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lundi, 06 juillet 2015 07:11

Par le Seigneur de la Kaaba, je suis sauvé...

Par le Seigneur de la Kaaba, je suis sauvé...

IRIB- Les kharijites avaient fait de la Mecque le centre de leurs opération ; trois d'entre eux Abderraham ibn Moljam, Barak ibn Abdallah et Amr ibn Bakr s'étaient réunis le soir pour discuter du passé des musulmans ; ils conclurent que Moaavieh, Amr ben As et Ali – béni soit-il étaient à l'origine de l'effusion de sang et du fratricide ; si ces trois personnes étaient éliminées, les musulmans seraient tranquilles ; ces trois kharijites pactisèrent ensemble et chacun se déclara prêt à tuer une de ces trois personnes.

Abderraham ibn Moljam fut chargé d'assassiner l'Imam Ali – béni soit-il -, Amr ibn Bakr se chargea de Amr ibn As et Barak ibn Abdallah eut pour mission de tuer Moaavieh. Chacun prit le chemin qui lui était destiné après avoir mis du poison sur la lame de son épée pour rendre ainsi plus létal son coup. Afin d'accomplir leur objectif en même temps, les trois kharijites choisirent le 19 de la lune de ramadan, la nuit de détermination, pour réaliser leur plan.

Le vénéré Imam Ali – béni soit-il – ne cessait de fixer le ciel et ne se lassait de répéter : Par Dieu, je ne mens pas, cette nuit est la même que me l'on avait promise. » L'appel de muezzin résonna avec le clair obscur de l'aurore, dans la ville de Koufa. L'émir des croyants, le vénéré Ali avait pris le chemin de la mosquée. Lorsqu'il pénétra le sanctuaire, il vit Ibn Moljam, endormi dans un coin, il le réveilla et il se rendit ensuite au mihrab de la mosquée et commença la prière du matin. La foule des fidèles, célébrait dans les rangs serrés, la prière avec l'imamat du vénéré Ali.

L'émir des croyants se prosterna et les fidèles aussi sauf ce vil homme qui se trouvait juste derrière l'Imam. Il sortit brusquement son épée empoisonnée, le brandit et frappa de toute sa force la tête de l'Imam Ali. La lame tranchante de l'épée fendit le front de l'Emir des croyants dont la voix se répercuta dans la mosquée : Par le Seigneur de la Kaaba, je suis sauvé.

La foule arrêta Ibn Moljam. L'Emir des croyants s'adressa en ces termes à son fils aîné l'imam Hassan : Nous sommes les gens de la demeure de la clémence, donne lui de quoi manger et boire.

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