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lundi, 14 octobre 2013 17:52

Les Palestiniens n’auront qu’un petit territoire sans aéroport, sans port, entouré d’un haut mur

IRIB-Les négociations entre les Palestiniens et les Sionistes n’auraient qu’une petite chance de réussir, pense un rapport publié par l’institut israélien Herzliya.

Et le général réserviste de l’armée de l’occupation sioniste Ody Dikel croit de son côté que ce n’est que la solution à plusieurs étapes successives qui serait applicable. Et puis les désaccords entre les deux parties n’arrêtent de s’élargir.

Dikel vient de faire à Benyamin Netanyahu, le premier ministre israélien, un rapport de 1600 pages. Il rassemble les résumés de toutes les négociations effectuées avec l’équipe palestinienne dirigée par Mahmoud Abbas, président de l’autorité palestinienne de Ramallah. Il souligne que la base de toutes ces négociations est de garder "Israël" comme un Etat juif et de confirmer la solution de deux Etats.

Et puisque la chance d’arriver à une solution permanente est très mince, note Dekel, il faudrait mieux un règlement transitoire, une solution qui soit bien au profit d’"Israël". La solution ne parlerait pas du retour des réfugiés palestiniens, ni de la ville occupée d’Al-Quds (Jérusalem), ni des colons sionistes de la Cisjordanie, ni de la présence de l’armée de l’occupation sioniste dans la vallée du Jourdain.

Le semblant Etat palestinien, explique-t-il, n’aurait pas le droit de recevoir des moyens de combat et des personnes non grata.

Pour sa part, le général Audid Tira croit que Mahmoud Abbas, président de l’autorité palestinienne, ne veut pas vraiment un accord de paix, car dans le cas d’un tel accord, l’armée de l’occupation sioniste quittera la Cisjordanie. Et si l’armée part, Abbas perdra son fauteuil, soit par des élections, soit par la force du Hamas, sachant que le Hamas a une forte portée en Cisjordanie.

Et pour la même raison : Abbas et son mouvement du Fatah ne représentent pas vraiment les Palestiniens de la Cisjordanie. Actuellement, l’autorité ne veut pas d’un règlement.

« Puis qui nous oblige à laisser tomber la Cisjordanie, riche en trésors sécuritaires et géographiques, sans contrepartie ? », se demande-t-il.

Tout règlement mènerait à la mainmise du Hamas sur la Cisjordanie et ferait de villes comme Tel Aviv des villes comme celles proches de la bande de Gaza.

Selon des sources sécuritaires, Abbas serait sur le fil du rasoir, dans cas d’un règlement. En fait, s’il respectait l’accord signé avec l’occupant, il serait poussé hors du pouvoir en peu du temps. Et s’il refusait de l’honorer, sous la pression du Hamas et de la société palestinienne, la Cisjordanie serait occupée et lui serait obligé de démissionner.

Les autorités de l’occupation ne veulent pas qu’une telle situation arrive. Elles savent que le Hamas fera tomber Abbas. Et dans le cas où le Hamas se sentira menacé, il enverra ses roquettes sur la plage.

Côté israélien

Et en "Israël", Netanyahu rencontrerait sûrement une forte opposition de la part de la droite, dans le cas d’une avancée considérable des négociations. Par exemple, la droite refuse toute idée d’un aéroport palestinien.

Et cette droite n’acceptera jamais qu’"Israël" se retire de la Cisjordanie, qu’"Israël" démantèle les grandes colonies.

Pire, Liberman, président de la commission des affaire étrangères et de la sécurité de la Knesset, appelle même la communauté internationale à ne plus intervenir dans le conflit entre les Palestiniens et les Israéliens : « Qu’ils s’arrêtent de nous perturber, de mettre le nez dans notre conflit avec les Palestiniens. Qu’ils aillent se faire voir ailleurs. »

Encore une fois, Liberman a posé son opposition catégorique à tout règlement. Il ne croit possible aucun accord avec les Palestiniens.

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