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mercredi, 30 octobre 2013 05:31

Assad, l'incontournable !! (Audio)

Assad, l'incontournable !! (Audio)
IRIB- Il était temps de le reconnaître ! Et ce n’est pas le constat de n’importe qui ! C’est un constat réaliste,

de la part de celui que d’aucuns appellent le «démineur des champs de guerre de la planète», de celui que l’ONU et la Ligue arabe ont désigné leur émissaire, en Syrie. Il s’agit, effectivement, de Lakhdar Brahimi. Et cette remarque prend toute son importance, lorsqu’on sait comment un certain nombre des chancelleries occidentales et leurs alliés, dans la région, ne cessent de demander la mise à l’écart de Bachar al-Assad du processus des futurs développements, en Syrie, et de la transition ; et cela ne suffisant pas, ils remuent ciel et terre, pour en faire l’axe de la Conférence de Genève 2. Or, le cours des événements, en Syrie, et le soutien accru du peuple à son président mettent au grand jour leur attitude erronée vis-à-vis de la crise prévalant dans ce pays. La perspective des évolutions syriennes ne laisse aucun doute à la Communauté internationale : Bachar al-Assad pèse de tout son poids, dans l’avenir politique du pays, son rôle incontournable se manifeste à travers sa grande popularité, chez les Syriens, sa place notoire et sa haute compétence de gouvernance. Lakhdar Brahimi a constaté, avec justesse, cette réalité incontestable, et l’a reconnue, en dépit de son attitude partiale, qu’il a adoptée sous les pressions des chancelleries occidentales. Dans de telles circonstances, Lakhdar Brahimi, qui a rencontré, mardi, le Chef de la diplomatie syrienne, Walid Mouallem, a tenu à insister sur la tenue de la Conférence de Genève-2 et à plaider pour le règlement négocié de la crise syrienne. Il n’a pas, également, exclu le rôle de Bachar al-Assad, dans l’instauration de la nouvelle république en Syrie. «Bachar al-Assad peut contribuer, utilement, à une transition du pouvoir, mais sans diriger celle-ci», a déclaré Lakhdar Brahimi, cité par les médias. Or, l’émissaire de l’ONU et de la Ligue arabe a fait remarquer, mardi,  que certains passages de son interview à "Jeune Afrique" avaient souffert, en termes de précision, de la traduction qui en a été faite en langue arabe, et qu’il convenait, donc, d’aborder ses propos, dans leur intégralité. Lakhdar Brahimi a réaffirmé qu’il revenait au peuple syrien et à lui seul de décider, à ce propos. Il a ajouté qu’il incombe aux groupes syriens qui assisteront à la Conférence de Genève-2,  de choisir celui qui devrait diriger le pouvoir intérimaire, en Syrie, et qu’il revient au peuple syrien d’en décider. C’est justement ce que le ministre syrien des A.E, Walid Mouallem, a tenu à rappeler, lors de son entretien avec Lakhdar Brahimi, à Damas : "La Syrie participera à la Conférence de Genève-2, avec cette conviction que, seul, le peuple syrien a le droit de tracer les grandes lignes de son avenir et de choisir ses dirigeants, et qu’elle rejette les ingérences étrangères, dans les affaires syriennes".

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