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jeudi, 18 septembre 2014 11:16

Résistance /Empire : l'ultime bataille!!

Résistance /Empire : l'ultime bataille!!
IRIB- Pourquoi Daesh a-t-il été condamné à la disparition ?
Pourquoi, après l’avoir créé de toute pièce, les Etats Unis d’Amérique décident-ils de sa mise à mort ? La réponse suscite, évidemment, de nombreux commentaires occidentaux, dont aucun ne satisfait, tant il sont  loin de la réalité brute. Mieux vaut se fier, pour y répondre, à Kissinger, le vieux routier de la politique US : le conseiller supérieur de l'AIPAC,  relayé par le secrétaire d’Etat, John Kerry, a prétendu, pas plus tard qu’il y a une semaine, qu’il existe une menace encore plus dangereuse que Daesh, et qui s’appelle, tout bonnement, «la RII». Dans la foulée, le vice-ministre  israélien de la Guerre a affirmé qu’Israël se tenait prêt à «attaquer l’Iran», et ce, dans un contexte où le monde entier parle, non pas, de bombarder Natanz ou Bouchehr,  mais de viser Daesh. Ces assertions ne laissent pas de doute, le dada Daesh fournit, en réalité, à ses progénitures, l’alibi nécessaire à enclencher l’ultime bataille contre la Résistance. Dans cette perspective, l’Irak n’est qu’un prétexte, les bruits de bottes, qui se font entendre, se dirigent, à  nouveau, vers le cœur de la sphère de Résistance, à savoir, la Syrie :  on se souvient fort bien de ce septembre 2013, où l’armada US, en Méditerranée, était sur le point de s’acharner sur la Syrie, une guerre qui n’a pas eu, finalement, lieu, grâce, dit-on, à l’ingénieux plan de Poutine, sur le désarmement chimique. La réalité est, évidemment, un peu plus complexe : la force, qui a dissuadé Obama de s’engager, sur le chemin de Damas, a été moins les missiles et les navires de guerre russes, que ces images satellites mettant en scène les  combattants de la Résistance, à bord de leurs canons d’artillerie lourd, prêts à tirer.

Les choses, croient les Etats-Unis, ont changé depuis : le coup d’état anti-Maliki a permis à Al-Abadi de se hisser au sommet de l’exécutif et de lancer un appel du pied au «protecteur US», pour qu’il vienne bombarder Daesh. Avec l’Irak, au sein de la coalition US/OTAN, personne ne pourra accuser Washington d’avoir déclenché une guerre extra-judiciaire. Il ne reste, donc, qu'à élargir les opérations vers la Syrie, et, de là, et, en cas de réussite, attaquer d’autres «angles de la Résistance».  C’est la raison pour laquelle les Américains ont déclaré qu’en cas d’attaque syrienne contre leurs avions de combat, ils ne tarderont pas à raser les batteries anti-aériennes syriennes. Depuis 2012, le front de la Résistance va de succès en succès : en Syrie, les opérations de Quessair, de Qalamoun ont prouvé que la Résistance possède ce que l’Amérique et ses satellites ne possèdent plus, à savoir, une force terrestre capable de réussir. En Irak, l’exploit  a été reconduit : Azim et Amerli ont été libérés, au bout de 80 jours de siège, par une armée de résistants dévoués. Si on laissait la Résistance faire ce dont elle est capable de faire, Daesh disparaîtrait, très rapidement, et l’Irak et la Syrie se libèreront, pour de bon, revenant dans le giron de l’anti-impérialisme. Que faut–il, donc, faire ? Au nom du combat anti-Daesh, il faudrait perturber les opérations anti-terroristes, celles menées par l’armée syrienne et irakienne. Le Hezbollah aurait-il pu libérer Qusseir des mains d’Al-Nosra, si les avions US se mettaient à bombarder les positions des nosrtistes ?  Ou l’opération d’Amerli aurait-elle eu la moindre chance d’aboutir, si cette région avait été prise pour cible de bombes US ? D’ailleurs,  la force aérienne n’a aucune efficacité, dans le cas d’une guerre anti-guérilla, et cette vérité, le Pentagone le sait mieux que quiconque. Barack Obama  déclarait,  il y a peu, que la guerre  de Daesh n’était pas une guerre entre Sunnites et Chiites, ce qui veut dire que les Etats Unis chercheront à ce que celle le devienne !  L’aide en armement destinée aux Kurdes et aux Takfiris que la Maison blanche qualifie de «rebelles sunnites modérés» vise, en effet, ce même objectif. La dernière manche, de loin, la plus ardue, vient, donc, de commencer entre les deux parties :  Résistance et Empire…. La première se trouvant en pleine force et à son aube, la seconde, bien crépusculaire..  

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