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vendredi, 29 mars 2013 14:58

Venez avec nous, en Iran (67)

Venez avec nous, en Iran (67)
IRIB- L'Iran est, certes, le pays des merveilles, des arts et des beautés.

Dans cette édition, nous vous présenterons la ville d'Amol, une des plus importantes villes de cette province, qui abrite quelques endroits touristiques, dont le mont Damavand.

Amol est l'une des plus importantes villes de la province du Mazandaran et une des vieilles villes d'Iran.

Traversée par la rivière Haraz, Amol est située, à 20 km, au Sud de la mer Caspienne, et à 10 km, au Nord des monts Alborz. Elle se trouve, également, à 180 km de Téhéran, et à 70 km de Sari, la capitale de la province.

Une des vieilles villes d'Iran, Amol fut la capitale de Parthe et Alavi et Marashyan. Amol a été la capitale culturelle du monde antique.

Parmi les endroits à visiter, à Amol, on peut citer le Barrage de Lar, qui est un barrage situé au pied du Mont Damavand. C'est l'une des principales sources d'approvisionnement en eau de la métropole.

À la suite des besoins croissants en eau de la ville d'Amol, des phases d'études et de construction d'un barrage, sur la rivière Lar, au Nord-Est de la ville et sur la pente du Mont Damavand commencèrent, en 1974. Le site choisi se situe, sur les hauteurs élevés des montagnes Kalanbasteh, dans un secteur appelé Polour, à 65 kilomètres de la Route d'Haraz, (entre Téhéran et la ville d'Amol). La construction du barrage s'achève, en 1981, et il commence à être opérationnel, en 1984.

L'un des objectifs de la construction de ce barrage est de fournir une partie des besoins en eau de la ville de Téhéran. L'eau stockée, dans le réservoir du barrage, est transférée aux centrales hydroélectriques de Kalan et de Lavark, distante de 3 kilomètres des réservoirs du Barrage de Latyan, à travers le tunnel de Kalan, de 20 kilomètres de long, et d'une largeur de 3 mètres. Après la production d'électricité, l'eau rejoint et alimente les réservoirs du barrage de Latyan.

Le lac de rétention du barrage est situé, près de Téhéran, et en raison de sa proximité avec le Mont Damavand, il offre un climat frais et agréable, de même que de jolis paysages. Le lac fournit des possibilités, pour les sports nautiques, comme la natation et le ski nautique.

Davazdah-Cheshmeh ou le pont Davazdah-Pelleh (Pol-e-Davazdah-Pelleh), est l'un des onze ponts de Mazandaran, en Iran. C'est l'un des ponts les mieux connus de la dynastie des Séfévides. Le Davazdah-Cheshmeh est un pont en arc niveau.

Le pont Felezi ou Pol-e-Moalagh traverse le fleuve Haraz, à Amol, en Iran. Il est l'un des onze ponts Amol, sur le Harazriver. Il est l'un des trois ponts les plus renommés de la ville, avec le Davazdah-Cheshmeh. Il est le plus ancien et le plus en aval des trois.

Le Mazandaran abrite le plus haut sommet de l'Alborz et même de tout le Moyen-Orient : le Damâvand culmine à 5.647 mètres d'altitude. Ce mont est un véritable symbole national et il orne les billets de 10. 000 rials, ainsi que les bouteilles d'eau minérale. C'est au XIXe siècle, que les premiers Européens l'escaladèrent. De nos jours, l'accès à son sommet est relativement aisé : de nombreuses routes sont prévues à cet effet. Son pic est presque toujours recouvert de neige, et souvent orné d'un collier de nuage. Si le temps est dégagé, on peut même le voir, depuis Téhéran. Ce volcan est toujours en activité, mais il n'a pas connu d'éruption majeure, depuis longtemps ; néanmoins, des fumerolles sont parfois visibles. Il est très présent, dans la mythologie et la littérature iraniennes, et trouve, naturellement, une place de choix, dans le Shâhnâmeh (Livre des rois), épopée écrite par le poète Ferdowsi, il y a plus d'un millénaire.

On y pratique le ski, durant l'hiver, et ses neiges éternelles offrent un terrain de jeu idéal. Cette activité a de plus en plus d'adeptes, en Iran, et la nouveauté de ce sport fait que ce pays est l'un des moins chers, pour les sports d'hiver. Bien équipés, les touristes partent, généralement, de Shemshak.

Il est, néanmoins, préférable de se renseigner, avant de prendre la route : en raison des chutes de neige importantes, de nombreuses voies (notamment, celle qui relie Téhéran au Mâzandarân) sont fermées l'hiver. Quand le printemps approche, on pratique la randonnée et des bivouacs sont organisés, le camping y étant très apprécié. Pour se divertir, il est possible de prendre des télécabines, permettant d'admirer un paysage panoramique et d'éviter les fatigues de l'ascension de montagne. Certaines montagnes abritent même des sources d'eau chaude naturelles, bien que le tourisme thermal soit assez marginal.

Le Damâvand est un mont volcanique, situé au Nord de l'Iran, le plus élevé d'Iran et du Moyen-Orient, culminant à 5.670 mètres, à 66 kilomètres, au Nord-Est de Téhéran. Situé, au centre de la chaîne de montagnes de l'Alborz, au Sud de la mer Caspienne, dans le département d'Amol, il daterait de plus de 38.500 ans. On peut l'apercevoir des villes de Téhéran, Varâmin, Qom, ainsi que des bords de la mer Caspienne, si le temps est dégagé et ensoleillé. La grande ville la plus proche de cette montagne est Lârijan.

Les scientifiques ont affirmé que la dernière éruption en date du volcan de Damâvand remonte à, environ, 10.000 ans.

Les différents versants de ce mont sont recouverts d'anciennes coulées de lave descendues du sommet principal ou des sommets secondaires. Les coulées de lave les plus récentes sont situées sur son versant Ouest.

Le diamètre du cratère mesure près de 400 km². La partie centrale de l'orifice est recouverte, par un lac de glace, au bord duquel se trouvent des fumerolles dessinant autour de ce dernier un cercle jaune.

Outre cette partie centrale, on peut, aussi, y observer des orifices anciens, d'où s'échappent, parfois, des gaz et fumerolles. Sur le versant Nord, on peut, également, observer la trace d'un autre orifice ancien, au diamètre d'environ, 9 km, d'où prend, aujourd'hui, sa source, la rivière de Nounal. Durant la période d'activité du volcan de Damâvand, les coulées de lave sont, majoritairement, descendues, par le versant Ouest, pour, ensuite, atteindre la rivière de Lâr.

Du point de vue chimique, les laves du Damâvand se distinguent de par leur richesse en silice. Aujourd'hui, on y trouve des pierres sulfuriques et du sulfure pur, en abondance, à partir de 4.000 m d'altitude, jusqu'au sommet. Au printemps, les versants du Damâvand se couvrent de coquelicots.

Le chemin le plus facile, pour accéder au sommet du Damâvand, part du village de Polour, situé, sur la route de Harâz, (la route de Téhéran-Amol).

Il existe, également, des lieux touristiques, situés, à la limite des versants et vallées du Damâvand, avec, notamment, la caverne d'Olmalek, située, à 3 km de Polour, ou encore celle de Gol-eZard, située à 1 km de ce même village et sur le chemin menant au sommet du mont Damâvand.

On peut, également, y visiter de nombreux petits villages de montagnes, et découvrir les nombreuses sources d'eau thermale de la région.

Les historiens et géographes ont, souvent, écrit à propos des premières ascensions, comme celle de Abu DolafKasraji, en 905, environ, ou celle de Yaqut, trois siècles plus tard.

La première ascension certaine est celle de W. Taylor Thompson, en 1837, bien que, selon la tradition iranienne, le volcan aurait été gravi, dès l'an 850. En 1843, le botaniste autrichien, Karl Georg TheodorKotschy, atteint le sommet. À partir de 1860, des ascensions sont effectuées, par des Britanniques et des Prussiens.

Malgré la place que le Damāvand occupe, dans la mythologie iranienne, il était omis, sur les cartes, et n'a pas été mentionné par les voyageurs occidentaux, comme Jean Chardin ou Pietro Della Valle. Outre les nombreux articles lui ayant été consacrés, dans différents livres et revues scientifiques, le Damâvand est, également, au centre de mythes et légendes persans, dont le plus connu est celui relatant l'histoire de Zahhâk (roi tyrannique semblable à un dragon) qui y avait emprisonné là, Kâveh et Fereydûn.

Dans des textes, et plus généralement, la mythologie zoroastrienne, le dragon à trois têtes AžiDahāka était enchaîné, au mont Damāvand, condamné à y rester, jusqu'à la fin du monde. Dans une version plus tardive de la même légende, le tyran Zahhāk était, également, enchaîné, dans une grotte du mont Damāvand, après avoir été battu par Kāveh et Fereydūn.

Les plus grandes œuvres littéraires persanes, parmi lesquelles, le Shâhnâmeh de Ferdowsi, y font, également, référence.

Dans la poésie et la littérature iranienne, le Damāvand est le symbole de la résistance aux souverains étrangers.

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