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vendredi, 22 mars 2013 06:29

Les "non-dits" sur l'attaque chimique contre Alep!

IRIB- Sur l'attaque chimique contre Alep, de nombreux analyses et commentaires ont, déjà, été publiés,
mais il y a des non dits, qui méritent d'être soulignés, dont le fait que, seul, le Front salafo-wahhabite d'Al-Nosra possède la techologie de l'utilisation des armes chimiques. Selon Al-Watan, alors que Ghassan Hitto fêtait sa nomination, à titre de Premier ministre de transition, à Istanbul, des dizaines d'habitants de Khan al-Assal, un district du Nord d'Alep, se faisaient gazer, souffrant  d'asphyxie, de dilatation des pupilles, de violentes crampes musculaires et se mouraient sous les yeux horrifés des témoins....Les victimes ont été transportés, dans les autres hôpitaux de la ville contrôlés par l'armée syrienne et même, à Paris, à New York, à Londres et à Istanbu. Les accusations d'usage des armes chimiques  pleuvaient sur Assad et son gouvernement". "Tout a commencé, après le tir d'une roquette contre Khan al-Assal, localité fraîchement reprise des mains des terroristes takfiris d'Al-Nosra et co. Au nombre des victimes de cette attaque, figurent 10 soldats de l'armée nationale. Des agences de presse ont presque toutes évité d'évoquer la nature de la substance chimique en question, "As-Safir" parlant du gaz de Sarin, d'autres du gaz moutarde.


Que s'est -il passé vraiment?
An août 2012, Al-Nosra, avec l'aide des agents de renseignement US s'est emparé d'une usine de traitement de chlore située à 50 kilomètres à l'Est d'Alep, une usine, conjointement, administrée, par le secteur public et privé. Le chlore est un gaz, dont une seule bonbonne suffit à détruire la totalité de la ville d'Alep. C'est un gaz, dont la conversion en bombe, est fort facile, et l'explosion, également. La moindre étincelle pourrait l'enflammer. Aussitôt après la prise de l'usine, Damas a informé l'ONU et la personne de Brahimi des dangers qu'une telle prise faisait encourir aux habitanst de la région. il a appelé l'ONU à entrer en action et à contraindre les terroristes à quitter l'usine. La Russie a été, également, bien consciente des dangers, et a tout fait, pour obtenir un retrait des rebelles. Les parties internationales contactent les terroristes, qui acceptent de quitter l'usine, mais qui gardent les bonbonnes de gaz de chlore, dans les stocks du complexe. Au moins, 6 tonnes de gaz de chlore, se trouvent, dans les entrepôts de l'usine, dans une ville, avec 20.000 habitants, soit une quantité suffisante, pour détruire les deux villes d'Alep et de Damas.

Quel est le rôle de la Jordanie?
Au sujet du gaz de chlore, Al-Nosra est le seul groupe de miliciens actifs qui sait comment se servir du gaz de chlore et ce savoir remonte aux années de l'occupation de l'Irak! Après le retrait  des militaires US et dans le cadre de la guerre de renseignement d'envergure saoudo-jordanienne contre l'Irak et pour affaiblir le gouvernement de Maliki, les services de renseignement jordaniens ont facilité le transit de ce gaz de la jordanie aux terroristes qaïdistes irakiens, réunis, sous l'étiquette de "Emirat islamique d"Irak". Ce transfert n'a jamais fait l'objet d'une quelconque information, dans les médias de la région, dans la mesure où la manoeuvre visait à se faire connaître, en temps voulu, à savoir, au moment où une guerre éclaterait entre les Sunnites et les Chiites.

La première et la deuxième génération de la milice " Emirat islamique d'Irak" ont donné naissance à Al-Nosra, ce qui explique le pourquoi du savoir que possèdent les membres de cette milice, pour manier le  chlore. Al-Nosra se targue, aussi, de pouvoir commettre des attentats à la bombe et de manier les explosifs. Selon des informations dignes de foi, les membres d'Al-Nosra, à Alep, ont commencé, il y a quelque temps, la fabrication des obus contenant du chlore, en se faisant aider par des équipements de l'usine de traitement précité. C'est à partir de la région de Kafar Daal, au Nord-Ouest d'Alep, que les roquettes, à tête chimique, ont été tirées. Les experts occidentaux, dont deux britanniques, confirment, d'ailleurs, que c'est le chlore, qui a déclenché les brûlures et les symptômes prémentionnés, chez les habitants du Nord d'Alep. Le crime a, aussi, un caractère ethnique, car les habitants sont, majoritairement, alaouites et 20% d'entre eux sont des Arméniens.


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