Son épouse, Soumaya Rajab, qui a assisté à l'audience dimanche, a affirmé que le juge avait rejeté la demande du militant de s'adresser aux magistrats, mais a ajouté qu'il avait déclaré à la cour qu'il "ne reconnaissait pas ce procès", le qualifiant de "comédie visant à le garder plus longtemps en prison".Human Rights Watch (HRW) avait appelé les autorités bahreïnies à abandonner les poursuites contre ce militant et à le libérer.Pour Joe Stork, responsable de l'ONG pour le Moyen Orient dénonce des « accusations contre Nabil Rajab ne sont qu'une tentative de faire taire l'un des plus éminents critiques du gouvernement bahreïni".







