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vendredi, 24 juillet 2015 15:59

Liban/présidentielle : la tension politique monte

Liban/présidentielle : la tension politique monte
IRIB- Après l'escalade des tensions sur la scène politique libanaise, 
en raison de la prolongation du processus de l'élection du président libanais, le ministre des Affaires étrangères a appelé à la solidarité accrue entre les responsabes et les groupes politiques. Réagissant à une éventuelle démission du Premier ministre libanais, Tammam Salam, le chef de la diplomatie libanaise, Gebran Bassil a protesté contre la situatioin indéterminée et chaotique politique du pays et la poursuite de la vacance présidentielle pour dire qu'en dépit de tous les problèmes, le gouvernement doit continuer ses activités, dans un climat de cohésion et de respect des règles. "Tous les groupes politiques doivent être conscients de la situation délicate actuelle à l'intérieur aussi bien qu'à l'extérieur du Liban (c'est-à-dire la région) et qu'ils poursuivent leurs activités. Le chef de la diplomatie libanaise a prôné pour la vigilance de tous les groupes politiques qui doivent aplanir le terrain à l'élection du président, en soutenant et aidant le gouvernement. Pour le rappel, le Premier ministre libanais, Tammam Salam, critiquant, jeudi après la réunion des membres du cabinet, la situation politique du pays vu la poursuite de la vacance présidentielle, a menacé de démissionner de son poste. Les partis et les groupes participants au gouvernement libanais se divergent sur les mécanisme de la remise des prérogatives de la présidence au cabinet. Si jamais le Premier ministre se retire de son poste, le Liban, faute de président, ne pourrait pas présenter un nouveau candidat pour former le cabinet; ce qui fera confronter le Liban à une crise plus dangereuse que la crise du vide présidentiel. Il est vrai que le Liban n'est pas encore arrivé, depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat présidentiel de Michel Sleiman, à choisir un autre président, les hommes politiques n'étant pas encore parvenus à un consensus sur un candidat. Selon la constitution libanaise, le président libanais doit être élu parmi les députés chrétiens maronnites. Or, les groupes politiques, chacun d'une tendance particulière, s'accusent l'un l'autre de tergiversations dans la tenue des réunions du parlement pour élire le président. Entre temps, le président du parlement, le Premier ministre et d'autres personnalités et responsables libanais qui critiquent la prolongation du délai de l'élection du président, estiment que dans les circonstances actuelles où le Liban est menacé aussi bien par Israël que les groupes terroristes, les différents partis et groupes politiques du pays doivent comprendre les conditions délicates actuelles et oeuvrer, ensemble, pour régler les différends et élire le président du pays. Il va de soi qu'un vide présidentiel pour une longue durée causera, non seulement, des perturbations dans les activités des organes légaux, mais enore, aplanira le terrain à l'intensification des menaces proférées de la part des sionistes et des terroristes, ce qui fera entraver le progrès du pays du Cèdre.

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