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jeudi, 06 août 2015 06:21

Zoom sur la presse iranienne (6 août )

Zoom sur la presse iranienne (6 août )
IRIB- Revue de presse

 

 «Iran»

L’Italie entre dans la course pétrolière, en Iran

Après la conclusion des accords nucléaires et la perspective de la levée des sanctions, l’Iran retient de plus en plus l’attention des grandes entreprises occidentales, dont les sociétés italiennes. L’arrivée d’une haute délégation italienne, à Téhéran, a complété le puzzle du processus des consultations, au niveau des responsables européens, avec l’Iran. Après les Allemands, les Français, les Italiens sont arrivés, à Téhéran, à peine, trois semaines après la conclusion des accords de Vienne. Parmi les sociétés qui accompagnent la délégation italienne, il faut, surtout, citer les sociétés pétrolières, gazières et pétrochimiques, notamment, l’ENI, qui compte parmi les dix grands géants pétroliers du monde. Depuis quelques années, l’Italie applique une politique, dont le but est de diversifier l’approvisionnement de son énergie. Ceci dit, les experts estiment qu’il existe un grand potentiel, pour que l’Iran et l’Italie puissent développer, considérablement, leur coopération, dans le domaine du gaz et du pétrole, mais aussi, dans d’autres secteurs économiques et commerciaux. Les investisseurs italiens souhaitent pouvoir jouir d'une bonne place, dans le marché intérieur de l’Iran, et ils se préparent à la concurrence avec les autres sociétés européennes, notamment, dans le domaine de l’industrie pétrolière et gazière.     

 

 «Watan-e Emrouz»

Le Hezbollah, un élément qui empêche la guerre

Ces derniers jours, le Président Barack Obama redouble ses efforts, pour convaincre le Congrès de ne pas rejeter les accords nucléaires conclus avec l’Iran, dans le cadre du Plan global d’action commune. Le Président Obama a parlé au téléphone aux membres du Congrès, qui sont d’accord avec les accords nucléaires, et leur a demandé de développer leurs activités, au sein du Congrès, pour empêcher le rejet des accords. Le Président Obama a rencontré, aussi, les leaders de la communauté juive, aux Etats-Unis, pour leur expliquer les raisons de sa décision de vouloir éviter, à tout prix, un conflit militaire avec l’Iran. Le Président Obama a déclaré, au cours de cette rencontre, que le Hezbollah libanais est l’une des raisons principale de sa décision. "Si les accords nucléaires étaient rejetés par le Congrès, et si nous intervenons, militairement, contre l’Iran, le Hezbollah libanais pourrait viser les cibles israéliens avec ses missiles", a déclaré le président américain. Les déclarations du Président Obama, devant les leaders de l’AIPAC, lobby pro-israélien de Washington, ne signifient, peut-être, pas le rejet définitif de l’option militaire contre l’Iran, par le président des Etats-Unis, qui a décidé, néanmoins, de conclure des accords nucléaires avec l’Iran, notamment, en raison des risques d’un conflit militaire avec l’Iran. Le Président Obama a ajouté que, sous George W. Bush, les Etats-Unis n’avaient pas la possibilité de faire la guerre contre l’Iran, et que l’ancien président américain n’avait établi aucun plan,pour attaquer l’Iran.  
  
 

 «Keyhan»

Le seul pays à avoir utilisé la bombe atomique se fait le juge du dossier nucléaire iranien

Le 6 août 1945, les Etats-Unis ont commis un crime de guerre, sans précédent, dans l’histoire de l’humanité, en larguant bombe atomique sur Hiroshima, au Japon. Cette bombe a tué 90.000 personnes et a blessé à vie des dizaines d’autres milliers de personnes. Trois jours, plus tard, les Etats-Unis ont largué leur deuxième bombe atomique sur Nagasaki. Depuis 70 ans, les gouvernements américains n’ont jamais condamné ce crime de guerre, et n’ont jamais présenté des excuses au Japon et à l’humanité tout entière. Par contre, même, aujourd’hui, les Etats-Unis prétendent, officiellement, que ces bombardements nucléaires ont pu mettre fin à la Seconde Guerre mondiale, et ont empêché la mort de milliers et de milliers de gens. Or, l’histoire nous apprend que même avant l’usage de ces bombes, les Etats-Unis savaient qu’ils allaient, bientôt, gagner la guerre contre le Japon. Les bombardements atomiques étaient, donc, pour les Etats-Unis, une occasion, pour tester leur «arme suprême» et pour imposer la peur et la soumission au reste du monde, dans le cadre de leurs complots infernaux. Et il est curieux de voir que, 70 ans plus tard, le gouvernement des Etats-Unis se présente au monde comme le juge du dossier nucléaire civil de l’Iran.


 «Ressalat»

Le vol sanglant des faucons et des pigeons, à Kaboul

L’insécurité règne, toujours, en Afghanistan. Cette insécurité est le fruit de la présence des forces américaines et de l’OTAN, dans ce pays, depuis 14 ans.  Le représentant de l’ONU, en Afghanistan, a publié des chiffres, qui montrent que, pendant les six premiers mois de 2015, le nombre de femmes afghanes, tuées dans les violences, a augmenté de 23%, par rapport aux six premiers mois de 2014. Pour les enfants, ce chiffre a augmenté, malheureusement, de 13%, selon l’ONU. L’ONU a accusé, aussi, les forces gouvernementales d’être impliquées dans l’augmentation du nombre des victimes civiles par des violences. Mais il est curieux de savoir que l’ONU a prétendu, dans son rapport, que les forces de l’OTAN ne sont responsables que de, seulement, 1% des pertes en vie humaine, parmi la population civile, en Afghanistan. Ce, alors que, selon les Afghans, et d’après les sources indépendantes, les Etats-Unis et l’OTAN comptent parmi les raisons principales de la poursuite des violences, en Afghanistan. Il est à noter que les Etats-Unis envisagent de garantir leur présence militaire, à long terme, en Afghanistan, dans le cadre du traité de sécurité qu’ils ont signé avec le gouvernement de Kaboul. 
 

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