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mardi, 01 avril 2014 09:21

Spécial auditeurs du 1 novembre 2014, (seconde partie) : Maison du sirop Ganjali Khan de Kerman…

IRIB- Bonjour et bienvenus à la seconde partie de l'émission Spécial Auditeurs. Revue de vos messages et des sujets culturels, comme toujours, au menu de cette émission. N'allez nulle part, restez avec nous.

 

- Comme à l'accoutumée, le programme commence par la revue de vos lettres, mails, messages ou commentaires. Avant de commencer, un grand merci à tous nos chers auditeurs ou internautes qui réagissent aux infos diffusées par la radio francophone iranienne, ou aux titres publiés par son site Internet http://french.irib.ir, et voici le premier message d'aujourd'hui :

- On a décidé de vous lire les messages envoyés par deux de nos auditeurs et internautes. Le premier vient de Cass, qui commente ce titre : «Ukraine : le retour au réel!», et Cass de dire :

- La France avait le potentiel de devenir le pays charnière de la résolution de cette crise, dans la mesure où elle n'a pas participé à Maïdan. Ben voyons, qu'est-ce que BHL est allé faire en Ukraine, avec ces amis du Mossad. Et ce, au nom de la France.

- Merci Cass. Contents de votre fidélité à la radio francophone iranienne.

- Et le deuxième message vient de notre internaute, toujours aussi fidèle, Paix et Amour. Voyons quel est son comment sur ce titre : «Liban : qui ne veut pas de Michel Sleimane ?»

- Non, mais, ils discutent comme si les peuples libanais sont un troupeau (...) élevés en plein air et destinés à la reproduction ou à l'abattage, et le président en serait l'éleveur ! Comment le peuple Libanais accepte-t-il ça ! C'est révoltant et insultant envers quelque peuple que ce soit. C'est la faute du président, il faut que les Libanais lui demandent une explication.

- Grand merci à vous, Paix et Amour, et à tous nos chers auditeurs et internautes qui contribuent à l'émission.

- Le «Charbatkhâbheh», (maison du sirop, شربتخانه) du complexe historique «Ganjali Khan», (گنجعلی خان) de Kerman ouvre ses portes aux visiteurs, après 8 ans. Ce complexe accueille, chaque année, surtout, pendant les vacances de Nowrouz, un grand nombre de visiteurs et touristes, qui viennent découvrir, de leurs propres yeux, le chef-d'œuvre de l'architecture, ainsi que les traditions de Kerman, au Sud-Est iranien.

- «Le réservoir d'eau du complexe Ganjali Khan avait changé de fonctionnalité et était transformé en maison de thé traditionnelle. Il y a 8 ans, ce lieu a été endommagé et fermé, en raison de la remontée des eaux à la surface et de l'humidité. Les travaux de nettoyage et de restauration de ce lieu avaient, alors, été intégrés à notre ordre du jour, et maintenant, le réservoir d'eau du complexe Ganjali Khan, une maison de thé et de sirop, complètement, restaurée et propre, est prête à recevoir les visiteurs», a déclaré à l'ISNA, le Directeur du complexe Ganjali Khan, M. Afzali.

- «Le complexe Ganjali Khan est l'un des monuments historiques les plus célèbres de Kerman, et qui contient une mosquée, un hammam, un bazar, un réservoir d'eau et un caravansérail, qui avait été, au passé, un lieu de circulation et de résidence, même, de pas mal de commerçants. Le bazar Ganjali Khan fait partie, aujourd'hui, du grand bazar couvert de Kerman, et le caravansérail du complexe, aussi, reste toujours un centre important du commerce de la ville», ajoute le responsable.

- «Le réservoir d'eau, qui fournissait, un jour, l'eau potable aux habitants locaux et commerçants et qu'on connaissait, aussi, sous l'appellation de Charbatkhâneh- dit M. Afzali- est situé à l'aile Ouest de la place. Ce lieu est munie d'une très belle façade avec des ornements hérités de l'ère safavide».

- «Le réservoir d'eau Ganjali Khan était considéré comme l'une des meilleures citernes de son temps, tandis que tout le complexe Ganjali Khan reste, toujours, la première attraction touristique de la province, à attirer le plus grand nombre de visiteurs. Mais dans la mémoire collective des habitants de la ville de Kerman, ce lieu rappelle et rappellera, toujours, le bruit des coups de marteau des chaudronniers et l'odeur de cumin sauvage», précise le responsable du complexe Ganjali Khan, ajoutant que le marché d'artisanat et la musique traditionnelle font partie des programmes spécial Nowrouz de ce lieu historique et touristique de Kerman, où, à chaque coin, on découvre une trace de la culture et de l'histoire des Safavides.

- On continue l'émission par un thème pas sans rapport avec la culture.

- «Nous avons misé sur les marchés européens». Cette nouvelle, on l'a apprise du vice-président de l'Organisation pour les œuvres artisanales, le. Dr. Namvar Motlaq. Heureuse nouvelle pour, au moins, deux groupes : les artisans et artistes iraniens et les passionnés de l'artisanat iranien, en Europe !...

- «L'artisanat a été le grand absent des plans de développement de ces dernières années. Nous souhaitons que l'artisanat iranien trouve une place nationale, dans le 6ème plan de développement», ajoute Namvar Motlaq, pour dire : «On s'occupe de rédiger les programmes, à long terme. Fort heureusement, on a obtenu un budget, destiné à soutenir le secteur d'exportation, mais aussi, les producteurs des œuvres artisanales, dont les productions réunissent les conditions d'export».

- «Le gouvernement a fait appel aux experts de l'artisanat, afin de rédiger une feuille de route de développement de ce domaine. Dans le même temps, on s'occupe des études sur l'avenir de l'artisanat. Il y a des discussions d'expertise et un forum, portant sur la Mondialisation et l'Artisanat, dont le secrétaire a, déjà, été désigné», précise le vice-président de l'Organisation iranienne de l'artisanat.

- Toujours, selon Namvar Motlaq, «dans le domaine de l'exportation des œuvres artisanales, on subit,  malheureusement, les impacts issus des relations politiques avec différents pays du monde. Toute instabilité sur cette donne influe sur les relations économiques et culturelles, et sur ce fond, on a perdu une partie de notre marché d'exportation, alors que certains autres pays ont exploité la situation. Bref, reprendre notre place, sur les marchés mondiaux de l'artisanat, nous coûte très cher et entraîne des frais considérables».

- Malgré tous ces problèmes, le vice-président de l'Organisation iranienne pour les œuvres artisanales se montre plutôt optimiste. Lui et ses collègues, ils comptent, particulièrement, sur la contribution du secteur non-gouvernemental. On pourrait, donc, espérer que l'artisanat iranien retrouve sa place, dans les exportations, car, on a affaire à de vraies merveilles, réalisées par les artisans et artistes modestes et talentueux de différentes régions iraniennes, aptes à conquérir les marchés mondiaux.

- On termine l'émission par une information culturelle. Un artiste iranien s'est placé au deuxième rang du Festival international de la photographie de l'Inde.

- Ali Seyyedi, photographe iranien originaire de Meched, Chef-lieu de la province du Khorasan-Razavi, s'est placé au deuxième rang du Festival de photo indien d'Akshay.

- Les photos de deux autres photographes de cette province avaient, aussi, été acceptées au Festival de photo d'Akshay, qui a eu pour devise «le Click d'un sourire». 700 photos de 70 pays du monde étaient parvenues en finale de cette compétition et sur le marché des Galeries d'Art de l'Inde.

-Chers auditeurs, notre émission se termine ici. N'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions et critiques sur tous les programmes diffusés par notre radio. Réagissez, aussi, aux informations, et envoyez-nous vos commentaires. Je vous rappelle que vous pouvez nous proposer des sujets culturels touchant l'Iran et votre propre pays. Au revoir.

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