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mardi, 01 juillet 2014 07:30

Spécial Auditeurs du 30 juin 2014 (Première partie) : La Ville brûlée ...

IRIB- Bonjour et bienvenus à une nouvelle édition du Spécial Auditeurs, programme qui vous est, entièrement, consacré.

La coutume est de lire, tout d'abord, vos messages, et vous parler, ensuite, de divers sujets touchant la civilisation et la culture iraniennes. On s'intéresse, aussi, à l'actualité marquante du jour, que ce soit de la culture, du sport, des sciences ou autres, ayant un rapport quelconque avec l'Iran ou les Iraniens. Restez avec nous.

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- On va, donc, commencer le programme par une revue de vos lettres, mails, messages ou petits commentaires. Voyons quel est le premier message d'aujourd'hui !

- Le premier message d'aujourd'hui vient d'Abdoulaye Ndiaye de Gossas. Il a eu la gentillesse de commenter le match Iran-Argentine, en ces termes :

- Je vais bien aussi ; (hier), l'Iran a bien joué face à 'Argentine. C'est une bonne équipe, ils se sont bien défendus, mais le Messi est toujours fort. Il y avait penalty, mais l'arbitre n'a pas sifflé. Indiscutable, mais, depuis le début, les arbitres multiplient les erreurs. (...) C'est une équipe difficile à manœuvrer. Surtout, le bloc d'équipe, c'est la force des joueurs iraniens. Je supporte l'Iran, mais l'Argentine a échappé au match nul.

- Le même sujet a fait réagir un autre internaute, Komla Havor, de Lomé. Il nous fait savoir :

- Je suis même fier de cette belle équipe. Au Bénin, tout le monde soutient l'Iran. Si vous pouvez m'envoyer un maillot de cette belle équipe qui a beaucoup d'avenir, j'en serai heureux. Pourquoi l'entraîneur va-t-il partir après le mondial? Il a fait un bon travail!

- C'est vraiment un plaisir de voir les amis de la radio suivre l'actualité de l'équipe de football iranienne, au Brésil. En fait, un important objectif des jeux sportifs, surtout, à l'échelle mondiale, consiste à rapprocher les peuples. Merci à ces deux chers internautes, pour leurs messages. Les demandes, comme celle de Komla Havor, seront retransmises à notre service des relations publiques. Quant à M. Carlos Queiroz, apparemment, il a quelques problèmes en rapport avec la reconduction de son contrat avec la fédération de football iranienne.

- «Liban : la France contre le Hezbollah?!!», c'est le titre qui a fait réagir notre internaute, Haydar, qui nous en dit :

- Le gouvernement français a déclaré le Hezbollah, terroriste, et l'entité sioniste, pacifiste ! Les Français ne sont pas dupes, ils voient que le Hezbollah protège les Chrétiens, et pour 160 millions d'Européens, l'entité est maléfique !(...)

- Merci Haydar, et à la toute prochaine fois. Et on ferme la page de la messagerie de cette émission par un tout petit commentaire écrit par Audren de Kerdrel, en bas de ce titre : «Syrie : Obama s'avoue vaincu!!, par Philippe Tourel». Voici ce qu'elle nous en dit :

- Obama peut s'avouer vaincu, mais les Sionistes, jamais !

Il faut, toujours, être en alerte !

-        Merci Audren de Kerdrel, et merci à tous nos chers auditeurs ou internautes qui partagent leurs avis, sur le contenu ondes courtes ou virtuel de la radio francophone iranienne.

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La Ville brûlée (Shahr-e Soukhteh), inscrite sur la liste du patrimoine de l'UNESCO

- L'Iran est un pays ancien et pas mal de monuments, œuvres ou artisanats iraniens ont été inscrits, jusqu'à présent, sur la liste du patrimoine culturel mondial de l'UNESCO. La 38ème  session du Comité du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la Culture, qui s'est tenue, à Doha, a inscrit sur sa liste, le nom de  Shahr-e Soukhteh, la Ville brûlée, ainsi appelée par la population locale, du fait qu'elle aurait vécu, au moins, à 3 reprises de son histoire, d'énormes incendies, ayant laissé des traces du feu et de brûlures. La ville brûlée est une zone archéologique très ancienne, située dans la province du Sistan- Baloutchistan, au Sud-Est iranien.

- Selon le responsable du patrimoine culturel, de l'artisanat et du tourisme de cette province, cette zone archéologique est la 7ème œuvre historique iranienne à être enregistrée, sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Vieille d'environ 5.000 ans, Shahr-e Soukhteh est reconnue pour être une ville ancienne des plus modernes du monde, ajoute ce responsable.

- Shahr-e Soukhteh ou la ville brûlée est située à la jonction de routes commerciales de l'âge du bronze, traversant le plateau iranien. Les vestiges de la ville en briques de terre crue représentent l'émergence des premières sociétés complexes, dans l'Est de l'Iran. Fondée vers 3200 avant J.-C., la ville fut habitée, au cours de quatre principales périodes, jusque vers 1800 avant J.-C., durant lesquelles se développèrent plusieurs quartiers distincts de la ville. Ils comprennent une aire monumentale, des quartiers résidentiels, des quartiers industriels et une nécropole.

- Un changement du lit du cours d'eau et un changement climatique ont conduit à l'abandon de la ville, au début du second millénaire avant notre ère. Les structures, la nécropole et le grand nombre d'objets importants mis au jour, lors de fouilles, et leur bon état de conservation dû au climat sec du désert, font de ce site une source riche d'informations, sur l'émergence de sociétés complexes et sur les contacts entre elles, au troisième millénaire avant notre ère.

- L'expression «le paradis des archéologues» serait la meilleure formule, pour parler de cette ville. Lors de la saison de fouilles de 2007, un œil artificiel vieux de 4800 ans a été découvert, dans cette ville. Cet œil appartenait à une femme de 25 à 30 ans, probablement, métisse, dont le corps a été découvert, dans l'une des tombes du cimetière de la ville. L'usage de cet œil artificiel avait créé une sorte de plaque au niveau de la paupière inférieure, dont la trace est visible, sur l'œil artificiel.

- On ignore encore de quoi est fait cet œil, mais selon les premières estimations, il serait fait d'un mélange de goudron naturel et de graisse animale. Les capillaires ont été représentés avec de très fins fils d'or. La pupille est dessinée au milieu de l'œil et des traits parallèles formant une sorte de losange figurent l'iris. Deux trous situés sur les deux côtés de l'œil servent à attacher l'œil dans l'orbite.

- Au cours des premières fouilles effectuées sur ce chantier, les Italiens étaient tombés sur une poterie très spéciale, sur laquelle étaient dessinées quelques chèvres et quelques arbres. Cette poterie n'attira pas, à l'époque, l'attention des équipes italiennes, qui, sans s'y intéresser de plus près, l'archivèrent avec les autres poteries découvertes sur le site. Lors d'études effectuées, après la Révolution islamique, on se rendit compte que cette poterie représentait en cinq mouvements, selon le même schéma que les premiers dessins animés modernes, une chèvre, qui bondit vers un arbre, pour y arracher une feuille. Cette poterie est, donc, en réalité le plus ancien dessin animé du monde, aujourd'hui, conservé au Musée national d'Iran.

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De la musique folklorique iranienne, à Moscou

- On continue l'émission par l'actualité musicale. Un ensemble musical iranien monte sur scène, dans le cadre du 12ème festival international «Le Monde de la Voix», à Moscou.

- Le musicien et chercheur de musique, Mohsen Sharifian, Chef de l'ensemble musical «Liyân», joue du Ney-e Anbân, sur la scène de ce festival annuel, auquel participent, aussi, des musiciens de différents pays, dont l'Inde, Malte et la Colombie, en plus du pays hôte, la Russie.

- Sharifian fait chanter son Ney-e Anbân en duo avec un pianiste russe, dans un concert qui porte un joli titre : «Je vous apporte l'odeur de la mer». Le percussionniste Farhad Safari accompagne les deux artistes, au cours de leur concert devant se tenir dans la salle Rahmaniev.

- Juste pour le rappel, le «ney-e anbân» est un instrument à vent joué, dans la région du golfe Persique, surtout, dans la province de Bouchehr, au Sud de l'Iran.

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Deux films iraniens se font applaudir, en Turquie

- On termine l'émission par l'actualité du cinéma. Deux court-métrages de fiction iraniens: «Téhéran, Khani-Abad, 1366» et «Le rêve de sauter dans les prairies» (رویای جهیدن در دشت), ayant été projeté au Festival international du court métrage de la Turquie, se sont vus récompenser par le jury.

- Les deux documentaires iraniens se sont vus décerner la statuette du festival. «Téhéran, Khani-Abad, ...» de Emad Hosseini, a obtenu le prix en argent de la catégorie «Film de la paix», tandis que le «Rêve...» de Abtin Salimi, se voyait décerner le prix en argent du meilleur court-métrage de la catégorie "International" de ce festival, qui a eu lieu, à Ankara.

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