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mardi, 03 décembre 2013 07:25

Seconde Partie : Spécial Auditeurs du 30 novembre 2013 : La statue d’Omar Khayyâm, à Astrakhan

IRIB- Dans la seconde partie de notre émission, nous évoquerons quelques mails de nos amis internautes et auditeurs, avant de vous proposer des infos et des sujets divers sur la culture iranienne.

- Nous donnons, maintenant, la parole à nos amis auditeurs, qui ont réagi aux informations et articles publiés sur notre site internet, mais aussi, nous répondrons à quelques mails envoyés par nos fidèles auditeurs.

- Le premier message de cette seconde partie est celui de notre ami  Farid d'Algérie,  qui s'exprime sur ce titre : «Accord Iran/5+1: "gagnants" et "perdants"?», et de dire :

- «La force et le miracle, c'est la Révolution de l'Imam Khomeyni ; elle ne se limite pas à l'Iran, elle est le salut universel et incontournable, pour toute l'humanité. Les Iraniens, ainsi que l'axe de la Résistance, sont les vainqueurs de la négociation de Genève. Les Russes et les Chinois y trouvent leurs comptes, sans oublier le bonheur des opprimés de ce monde; l'Iran révolutionnaire est leur espoir».

- Notre amie Hadassah BORREMAN  réagit à cette même information, et d'ajouter :

- «El-hamdoulillah, et félicitations à la diplomatie iranienne ! Mais ce n'est pas assez ; ce n'est pas encore l'amitié du peuple qui permettrait des négociations franches et le partage équitable, de façon qu'il n'y ait plus d'inégalités sociales entre tous les pays du monde. Nous pouvons être assurés que quand les négociateurs discutent avec l'Iran, l'Iran, tôt ou tard, en sort toujours vainqueur».

- Le message suivant est de Ali Hassaine, qui commente ce titre : « Maroc: le roi Mohammed VI, reçu par Obama, pour parler sécurité et économie», et de dire :

- «Réussir à faire d'un fort, un allié, est chose pas toujours donnée. Quand les USA ont besoin du Maroc, ça veut dire que l'Occident n'a plus de problème de pétrole. Notez-le svp, l'Ouest réalise que c'est l'heure secondement de la substance grise».

- Notre ami Ali nous envoie un dernier message, pour réagir à ce titre : «Bahreïn : les conseils de Nasrallah à l'Iran !»

- «Il serait temps que nos dirigeants chiites d'Iran, d'Iraq, de Syrie, du Yémen, fassent alliance et le désaveu des ennemis, afin de renforcer et d'unir sur nos croyances et notre chiites et d'être les partisans des Al-e Mohammad».

-Nous remercions nos amis qui nous envoient des messages et des commentaires sur l'actualité iranienne et internationale.

- Chers amis, nous poursuivons  ce programme par 3 infos culturelles :

- Parviz, au Festival de Krala (IFFK)

Le film iranien "Parviz", qui a, jusqu'à présent, été présent, dans de nombreux festivals internationaux, gagnant divers prix et distinctions, participera au Festival du film indien de Krala (IFFK). Ce festival se tiendra, du 6 au 13 décembre prochain, et le réalisateur de ce film, Madjid Barzegar, y sera présent. C'est le deuxième film de fiction de ce réalisateur, qui avait, auparavant, participé aux autres festivals internationaux, comme San Sébastien, Salonique, Sao Polo, Rotterdam et Erevan. Ce festival, inauguré, depuis 1996, se déroule, tous les ans, à Trivandrum, Chef-lieu de la province de Krala, et consacré aux productions cinématographiques d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine.

- Biennale internationale de Téhéran : les enfants de 26 pays envoient leur travail

- 26 pays du monde envoyant  1.976 dessins et tableaux ont participé à la 7ème biennale internationale de Téhéran pour enfants. Selon l'agence iranienne, Mehrnews, l'Inde, le Mexique, et la Russie ont envoyé le plus grand nombre d'œuvres à cette compétition, qui est organisée par le Centre iranien  pour l'Education des Enfants et des Adolescents. L'un des thèmes était le voyage, et les participants avaient le choix de peindre ce qu'ils aimaient. L'objectif était de susciter la créativité et la force de l'imagination, chez les enfants et les adolescents.

- Les œuvres de plus de 77 artistes internationaux présentés au Festival international de l'Art de la Résistance

- Le secrétaire du 3ème Festival international  de l'Art de la Résistance  a fait état de la présentation des œuvres de plus de 77 artistes de divers pays, ajoutant que plus de 2.400 œuvres sont parvenus à ce secrétariat, et après arbitrage, 960 œuvres sont qualifiées, pour l'étape finale.
Ces œuvres couvrent des arts, comme la peinture, le graphisme, le dessin, les arts traditionnels, les travaux artisanaux et les arts figuratifs. Selon Sadeghi, la première édition de ce festival eut lieu, il y a 4 ans, et au niveau national, mais, depuis la 2ème édition, le festival est organisé, au niveau international, et, heureusement, il est, chaleureusement, accueilli par de nombreux artistes iraniens et mondiaux. Il a ajouté que 463 artistes ont envoyé leur précieux travail à ce festival international. Ces œuvres ont été exposées au Centre culturel de Saba, au sein des locaux de l'Académie des Arts de la RII.

- La statue d'Omar Khayyâm sera installée, à Astrakhan, en Russie.

- Le consul général de Russie, à Rasht, a annoncé que la statue d'Omar Khayyâm, grand poète et mathématicien iranien, serait  érigée sur l'une des places de la ville d'Astrakhan. Maxime Baranov a évoqué les efforts déployés par les autorités iraniennes et russes,  pour installer cette statue, ajoutant qu'Astrakhan était la porte de la Russie, en mer Caspienne, et qu'il était très important qu'elle entretienne des rapports avec les villes voisines de cette mer.

- L'écrivain et savant iranien, Ghiyath ed-din Abdoul Fath Omar Ibn Ibrahim al-Khayyām Nishabouri, plus connu sous le nom d'Omar Khayyām, serait né, le 18 mai 1048, à Nichapur, en Perse, (actuel Iran), et mort, le 4 décembre 1131

- La vie de Khayyam est entourée de mystère, et peu de sources sont disponibles, pour nous permettre de la retracer avec précision. Les chercheurs pensent, généralement, qu'Omar Khayyam est né, dans une famille d'artisans de Nichapur, (son père était, probablement, fabriquant de tentes). Il a passé son enfance, dans la ville de Balhi, où il étudie, sous la direction de Cheikh Mohammad Mansuri, un des chercheurs les plus célèbres de son temps. Dans sa jeunesse, Omar Khayyām étudie, aussi, sous la direction d'Imam Mowaffak de Nichapour, considéré comme le meilleur professeur du Khorasan.

-Chers auditeurs, notre émission se termine ici. N'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions et critiques sur tous les programmes diffusés par notre radio. Réagissez, aussi, aux informations, et envoyez-nous vos commentaires. Je vous rappelle que vous pouvez nous proposer des sujets culturels touchant l'Iran et votre propre pays.

 

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