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samedi, 21 septembre 2013 10:26

Normalisation Iran/USA, est-ce possible? (Audio)

IRIB- "Les Etats-Unis sont prêts à négocier avec l’Iran  sur fond de principe du « respect mutuel »,

a affirmé lors d’un point de presse, le porte-parole-adjoint de la présidence américaine, Josh Earnest. Soit. Mais de quoi Washington et Téhéran devront dialoguer? Du nucléaire pardi, un nucléaire auquel les Etats Unis attribuent une dimension militaire, bien que de multiples rapports de l'AIEA en a bien prouvé le contraire. En effet, la Maison Blanche n'a cessé depuis trois décennies de chercher noise aux Iraniens, multipliant les actes d'hostilités et aujourd'hui, alors même que l'Iran affiche sa volonté d'apaisement et d'ouverture, la Maison Blanche se met à se féliciter de l’efficacité de ses sanctions, tout en menaçant Téhéran par cette fatidique formule : "la fenêtre de la diplomatie ne reste pas définitivement ouverte".  

Il est vrai que les sanctions anti-iraniennes ont eu des impacts négatifs sur l’économie de l’Iran. Sans compter les souffrances  que ces mêmes sanctions ont causés aux iraniens . ce n'est facile d'être un malade cancéreux , de souffrir à la fois du mal et du manque du remède qui soulage votre mal. ce n'est pas facile non plus à faire croire  aux iraniens que les Etats Unis d'Amérique les respectent tout en leur imposant les pires sanctions de toute l'Histoire. Comment  parler du « respect mutuel »,  lorsque le droit le plus élémentaire d'un peuple est ainsi bafoué ? Ce respect, les iraniens pourront seulement commencer à y croire , quand au moins une partie des sanctions sera levée . mais l'imbroglio des relations USA /Iran ne se dénoue pas là .

« L'administration US peut-elle décider d'un retrait des mesures restrictives contre l'Iran , alors que celles-ci , via le congrès, sont devenues des lois? "

Il est difficile de croire le Congrès, dominés par le lobby sioniste, être capable de décider en quoi que ce soit une réduction des sanctions anti-iraniennes, d’autant plus que le président Obama ne peut pas, unilatéralement, annuler ces sanctions, lui qui est censé répondre pour ses moindres gestes et actes aux puissants lobbies sionistes.

En 1956, le gouvernement d’Eisenhower a osé, pour empêcher le retour de la France et de la Grande-Bretagne au Moyen-Orient, de s’opposer à Israël et à son attaque  contre l’Egypte, décrétant même un ultimatum contre cette intervention.  Obama est-il un homme politique du même étoffe que Eisenhower pour s'opposer à la haine anti iranienne de Tel-Aviv ?

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