expressions familières, tout autant appréciée des masses que respectée par les élites. Il a commencé à composer des poèmes, dès l'âge de sept ans.

- Shahriâr a fait ses études primaires et une partie de ses études secondaires, à Tabriz. Il les a, ensuite, poursuivies, à l'école Dar-ol Fonoun, à Téhéran. Néanmoins, du fait de l'amour qu'il ressentait, pour une jeune femme, il abandonna ses études de médecine, alors qu'il était en dernière année, pour séjourner au Khorasan, et commencer une carrière de poète. L'infidélité de la bien-aimée fit que l'Iran perdit, sans doute, un grand médecin, pour gagner un poète légendaire.

- Les odes de ce passionné du Divân de Hâfez sont marquées par l'influence de celui-ci, ainsi que de Saadi et d'Iraj. Même si ses poèmes ne sont pas dépourvus de nouveautés, les thèmes anciens et classiques en constituent le fondement. Il les publia, sous le nom de plume de Behjat, qu'il abandonna, pour Shahriâr, après avoir consulté le Divân de Hâfez, tombant sur ce mot, qui signifie «roi» et «souverain». L'ensemble de ses vers dépassent, sans doute, les dix mille. Il a, toujours, aimé l'Azerbaïdjan, et l'a dépeint, dans ses recueils, ainsi que dans son travail majeur, Heydar Bâbâ.

- Il passa, ensuite, de longues années, à Tabriz, puis, retourna, à Téhéran, avec sa femme et ses enfants. Malade, il meurt, en 1988, et est enterré au Mausolée des poètes, (maghbarat-ol-sho'arâ), à Tabriz, selon son testament. Avec la mort de Shahriâr, la poésie persane a, non seulement, perdu son plus remarquable représentant romantique, mais c'est, également, la voix d'un amoureux qui s'est éteinte, ses chefs-d'œuvre témoignant de l'un des plus grands talents poétiques du siècle, dans le domaine de la littérature persane et azérie.

- Voici pour exemple, la traduction de quelques vers d'une ode, (un ghazal), de Shahriâr, qui s'appelle «Entezar» ou attente.

- Ô astre lumineux, ce soir aussi tu ne rentres pas

Aurore de la nuit de la séparation

Tu ne rentres pas

-        Suis-je ton prisonnier

Ô mon astre au front d'argent, pourquoi

Ce soir encore tu ne rentres pas

De l'issue de la prison

-        Pourquoi cette animosité à mon encontre

Ô nuit sombre

Pour n'avoir pas d'issue

Comme le récit de l'amour

-        Le printemps de la vie de Shahriyar

Cède la place à l'automne

Car, ô gerbe de fleur au parfum exquis

Tu ne rentres pas (...)

(Avec Revue de Téhéran)

.................................................................

Un photographe iranien, parmi les meilleurs du concours de photographie, (PSA), des Etats-Unis

IRIB- Il est iranien et originaire de Bouchehr, une ville du Sud. Moussa Ahmadizadeh, est un photographe iranien, membre de la FIAP, Fédération Internationale de l'Art Photographique, dont 3 clichés se sont qualifiés, pour la finale de PSA, un prestigieux concours de photographie, qui se déroule, chaque année, aux Etats-Unis, dans deux catégories thématiques : le Voyage et les gens en activités et (ou) en plein jeu !!, précise l'artiste.

- «Les 3 clichés que je leur avais envoyés se sont qualifiés, dans toutes les deux catégories, pour la finale de ce concours mondial de photographie, et ont été acceptés, parmi les 261 meilleures photos, d'un ensemble de 2.239 œuvres, envoyés par 605 photographes du monde», ajoute Moussa Ahmadizadeh.

- «En juillet 2014, aussi, j'ai réussi, avec une photo, à passer à la catégorie de l'exposition du Festival de photojournalisme organisée par PSA, (Photographic Society of America), et La FIAP, Fédération Internationale de l'Art Photographique», ajoute le photographe iranien.

.................................................................

Le "Red Carpet" se déroulera, en Australie !!

- "Red Carpet", (Tapis rouge), réalisé par le cinéaste iranien, Reza Attaran, sortira à l'écran du 4ème Festival des films iraniens, en Australie.

- Le festival des films iraniens sera organisé, en octobre, dans 5 villes d'Australie, dont Sydney, Melbourne et Adélaïde.  Le meilleur film du festival et le film favori des spectateurs seront choisis à la fin du festival.

- "Red Carpet" est le deuxième film réalisé par Reza Attaran, acteur iranien de renom. Ce film est, aussi, sur la liste du box-office du cinéma iranien, cette année, avec pas moins de 4 milliards de tomans de vente.

- "Le Passé" d'Asghar Farhadi avait été qualifié le meilleur film du Festival des films iraniens, l'année dernière, en Australie.

Media

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir