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vendredi, 21 février 2014 11:28

Spécial Auditeurs du 17 février 2014, (Seconde partie) : Traduction en Iran ....

IRIB- Bonjour et bienvenus à la seconde partie de l'émission Spécial Auditeurs. Revue de vos messages et des sujets culturels, comme toujours, au menu de cette émission. N'allez nulle part, restez avec nous.

 

-Comme à l'accoutumée, le programme commence par la revue de vos lettres, mails, messages ou commentaires. Merci, avant tout, à tous nos chers auditeurs ou internautes, qui réagissent aux infos diffusées par la radio francophone iranienne, ou aux titres publiés par son site Internet, et voici le premier message d'aujourd'hui :

- «L'Iran/sanctions: les USA allongent leurs "listes noires", Moscou, préoccupé», tel le titre d'un article auquel notre internaute Baryons a réagi ainsi :

- Amis Iraniens, n'attendez rien de bon de cette racaille US, ils sont aussi tordus que leurs films policiers qui envahissent les télévisions et les salles de cinéma. Le nœud du problème américain s'appelle le "DIEU DOLLAR", la dette des USA ne sera jamais remboursée aux créanciers, la seule solution pour eux, la fuite en avant, provoquer des conflits et des guerres.

- Merci cher Baryons de votre commentaire et à très bientôt.

- Un autre internaute, qui s'appelle Reuche, commente ce titre : «Présidentielle 2014: Alep demande à Assad de se présenter !!», en ces termes :

- RESPECTS....et HONNEUR à cette GRANDE SYRIE. A son Président, à tous ceux qui sont restés FIDELES, à lui et au peuple SYRIEN...le pays saura se débarrasser de cette engeance qui infeste la SYRIE.

- Merci cher Reuche. En fait, le président syrien, aussi, a affirmé qu'il n'y avait aucun obstacle légitime à sa candidature aux futures élections, et qu'il respecterait là-dessus l'avis du peuple.

- Le message suivant vient d'un autre internaute, qui se dénomme Myki, et qui a réagi à ce titre : «Deal pétrolier Iran/Russie : ce que chercherait Moscou...», et Myki de nous en dire :

- C'est sûr qu'avec toutes les crasses que l'Occident a fait à l'Iran, la chine et la Russie restent prioritaires! Mais l'Occident n'a pas dit son dernier mot, ils détendent l'atmosphère, pour réessayer d'envahir l'Iran, d'ici 1 an ou 2, quand les terroristes auront afflué, partout, en Syrie et au Liban... des gens aussi lâches sont éternellement lâches et ne changent pas en un jour par magie!

- Merci Myki de votre message et à très bientôt.

- Et place maintenant au dernier message que nous lisons, aujourd'hui, et c'est celui de notre fidèle internaute Cass. Voici, d'abord, le titre qui l'a fait réagir, avant de passer, ensuite, à son petit commentaire :

- «Iran : Obama et Hollande publient une tribune !» et Cass nous en dit :

- La France n'existe plus ; c'est une dictature sioniste. De plus en plus de Français s'en rendent compte, notamment, depuis Dieudonné, certains finissent par, enfin, ouvrir les yeux...

- Merci cher Cass et 1.000 merci à toutes et à tous, qui contribuaient à l'émission, par leurs messages, comments ou mails.

- Chers auditeurs, si vous vous en souvenez, on vous a parlé, dans 2 ou 3 émissions précédentes, de l'histoire de la traduction, en Iran. Nous poursuivons, aujourd'hui, ce thème culturel, avec une brève revue des points importants.

- On a dit que le premier mouvement, en termes de traduction, apparut, en Iran,  sous le règne de Khosrow Anoushirvan, Roi Sassanide, (531-571 de l'ère chrétienne), avant un deuxième mouvement, apparu, dans  ce domaine, vers la fin du 2ème  siècle de l'hégire lunaire. C'est avec la création de Beyt ul-Hikma, sorte de cabinet de traduction, un centre ou se réunissaient des scientifiques et traducteurs, que la traduction a atteint son zénith. Au milieu de l'époque Qâdjâr, (1781 à 1925), le troisième mouvement de traduction a commencé, en Iran, suite aux échecs, face à la Russie, et avec, également, l'arrivée des délégations militaires étrangères, surtout, françaises.

- Le développement de la traduction des ouvrages politiques, sociaux et économiques, à l'époque Qâdjâr, a renforcé, auprès du peuple, son intelligence et conscience sociales, tandis que les traducteurs choisissaient leur propre langue, pour traduire, suivant les quatre facteurs déterminants, à savoir, les relations politiques, les préférences de l'élite politico-culturelle, le système éducatif et l'idéologie dominante de la société. C'est ainsi qu'à la fin de l'époque Qâdjâr, les traductions se faisaient, majoritairement, du français au persan.

- On peut mentionner, par exemple, «Le Médecin malgré lui» de Molière, «Les Trois Mousquetaires» d'Alexandre Dumas et «Les Misérables» de Victor Hugo. «Avec la propagation des pensées marxistes, dans les années 1320 du calendrier persan, (soit, il y a 70 ans), la traduction des ouvrages, en langue russe, est devenue courante à cette époque. Les œuvres de Léon Tolstoï et de Fiodor Dostoïevski étaient, à l'époque, les grands favoris des traducteurs iraniens. Ce processus a permis, dans les années 1350, la floraison de traductions des grands titres littéraires de réalisme socialiste ; les Iraniens avaient dû attendre jusqu'alors, pour pouvoir découvrir les œuvres d'Anton Tchékhov.

- Les quatre importants facteurs qu'on vient d'évoquer  ont fait que les traducteurs iraniens se penchent, aussi, sur la traduction des livres, en langue allemande. Ensuite, avec une présence renforcée des Américains, l'Institut Franklin a commencé ses travaux, en Iran, dans le domaine de l'imprimerie et de la traduction des livres, ce qui, d'ailleurs, a abouti, en quelque sorte, à la propagation de la culture américaine ! Mais il y avait, pourtant, un point positif, dans cette histoire : la traduction anglais-persan, aussi, est devenue courante, parmi les traducteurs iraniens.

Dans les années 40, la langue française a pris la place de l'anglais, dans les écoles iraniennes, mais les traducteurs iraniens se sont activés, depuis, dans beaucoup d'autres langues, dont l'italien, l'espagnol, le japonais ou autres, tandis que la traduction, à partir de la langue arabe, aussi, a toujours existé, tout au long de ces années, et est toujours courante de nos jours.

- On termine l'émission d'aujourd'hui par une petite et heureuse information culturelle. «Le Passé» du cinéaste iranien, Asghar Farhadi, est parmi les nominés pour le César.

- Les nominations de la 39ème  cérémonie des César ont été, récemment, annoncées, à Paris, et le film «گذشته » ou «Le Passé», d'Asghar Farhadi, y a été nominé, dans cinq différentes catégories, à savoir, les catégories du Meilleur film, du Meilleur réalisateur, de la Meilleure actrice, du Meilleur scénario original, et du Meilleur montage.

- A noter, aussi, que «Le Passé» de Asghar Farhadi, déjà, oscarisé, pour «Une séparation», a, également, été sélectionné, pour représenter l'Iran aux Oscars de 2014.

- Juste pour le rappel, les César du cinéma sont des récompenses cinématographiques créées, en 1976, et remises, annuellement, à Paris, à des professionnels du 7ème  art, dans diverses catégories, pour saluer les meilleures productions françaises. Ils sont, souvent, cités comme étant l'équivalent français des Oscars, aux États-Unis. Les encyclopédies nous apprennent, aussi, que la cérémonie des César constitue la première remise de prix d'importance, en France, et la plus ancienne, dans le domaine de l'audiovisuel et du spectacle.

-Chers auditeurs, notre émission se termine ici. N'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions et critiques sur tous les programmes diffusés par notre radio. Réagissez, aussi, aux informations, et envoyez-nous vos commentaires. Je vous rappelle que vous pouvez nous proposer des sujets culturels touchant l'Iran et votre propre pays. Au revoir.

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