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vendredi, 23 janvier 2015 14:19

Mort d'Abdallah, le complot de la baisse du pétrole maintenu ?

IRIB- le complot de la baisse du pétrole, concocté par les Etats-Unis et l'Arabie
est entouré d'incertitude après le décès du Roi Saoudien. Le prix mondial du pétrole, négocié en juin dernier à plus de 110 dollars par baril, est tombé aujourd'hui, en dessous de 50 dollars, accusant ainsi une baisse de 55%. Ce complot concocté par l'Arabie Saoudite et les Etats-Unis vise à exercer des pressions sur l'Iran et la Russie. Le Roi saoudien, Abdallah Ben Abdul Aziz est mort, aujourd'hui, à l'âge de 71 ans. Son frère, Salman Ben Abdul Aziz, âgé de 80 ans est devenu le nouveau Roi. La question qui est se pose est de savoir qu'il y aura un changement pétrolière du pays qui produit actuellement 9.5 millions de barils par jour. Le roi décédé, Abdallah Ben Abdul Aziz défendait, vigoureusement, la politique de la baisse du pétrole. Il défendait, farouchement, son Ministre du pétrole, Ali Al-Naïmi, qui détient depuis 1995, le portefeuille du pétrole. Il n'est pas évident encore si le nouveau Roi va ou pas le reconduire dans ce poste clé. Après le décès du Roi d'Arabie, l'Organisation mondiale du pétrole a annoncé, aujourd'hui, que la politique pétrolière de Riad ne connaitra pas des changements. « Il ne va pas y avoir de changements majeurs dans la politique pétrolière d'Arabie Saoudite après la mort du Roi », a déclaré, aujourd'hui, un haut responsable de l'Organisation mondiale de l'énergie. Salman devrait en effet poursuivre la stratégie actuelle approuvée par son frère en 2014, estime Fatih Birol, économiste en chef de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Le royaume devrait donc maintenir une production soutenue pour affaiblir les producteurs non-membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) - notamment américains et russes - et conserver ainsi ses parts de marché. Quitte à laisser s'effondrer les prix, tombés sous la barre des 50 dollars le baril.Dans sa première déclaration, le nouveau roi a assuré qu'il n'y aurait pas de changement dans la politique saoudienne, y compris dans la politique pétrolière. Cette succession ouvre toutefois une période d'incertitude sur les marchés. «Le décès du roi survient à un moment délicat pour l'Arabie saoudite», souligne Neil Beveridge, analyste de Sanford C. Bernstein & Co. à Hong Kong, cité par Bloomberg. Le royaume tente en effet de réaffirmer son leadership sur une industrie mondiale en plein changement. Sous la pression de Ryad, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a décidé fin novembre de maintenir sa production inchangée à 30 millions de barils par jour, accélérant la chute des cours à des niveaux inégalés depuis la crise de 2008. Les prix ont ainsi baissé de 50% entre juin et décembre. Les membres influents du cartel, Saoudiens en tête, préfèrent rogner sur les marges pour préserver leur avantage concurrentiel. Certains experts ont notamment vu dans cette décision de maintenir coûte que coûte le niveau de leur production une volonté d'affaiblir l'exploitation des gaz de schiste aux Etats-Unis. La prochaine réunion de l'Opep cette année est programmée pour le mois de juin. Cela étant dit, il a eu ceux parmi les analystes qui ont dit que le régime saoudien a fait une fois de plus le jeu des Etats-Unis pour mettre sous pression l'Iran et la Russie, en baissant le prix du pétrole. Ils avancent cet arguent qu'il s'agit là d'un complot pour faire effondrer l'économie russe et iranienne. Reste à savoir sur le nouveau maintiendra ou pas ce complot ?

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