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samedi, 15 août 2015 09:39

Zoom sur la presse iranienne (15 août )

Zoom sur la presse iranienne (15 août )
IRIB- Revue de presse

"Jam-e-Jam"

Victoire de la Résistance, dans la bataille diplomatique de Vienne

Les autorités iraniennes ont souligné que l’application du plan d’action commun n’aurait aucun impact sur le soutien de Téhéran à la Résistance. Que ce soit, lors des négociations nucléaires à Vienne,  ou après la conclusion de l’accord nucléaire, Washington a déployé beaucoup d’efforts, en vue de lier les négociations nucléaires aux évolutions régionales et de tirer profit de ces pourparlers, afin d’influer sur les instabilités globales, au Moyen-Orient. Dans ce contexte, le Président américain, Barack Obama, a écrit des lettres à l’adresse du Guide suprême de la Révolution islamique, y évoquant des revendications. L’honorable Ayatollah Khamenei, pour sa part, a, explicitement, parlé d’aucun lien entre les négociations sur le nucléaire et les évolutions de la région. La même prise de position, a irrité davantage les Sionistes, en ce qui concerne les effets des négociations nucléaires sur le changement des équations, au Moyen-Orient. C’est pourquoi, au cours de ces deux dernières années, où les chances d’accéder à un éventuel accord entre l’Iran et les 5+1, se multipliaient, jour après jour, les Sionistes ont intensifié leurs campagnes anti-iraniennes. Plus ils répétaient leurs allégations anti-iraniennes, plus ils se heurtaient à un mur. La dernière phase de la campagne anti-iranienne du régime sioniste consistait à attaquer les alliés régionaux de l’Iran, les mêmes gouvernements, qui avaient résisté, face à l’occupation du régime sioniste, et s’étaient engagés à combattre les terroristes. Les Sionistes et les extrémistes américains espéraient, par ces pressions propagandistes, pouvoir contraindre l’Iran à renoncer à sa position, consistant à soutenir les mouvements populaires de la région.

"Javan"

La Suisse met fin aux sanctions pétrolières contre l'Iran

La Suisse a décidé de lever les sanctions frappant ses échanges commerciaux de métaux précieux et de produits pétrochimiques avec l'Iran, ainsi que le transport de pétrole ou de produits pétroliers iraniens. Et l’on prévoit, ainsi, que les PDG de trois grandes entreprises pétrolières suisses se rendent à Téhéran. Le Conseil fédéral de la Suisse a décidé, mercredi, de supprimer certaines sanctions visant l'Iran, suspendues depuis 2014, cette décision concernant, principalement, les métaux précieux et les produits pétrochimiques, lit-on sur le site du Conseil. Le 12 août 2015, considérant le virage décisif négocié, dans ce dossier, ouvert depuis douze ans, le Conseil fédéral a décidé de lever les sanctions, à l’encontre de l’Iran, qui étaient suspendues, depuis janvier 2014. "La modification de l’ordonnance visée prendra effet, le 13 août 2015", stipule le document. Il s'agit, notamment, de la levée de l'interdiction frappant les échanges commerciaux de métaux précieux avec des organes publics iraniens, ainsi que le commerce de produits pétrochimiques, le transport de pétrole ou de produits pétroliers iraniens. A l’heure actuelle, les plus grandes entreprises pétrolières suisses sont Vitol, Glencore et Trafigura.

"Mardomsalari"

Des épreuves dures pour Obama

Après deux semaines de vacances, le président américain aura de nombreux défis à relever, afin de défendre sa politique étrangère, notamment, envers l’accord nucléaire avec l’Iran. Ses vacances sont considérées comme une pause courte, avant un mois dur de confrontation avec les farouches opposants à sa politique étrangère. Lorsque le président américain retournera à Washington, il doit défendre les priorités de sa politique étrangère, soit l’accord nucléaire, le paquet du commerce avec les 12 pays de l’océan Pacifique et ses initiatives sur les changements climatiques. Alors que les législateurs américains se préparent à la prise de vote du 17 septembre, Obama doit se préparer à une dure confrontation avec le Congrès, concernant l’accord nucléaire avec l’Iran. Quelques jours après, Obama sera l’hôte de son homologue chinois, en pleine tension entre Washington et Pékin. Ces nouvelles tensions pourraient mettre en danger l’initiative du commerce de la Maison Blanche avec l’Asie.
 

"Le site d’informations Alef"  

Le rôle de Washington, dans l’apparition de Daech, prouvé

L’ancien directeur des renseignements militaires du Pentagone, (DIA), Michael Flynn a reconnu, explicitement, dans une récente interview avec la chaîne Al-Jazeera, le rôle des Etats-Unis, dans la formation du groupe terroriste Daech, disant que la propagation et le développement des groupes extrémistes, en Syrie, étaient le résultat d’une décision volontaire de l’administration américaine. Le rapport de l’Agence des renseignements militaires du Pentagone, (DIA), déjà, classifié "top secret", datant du 12 août 2012, a été, largement, distribué, parmi les organisations publiques, dont le commandement central des Etats-Unis, la CIA, le FBI, le ministère de la Sécurité intérieure, le Département d’Etat et d’autres instances américaines. Ce document montre que la DIA américaine avait prévu, début 2012, l’apparition de Daech, en Irak, mais au lieu d’être considéré, comme une menace, il avait été considéré comme un levier stratégique, pour les Etats-Unis. Michael Flynn a souligné, aussi, qu’il avait mis en garde de hautes autorités américaines contre l’importance de ce document et ses conséquences, mais sans aucun résultat. 

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