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mercredi, 29 avril 2015 01:56

La fin officielle du conflit israélo-arabe

La fin officielle du conflit israélo-arabe
IRIB- Les dirigeants officiels des gouvernements arabes
ont annoncé, explicitement et implicitement, verbalement, et par des actes, que le conflit avec Israël et son projet sioniste ont pris fin, dans leur ensemble. La résistance palestinienne trouvera, toujours, sa voie, malgré les trahisons passées, présentes et à venir. Cette question a été effacée de l’agenda régional et n’en fait plus partie, elle n’est pas même inscrite, en marge de l’ordre du jour. Il est, donc, étrange qu’Israël continue de montrer sa préoccupation concernant sa sécurité, face à la menace arabe. Dans ce sens, je ne pourrai pas trouver une meilleure ou plus honnête expression que ce qui est écrit, dans le journal "Haaretz" : «La combinaison régionale change à un rythme vertigineux. Un conflit déborde vers l’affrontement avec le voisinage et l’impact. Les analystes du renseignement et les dirigeants n’ont qu’une faible capacité, pour prédire les événements ou les gérer» ; montrant ainsi, un sentiment de peur et de crainte, face à quelque événement inattendu, qui pourrait se produire. La grande masse des arabes trompés, habitués à espérer un «répit», de la part des régimes arabes officiels, et habitués, également, à la perpétuelle phrase «la question palestinienne est la première préoccupation arabe», avaient l’espoir d’être guidés, un jour, vers la lumière, au bout du tunnel. Mais, aujourd’hui, presque plus personne ne croit que les figures officielles arabes soient préoccupées par la Palestine ou son peuple, ou, encore, par l’issue du problème. D’autre part, des mesures pratiques sont prises, sur le terrain, pour persécuter tous ceux qui pensent, différemment, de l’opinion officielle. Les tribunaux attendent tous ceux qui s’intéressent à la résistance ou qui en parlent autour d’eux. Quant au système israélien de défense, le «dôme de fer», il est bien gardé par les régimes arabes et leur priorité sécuritaire supérieure est, maintenant, de «tarir les sources de la résistance». Celui qui enfreindra cette règle d’or devra faire face à l’assassinat, l’emprisonnement ou les poursuites judiciaires. Finalement, la question palestinienne a été, officiellement, ôtée des mensonges arabes, car elle n’a jamais été la priorité ; tout ce qui a été dit, dans ce sens, était faux et trompeur. Ce sont les gouvernements arabes officiels, qui ont aidé Israël à parachever ses projets, sans oublier leur aide, pour les mettre en place, aussi bien, publiquement, que secrètement. Cette évolution n’aurait jamais été aussi loin, sans l’aide directe et indirecte des officiels arabes. La seule différence entre ce qui se passait, avant et aujourd’hui, c’est que la machine médiatique officielle arabe a enlevé son masque de honte et ne se préoccupe plus de cacher l’aide des officiels arabes à Israël, parfois, sous le prétexte des traités de «paix» ou de la prétendue guerre contre le «terrorisme» ou encore, sous le prétexte de préserver la sécurité nationale. Toutefois, il s’agit de fausses allégations, qui n’ont rien à voir avec la stratégie arabe, fermement, concentrée, sur l’idée qu’«Israël est là, pour durer». Je cherche, aujourd’hui, un échantillon représentatif de la vérité, sur Israël, derrière la position des régimes arabes officiels, et quels sont les cercles militaires israéliens, en Israël, qui font «tarir les sources de la résistance», pour employer les termes d’une source militaire, citée dans un rapport, publié dimanche dernier, par le journal "Yediot Aharonot". Un tarissement des sources de la résistance, mais aussi, des sources de la dignité, mené avec la plus grande dureté et «courage», dans un silence quasi complet des élites arabes, dont la grande majorité dort dans les lits des gouvernements. Nous entendons, à peine, leurs voix, pour justifier, entre autre, leur crainte, pour la sécurité nationale arabe. La source militaire israélienne a dévoilé une réalité, qui n’est plus aussi secrète, puisque la machine médiatique arabe l’a annoncé, «confortablement» ; ainsi, depuis l’avènement du Président égyptien, Abdel Fattah al-Sissin suite au coup d’état Cairote, Hamas et le Jihad islamique n’ont pas pu faire entrer un seul missile, dans la bande de Gaza, via le Sinaï. Cette «réussite» a eu lieu, après que l’armée égyptienne eut décidé la destruction des tunnels. Cependant, la «plus grande réussite» de l’armée égyptienne reste l’élimination du réseau utilisé pour la contrebande d’armes, depuis le Soudan, vers Gaza, via le Sinaï. Cette mesure n’a rien d’arbitraire, elle résulte d’«ententes» officielles entre Israël et l’Égypte, afin de s’assurer que la force militaire du Hamas ne grandisse pas, selon la source israélienne. Sur la base de ces ententes, le Caire a annulé l’autorisation de laisser entrer du ciment, pour des projets caritatifs, vers la bande de Gaza, à travers les frontières égyptiennes. Le but étant d’empêcher le Hamas d’utiliser ce ciment, pour construire des tunnels et des fortifications souterraines. L’Égypte a, également, empêché l’entrée de tubes de métal, de peur que le Hamas ne s’en serve, pour fabriquer des missiles. La liste ne s’arrête pas là, l’Égypte a, aussi, interdit le passage de fertilisants chimiques, utilisés pour l’agriculture, de peur qu’ils ne soient détournés, pour fabriquer du matériel explosif. Elle a, également, interdit l’entrée des fraiseuses, car Israël prétend qu’elles sont utilisées, pour produire des missiles, et ceci s’applique, pour d’autres machines, qui pourraient fournir des pièces, pour la fabrication de nouveaux missiles. Il est évident que, durant cette période de tromperie et de trahison nationale, le niveau de confiance entre les agences de sécurité égyptiennes et israéliennes est devenu très élevé, voire, total. Ceci est rapporté par l’expert militaire, qui a annoncé que la coopération et la coordination entre les deux protagonistes ont atteint un niveau, sans précédent, pour empêcher que la force du Hamas ne grandisse. Cet expert militaire n’a pas oublié de féliciter l’Égypte et le succès de son président, pour ses réalisations plus importantes que celles du Président déchu, Hosni Moubarak, et dans tous les domaines liés aux efforts visant à empêcher l’accroissement de la force du Hamas. Il a même été encore plus loin, en accusant Hosni Moubarak d’avoir fermé les yeux sur la contrebande des armes vers Gaza. La question de la Palestine n’est, pratiquement et publiquement, plus sous l’égide de la trompeuse préoccupation officielle arabe. Ceci a été dévoilé, très clairement, et en plein jour, et personne, que ce soit parmi les masses ou les élites, n’attend quoi que ce soit d’eux. Au lieu de cela, ils ont commencé à chercher ailleurs. Peut-être, s’agit-il là de la raison de la préoccupation d’Israël, dévoilée par le journal "Haaretz". 25 avril 2015 - "Middle East Monitor" - Vous pouvez consulter cet article à : https://www.middleeastmonitor.com/a...Traduction de l’anglais : Info-Palestine.eu - Lalla Fadhma N’Soumer Qui sommes-nous ? Solidaires de la Palestine Appel à traducteurs A la Une Avec l’aide d’Israël, l’Union Européenne répond par la cruauté aux flots de réfugiés David Cronin Prisonniers palestiniens Marwan Barghouti appelle à l’unité des Palestiniens Al-Araby al-Jadeed Gaza martyrisée L’été 2014, Israël a assassiné 535 enfants, dans Gaza. Al-Monitor.

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