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mercredi, 12 août 2015 03:25

Zoom sur la presse iranienne (11 août )

Zoom sur la presse iranienne (11 août )
IRIB

Mardomsalari

Accord nucléaire : les hommes nucléaires défendent fermement le plan d’action commun

La 29ème assise des réunions de la diplomatie étrangère en vue d’examiner l’accord nucléaire de Vienne, a eu lieu, en présence du chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, ses adjoints, Majid Takht Ravantchi et Abbas Araqtchi, et du chef de l’organisation iranienne de l’énergie atomique, Ali Akbar Salehi. Seyyed Mohammad Sadeq Kharrazi, ancien diplomate, était l’hôte de cette réunion.

« Les négociations nucléaires était un tournant dans l’histoire des évolutions de la politique étrangère de l’Iran et qui a su apporter un nouvel équilibre à la région et au monde. » a déclaré Sadeq Kharrazi à l’ouverture de cette assise avant d’insister sur le fait que l’accord de Vienne signé entre l’Iran et les grandes puissances aura des effets importants sur la politique intérieure de l’Iran et son développement tous azimuts.Pour sa part, le chef de la diplomatie, Mohammad Javad Zarif a profité de l’occasion pour saluer la présence enthousiaste des Iraniens aux présidentielles de 2013 qui a donné, selon lui, naissance à un tel acquis, et cela « n’est pas un slogan » a-t-il dit.Zarif a qualifié d’équilibré le texte du plan d’action commun. « Nous n’avons pas imposé nos volontés à l’autre camp. L’autre partie non plus, n’a pas pu atteindre tous ses désidératas. » a-t-il fait remarquer.Le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé que le dossier nucléaire de l'Iran sera fermé, dans dix ans, et sortira de l'agenda du Conseil de sécurité. Zarif a ensuite mis en parallèle la résolution 2231 du conseil de sécurité (la récente) sur le nucléaire iranien avec les accords précédents pour évoquer que dans l’ancienne résolution, par exemple, on avait utilisé le terme d’interdiction pour les activités militaire et balistique de l’Iran et les pays ne pouvaient pas avoir des interactions avec nous sur ce plan dont et notamment en ce qui concerne les activités nucléaires. Mais dans la résolution  2231  les pays sont encouragés à coopérer avec l’Iran dans le domaine de ses activités nucléaires civiles.« Vous voyez bien ! Depuis la conclusion de l’accord, un changement d’approche fondamental a eu lieu chez la communauté internationale envers l’Iran et son dossier nucléaire » s’est félicité le Premier diplomate iranien.

 

Khorassan

Les aveux de la Maison Blanche continent

Obama : nous avons été obligés de reconnaître à l’Iran le droit d’enrichissement

S’exprimant sur CNN, le président américain a défendu l’accord entre l’Iran et les grandes puissancesLes propos tenus cette fois par Obama étaient différent de ceux de ces dernières interventions : En réponse à la question du journaliste, Farid Zakaria, qui se demande : pourquoi vous avez été obligés de reconnaître le droit de l’enrichissement à l’Iran ? Obama répond : « à l’intérieur de l’Iran il y a une entente et une unité sur ce sujet et même l’opposition en Iran sont pour ce droit. Il ne faut pas oublier, a ajouté Obama, que le traité de non-prolifération d’arme nucléaire, TNP a une position claire sur l’interdiction de tout programme nucléaire à des fins militaires, mais lorsqu’il s’agit à des fins civiles, il n’évoque aucune restriction. Nous n’avions pas de soutien parmi nos alliés sur ce cette question » a précisé Obama suggérant implicitement qu’ils ont été enfin obligés à reconnaître le droit de l’Iran à l’enrichissement.Les opposants ne peuvent pas simplement dire qu’ils veulent un meilleur accord. Ils ne peuvent pas simplement dire que nous devrions être plus durs », a dit Obama, appelant ses opposants à « s’engager dans une conversation de fond de façon à atteindre un objectif commun.« Si le Congrès rejette l’accord, cet objectif sera plus difficile à atteindre », ajoute Obama, notant que si le Congrès met l’accord en échec, « cela pourrait également affaiblir la position des Etats-Unis sur la scène internationale ».« La question est : est-ce que le monde prendra au sérieux la capacité des Etats-Unis à façonner les agendas internationaux, à atteindre et livrer les accords internationaux ? », s’interroge Obama.Le président assure : « Je ne veux pas être mis en échec sur ce terrain ». « Si le congrès rejette un accord négocié par le chef du département d’Etat John Kerry et nos hauts experts nucléaires, soutenus par la communauté internationale, c’est illusoire de croire que les pays tels la Chine et la Russie resteront fidèles aux sanctions. » a-t-il prévenu.Plus loin dans ses propos, Obama a insisté sur le fait qu’une relation constructive avec l’Iran pourrait être d’autre résultat issu de cet accord.

 

Jaam-e-Jam

Législatives : des milliers de candidats aux élections

Le ministre de l’intérieur, Abdol-Reza Rahmani, a prévu une législative grandiose pour les élections parlementaires qui s’approchent. Près de 4000 personnes se sont déjà présentés comme candidats.a-t-il annoncé devant les journalistes aux locaux du ministère.Revenant sur ces élections et son importance, il a précisé sur le fait que ces élections se tiendront dans une conjointure délicate.« On s’apprête à des rivalités politiques très serrée et grandioses dans ces élections. » a prévu Rahmani Fazli.

Hamshahri.

Hausse de la mortalité infantile à Gaza

Le taux de mortalité infantile à Gaza est en hausse, pour la première fois en 50 ans, a annoncé l'agence de l'ONU en charge des réfugiés palestiniens, imputant l'aggravation du phénomène au blocus imposé depuis neuf ans par le régime sioniste sur l'enclave palestinienne.En 1960, sur 1.000 naissances, 127 bébés gazaouis mouraient avant l'âge d'un an. En 2008, ce chiffre tombait à 20,2, affirme l'UNRWA. Mais lors du dernier décompte, effectué par l'agence tous les cinq ans, en 2013, il remontait à 22,4. De même, le nombre de bébés n'atteignant pas les quatre semaines dans la bande de Gaza est passé de 12 pour 1.000 en 2008 à 20,3 en 2013, note l'UNRWA.
"La mortalité infantile est l'un des meilleurs indicateurs de santé d'une population", affirme Akihiro Seita, directeur du programme Santé de l'UNRWA dans un communiqué. "Les progrès en terme de mortalité infantile ne connaissent normalement pas de recul, une telle hausse paraît sans précédent", ajoute-t-il, affirmant que "les seuls autres exemples qui me viennent à l'esprit sont ceux de pays africains ayant connu des épidémies de Sida". "Il est difficile de déterminer les causes exactes de la mortalité des nourrissons mais j'ai peur qu'elle ne fasse partie d'un phénomène plus large", poursuit-il. L'UNRWA, affirme le docteur Akihiro Seita, "est très inquiète de l'impact sur le long terme du blocus sur les infrastructures de santé, les fournitures en médicaments et en équipements médicaux pour Gaza". L'ONU et les ONG tirent régulièrement la sonnette d'alarme au sujet des enfants de la bande de Gaza où près de 45% de la population a moins de 14 ans. Lors du conflit de l'été dernier, près du quart des 2.200 Palestiniens tués étaient des enfants, tandis qu'un an après cette guerre, la troisième en six ans à Gaza, ils constituent la majorité des blessés encore traités par Médecins sans frontières (MSF). Des centaines de milliers d'entre eux ont en outre toujours besoin d'un soutien psychologique.

 

Media

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