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mardi, 15 octobre 2013 12:19

Spécial Auditeurs du 14 octobre 2013 (Première partie) : Fête du sacrifice

IRIB- Chers amis, bonjour et bienvenus à une nouvelle édition du Spécial Auditeurs, programme qui vous est entièrement consacré.
Nous lirons, tout d'abord, vos messages, et vous parlerons, ensuite, de divers sujets culturels sur l'Iran, comme vous nous le demandez, souvent, entre autres, de Hafez, de la fête de sacrifice, et vous présenterons, aussi, de petites infos culturelles. Et, maintenant, place au Spécial Auditeurs de cette semaine.

- Comme à l'accoutumée, nous commençons notre programme par une revue de vos lettres et mails. Si vous êtres d'accord, cher collègue, lisons le premier message.

- Le premier  mail d'aujourd'hui  vient de notre internaute Cass, qui commente ce titre : «William Hague a fait état de la désignation d'un chargé d'affaires, pour l'Iran», et d'ajouter :

- «Attention, toujours se méfier des British, mais l'IRAN sait cela aussi».

- Cher Cass, merci pour ce message, et bien sûr, ne vous inquiétez pas, car comme vous l'avez fait remarquer, l'Iran sait à qui il a affaire. A très bientôt !

- AMOURA DE CHLEF analyse cette information : «Israël accepterait le principe d'un accord nucléaire Iran/USA, mais ... ». Il nous dit :

- «ISRAEL SE FAIT DES ULLISIONS SUR L'ABANDON DE L'IRAN SUR SON PROGRAMME NUCLEAIRE, EN POUSSANT LES USA à IMPOSER UNE RESTRICTION D'ENRICHISSEMENT DE SON URANIUM. L'IRAN NE LACHE PAS L'AFFAIRE  et  SES ACQUIS NUCLEAIRES. LA SOLUTION POUR LE MOYEN ORIENT, C'EST LE DESARMEMENT DE TOUT LE MONDE».

- Cher ami auditeur, merci pour votre réaction et à la prochaine, sur les ondes de la radio francophone iranienne !

- Notre auditrice et internaute, Hadassah BORREMAN, commente ce titre : «Les bombes atomiques d'Israël, vrai de vrai !», et ajoute :

- «Le problème est le Sionisme même. Il faut arracher cette racine du Mal ! Les mauvaises herbes que sont le régime sioniste et son entité, ainsi que ses lobbies, dans le monde, ne sont que ce qui sort des mauvaises graines qui sont enracinées dans la terre de ce monde. Si vous couper l'herbe, elle repoussera, mais si vous déracinez et brûlez les racines, c'est fini. Quant à la Russie et l'Amérique, ne s'étaient-elles pas engagées, il y a 15 ans, à détruire leur stock ? Non seulement, ce n'est toujours pas fait, mais c'est la course! Alors il ne faut pas critiquer la Corée du Nord, et encore moins, chercher à voir une seule bombe nucléaire, en Iran !»

- Chère amie, merci pour votre judicieux commentaire, et à bientôt !

- Claude ABAGUY analyse cette information publiée sur notre site : «Al-khalil: Plan israélien visant à confisquer des centaines d'hectares», et d'indiquer :

- «On peut presque dire que  c'est normal : il y a un Etat reconnu, certes, mais sans gouvernement souverainement reconnu par la majorité de son peuple. L'Autorité palestinienne n'a aucune légitimité, l'occupant le sait très bien, et profite de cette faiblesse inertielle, qui mène le peuple palestinien tout droit vers le chaos.  Jeunes palestiniens, emparez-vous du pouvoir, et virez ces dinosaures qui ont du mal à se mouvoir!»

- Cher ami, des sources médiatiques hébreux ont révélé les tentatives de l'occupation de confisquer des centaines d'hectares de terres palestiniennes, dans la ville d'Al-khalil, au Sud des Territoires de Cisjordanie, dans le but d'élargir les colonies.

- Chers amis-auditeurs, dans cette partie de notre programme, nous vous parlerons de la fête du sacrifice.

- L'Aïd-el-Kébir, ou Aïd-el-Adha (fête du sacrifice), célébrée, samedi, par les Musulmans, l'une des fêtes les plus importantes de l'Islam, symbolise la soumission totale d'Abraham et, par extension, de tout croyant, à Dieu. Elle a lieu le 10e jour du mois de Dhou al-Hijja, dernier mois du calendrier musulman, et marque la fin du pèlerinage à La Mecque.

- Les Musulmans doivent égorger un mouton, pour commémorer le sacrifice du vénérable Abraham, (béni soit-il), 2000 ans avant JC.

- Selon le Coran, Abraham, envoyé de Dieu, obéissant à un commandement divin, s'apprêtait à sacrifier son fils unique, Ismaël, né de son épouse Agar, (Hajar, en arabe), ex-servante de sa première épouse Sarah, lorsque l'archange Gabriel remplaça Ismaël par un mouton. L'événement se situerait, à proximité de La Mecque, et, par sa soumission à Dieu, Abraham est considéré comme le premier des Musulmans.
- La bête à sacrifier ne doit pas être tuée, ni même assommée, avant la saignée, qui doit se faire avec un couteau parfaitement effilé et sans exercer la moindre pression. Selon la loi islamique, c'est au chef de famille, qui peut déléguer à un sacrificateur reconnu, la mission d'accomplir la tâche sacrificielle, le mouton couché sur le flanc gauche, la tête tournée vers La Mecque. Il ne peut opérer qu'après la prière de l'Aïd, qui se déroule, environ, vingt minutes, après le lever du soleil, suivie d'un prêche de l'Imam.

- Chers amis, le 12 octobre est la journée nationale de commémoration du grand poète iranien, Hafez. A cette occasion, nous vous présentons ce grand homme.

- Lesan-ol qeyb Shams-eddin Muhammad-ebn Bahaeddin, Khwajé Hafez Chirazi, est  un des plus grands poètes mystiques iraniens du quatorzième Siècle. L'importance de ce poète reconnu dépasse les frontières nationales et ethniques. Ses chants lyriques  résonnent au-delà des frontières de l'Iran.

Hafez a chanté, excellemment, dans un mode mystique. Il a crée un chef d'œuvre éternel et incomparable dans la littérature persane.

- Né autour des années  1310,  à Chiraz, Khwajé Hafez s'adonna tôt à l'étude des sciences religieuses, littéraires et mystiques. Du fait qu'il ait mémorisé le Coran, dès son enfance, et qu'il ait récité ce Livre de Lumière, dans 14 versions, il s'est surnommé «Hafez» (Celui qui a mémorisé le Coran).

- Il fut, aussi, appelé Lesan-ol qeyb. Ce qui signifie «Celui qui a la parole divine».

- Il occupa des postes gouvernementaux, aux cours de rois d'Inju et de la famille de Mozaffar, dans la région du Fars. Il fut un ami proche d'Abu Ishak  Inju (Shâh Shoja), ainsi que le poète de sa cour.

- Son Divan (Recueil de poèmes) comprend des sonnets (ghazals), un certain nombre d'odes (qasidas), une poésie bachique (Saqiname), des chansons et fragments. Toutes ces pièces sont exquises, ravissantes et éloquentes.

Ses sonnets sont gracieux, beaux, pleins d'aspects artistiques, et sans précédent, pour leur délicatesse, mélangeant solidité et perfection, dans le fond comme sur la forme. Hafez est arrivé à l'apogée de la perfection de la spiritualité, dans la poésie lyrique persane. Il demeure l'un poètes les plus populaires, chez les persanophones. Son Divan est le seul livre à avoir été utilisé, pendant des siècles, pour consulter le sort et augurer des ghazals.

- Ayant connu les honneurs, et très populaire, pendant toute sa vie, Khwajé Hafez Chirazi est mort et est enterré, à Chiraz, en 1389.

- Son tombeau, situé au milieu d'un beau jardin, dite «Hafeziyyeh», à  toujours été, et reste, encore, aujourd'hui, un important lieu de pèlerinage, pour les amoureux de la poésie venus lui rendre hommage.

-Voici pour continuer cette première partie, quelques informations culturelles :

- Traduction des œuvres de Zoya Pirzad, en géorgien : Au cours d'une cérémonie, à Tbilissi, la capitale de la République de Géorgie, les traductions de quelques œuvres de la romancière iranienne, Zoya Pirzad, ont été présentées. Au cours d'une cérémonie aux Editions Diogène de Tbilissi, les œuvres de Pirzad, réunis sous une collection intitulée  On s'y fera,  et quelques nouvelles d'Un jour avant Pâques ont été exposées. Le professeur Georgui Lobjanidzeh, universitaire et traducteur des œuvres persanes et arabes, a évoqué la popularité des écrivaines iraniennes, l'importance de la traduction des œuvres de Pirzad et l'intérêt croissant des lecteurs iraniens  porté à la littéraire.

- La romancière Zoyâ Pirzâd est née, à Abadan, d'un père iranien, d'origine russe, et d'une mère arménienne, et fait partie de ces auteurs iraniens qui ouvrent sur le monde l'écriture persane. C'est moi qui éteins les lumières, immense succès, en Iran, salué par de nombreux prix, dresse, avec justesse et drôlerie, le portrait d'une société patriarcale scellée par les usages et traditions des femmes.

- Une vente aux enchères des tableaux de Kiarostami, à Londres : La maison Christie's, à Londres, met aux enchères, samedi  12 octobre,  les tableaux du réalisateur iranien, Abbas Kiarostami, du sculpteur et peintre iranien, Parviz Tanavoli, et de certains autres artistes.  Cette vente aux enchères, qui aura lieu, à l'initiative de Magic of Persia, se déroulera, dans les locaux de Christie's, dans le quartier de Kensington de Londres.  D'autres artistes iraniens, dont les œuvres seront proposées, sont : Farhzad AhrarNia, Mohammad Bozorgui, Azadeh Akhlaqui, Niosha Tavakolian, Sia Armedjani, Behdad Lahouri, ect...

 

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