info en bref
- Madagsacar : de défis politiques à réaliser malgré les progrès constatés (SADC)
- Les cerveaux du 11-Septembre veulent faire témoigner un ancien de la CIA
- Collision entre deux navires de la Marine américaine
- Argentine: Wintershall et Total remportent une adjudication à Vaca Muerta
- Google lance son «graphe du savoir» pour fournir des réponses et pas juste des liens
- Etats-Unis: Georges W. Bush soutient -discrètement- Mitt Romney
- La Fed s'alarme du budget des Etats-Unis et de la crise de l'euro
- Manuel Valls prend l'Intérieur en pleine fièvre policière
- Le Québec va légiférer pour mettre fin au conflit étudiant
- Le Pen dénonce un "Etat PS"
mercredi, 07 décembre 2011 03:35
En France, on ne vote plus, on nomme !
IRIB- Afin de se conformer au traité de Lisbonne, notre pays dispose de deux députés supplémentaires, au sein du parlement européen.
Mais, - en hommage à cette union européenne post-démocratique ? - ces deux nouveaux députés européens ne seront pas élus, par le peuple français, mais nommés par leurs pairs !Il faut se pincer pour y croire ! Et pourtant : nous allons assister, aujourd’hui, à une véritable cooptation entre députés, une sorte de Yalta politique où les partis se partagent, désormais, les postes à pourvoir, dans un simulacre de démocratie, sans cacher le peu de respect qu’ils ont pour le peuple souverain. Ironie de l’Histoire, cette cooptation intervient, le jour même où François Fillon aura la tâche de défendre, face au Parlement, l’abandon de ce qu’il reste de souveraineté politique de notre pays à la Commission et à la Cour de Justice des Communautés Européennes, accepté, hier, par Nicolas Sarkozy. Un discours du Premier ministre qui se tiendra, dans un contexte soviétique, puisque la conférence des présidents a décidé la censure du temps de parole des députés non-inscrits, pour ce débat, afin d’empêcher l’expression de toute voix discordante, au consensus de l’UMP et du PS, sur les questions communautaires. Une terrible cohérence anti-démocratique indigne de notre pays, mais également tr,ès inquiétante, pour l’avenir de notre continent.




