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lundi, 09 décembre 2013 13:25

Spécial Auditeurs du 7 décembre 2013 (Première partie) : Une femme, à la tête de la première entreprise de taxis, en Iran

IRIB- Chers amis, bonjour et bienvenus à une nouvelle édition du Spécial Auditeurs, programme qui vous est entièrement consacré. Nous lirons, aujourd'hui, vos messages, et vous parlerons de divers sujets touchant la civilisation iranienne.

- Comme à l'accoutumée, nous commençons notre programme par une revue de vos lettres et mails. Si vous êtres d'accord, cher collègue, lisons le premier message.

- Le premier message d'aujourd'hui nous est parvenu d'un cher ami togolais, M. AKPO Dimah, Professeur en Formation, qui s'exprime ainsi :

- «Bonjour chers Journalistes de la Radio IRIB, C'est avec un agréable plaisir que je vous envoie ce courrier, pour vous annoncer, une fois encore, mon attachement à votre  prestigieuse Radio, (Radio IRIB). Comme nous sommes, dans le dernier mois de l'année 2013, permettez-moi de vous souhaiter d'avance mes meilleurs vœux de l'année nouvelle 2014, qui s'annonce, déjà. Que Dieu vous garde en bonne santé».

- Cher ami, merci pour votre très gentil message et vos vœux de bonne année. Mes collègues et moi-même, nous vous  saluons et vous souhaitons le meilleur, à l'aube de cette nouvelle année, en vous priant de poursuivre votre correspondance avec notre rédaction. Ami, à très bientôt !

- Un internaute, qui s'est désigné comme Oui-Oui, réagit à cette information : «Des inscriptions islamophobes, à l'entrée d'un lycée, à Besançon», et de dire :

- «Il ne faut surtout pas croire que ce sont des Français traditionnels qui font cela. Ceux qui font cela ont pour but d'ajouter de la discorde entre les Français».

- Cher ami, merci pour votre message et, aussi de nous rassurer sur vos compatriotes, et à la prochaine sur les ondes de la Radio francophone iranienne !

- Chers amis, nous vous proposons, à présent, un sujet qui a pour thème : Une femme, à la tête de la première entreprise de taxis, en Iran.

- Il n'y a rien d'étonnant, Ashraf ol-Molouk, surnommée Farkhr ol-Dowleh, neuvième fille du roi qajar Mozzaferdin Shah, qui, profitant de son héritage paternel et de sa propre gestion, s'était faite l'une des plus riches femmes iraniennes, fut la première personne à lancer une entreprise de taxis, en Iran, et à propager la culture de l'emploi du taxi, parmi les populations. C'est du moins ce que confirme Azra Dejam, dans son ouvrage : Les premières femmes. Fakhr ol-Dowleh faisait don aux jeunes hommes qui voulaient se marier d'un taxi, pour pouvoir fournir aux besoins de leur future famille. Jusqu'alors, des voitures privées déplaçaient les gens vers différentes destinations, dans la capitale, Téhéran, mais c'étaient toujours les carrosses qui avaient le dernier mot, dans le transport public. Mme Farkhr ol-Dowleh acheta, en 1946, dix Ford, et les mit à la disposition des chauffeurs. Ce fut ainsi que la première génération de taxis fut, officiellement, lancée, à Téhéran. Au fil du temps, les taxis renforcèrent leur place, chez les Téhéranais. On pouvait, surtout, les trouver, devant les hôtels, les cinémas et les théâtres. L'accueil général fut si chaleureux que le nombre des véhicules  augmenta, en peu de temps, et est passa à 50. Et, en 1947, Farkr ol-Dowleh acheta 100 véhicules et elle recruta cent chauffeurs. Elle régnait, donc, en maître absolu, sur le secteur du taxi de Téhéran. Un point intéressant, c'est que ces chauffeurs devaient porter un uniforme et une médaille sur laquelle était gravée une automobile.

- Amis auditeurs, on termine cette première partie par un autre sujet sur  la mosquée et l'école Agha-Bozorg de Kāchān, qui attendent d'être inscrites sur la liste de l'UNESCO !

- Fleuron des monuments islamiques de Kachan, la Mosquée et madraseh Agha Bozorg, érigée, au XIXème siècle, se caractérise par une belle porte, une cour originale, en contrebas, et un mihrab intéressant, dans la salle de prière.

- Deux minarets, ornés de carreaux de faïences et de motifs géométriques, flanquent le dôme, austère et imposant. Les inscriptions coraniques et les carreaux se détachent, nettement, sur la couleur sable du bâtiment. La splendide porte en bois de l'entrée comporterait autant de clous qu'il y a de versets dans le Coran. Au dessus de l'entrée, deux badgirs inhabituels, à quatre côtés.

- La  mosquée Agha Bozorg et son école coranique figurent parmi les plus beaux monuments islamiques de la ville. La mosquée, souvent mésestimée par rapport à celle d'Ispahan, se caractérise, pourtant, par une cour  originale, en contrebas, une belle porte et un charmant mihrab, (la niche indiquant la direction de La Mecque).

-Deux minarets carrés, ornés de mosaïques de faïence et de motifs géométriques entourent le dôme austère et imposant. Les extraits du Coran et les carreaux de faïence se détachent, nettement, sur la couleur sable de briques du bâtiment. La splendide porte en bois de l'entrée comporterait autant de clous qu'il existe de versets dans le Coran. Au-dessus de l'entrée, à remarquer les deux Badgirs.

- On termine cette première partie, par une info : Les artistes étrangers, au Festival de l'Art de la Résistance

- Des artistes étrangers vont participer au 3ème Festival international de l'Art de la Résistance, qui se tiendra, le 16 décembre, à Téhéran. Selon l'agence Farsnnews, l'Américain, John Lent, le Syrien, Raed Khalil,  le Bangladais, Shahid Al-Elm, la Jordanienne, Hilda Hillary, et les Libanais, Djinan Moussa, Ahlam Abbas, et Ossam KHazem seront parmi les invités, et chacun tiendra des ateliers d'art, pendant le festival.  D'autres artistes  américains, omanais ou tadjiks s'étaient, déjà, rendus, en Iran, pour y organiser des ateliers de graphisme. L'exposition de la 3ème édition du Festival international de l'Art de la Résistance s'est ouverte, dans les locaux de l'Académie des Arts.

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