This Website is discontinued. We changed to Parstoday French.
vendredi, 19 juin 2015 08:40

Aveu de la cyber-impuissance d 'Israël?

Aveu de la cyber-impuissance d 'Israël?
IRIB- La décision du chef d’état-major de l’armée israélienne

de former une unité de cyber-défense, au sein de l’armée, pourrait entraver les activités de la branche du renseignement électronique, ce qui met en cause la décision de Gadi Eizenkot.

Selon l’agence de presse Tasnim, citant le quotidien "As-Safir", la décision de Gadi Eizenkot de former un nouveau bras de cyber-défense, au sein de l’armée israélienne, a été prise, alors que ses résultats et conséquences pourraient changer beaucoup de choses. Suite aux attaques cybernétiques d'organisations et de divers pays contre le régime sioniste, et compte tenu des aspects très sérieux que prennent ces attaques, le chef d’état-major de l’armée israélienne, Gadi Eizenkot, s’est, finalement, décidé à mettre sur pied une unité de cyber-défense, au sein de l’armée. Dès sa prise de fonction, en tant que le chef d’état-major de l’armée, Gadi Eizenkot a formé une unité spéciale, sous la direction du président de la branche du renseignement militaire, en la chargeant d’examiner la possibilité de la formation d’une unité de cyber-défense. Selon les médias d’Israël, citant un haut gradé de l’armée, Eizenkot s’est référé aux conseils de son unité spéciale, avant d’ordonner la formation de cette nouvelle unité.

Personne ne connaît, encore, la structure de cette unité, ni ses sources financières et humaines. On ne sait pas, non plus, quelles unités la constitueront ou quelles unités la rejoindront. Or, le plan de sa formation est, dans l’ensemble, clair. La mise sur pied de l’unité de défense-cybernétique durera deux ans. Cette période comprendra toutes les étapes défensives et offensives, ainsi que les planifications opérationnelles. Une équipe sera chargée d’examiner les étapes de la formation d’une unité de cyber-défense et ses impacts sur l’armée israélienne.
Selon le porte-parole de l’armée du régime sioniste, les défis sérieux auxquels fait face le régime sioniste, sur le plan cybernétique, rend nécessaire la formation d’une unité, qui dirigerait toutes les opérations, et cela pour que l’armée israélienne puisse se mettre en conformité avec les changements en cours, sur le champ de bataille. Cette unité vise à ajouter à l’armée israélienne un nouveau potentiel. Dans la foulée, Eizenkot a ajouté que l’armée israélienne devait s’améliorer, de jour en jour, sur divers plans, dont le secteur cybernétique. «La formation d’un bras cybernétique, au sein de l’armée, lui donne la possibilité d’avoir un meilleur bilan et de faire étalage de sa supériorité technique», a-t-il souligné. L’unité spéciale, chargée d’examiner la formation de l’unité de cyber-défense, conseille la création d’une telle unité, car le secteur cybernétique est un secteur indépendant, diversifié et compliqué, dont les activités doivent être dotées d'une dimension analytique.

Dans ce droit fil, une question se pose : que se passera-t-il, pour l’unité 8200, spécialisée, dans le domaine de la guerre électronique et de l’espionnage téléguidé ? Il semble que la décision d’Eizenkot d’ajouter un nouveau bras aux trois Forces aérienne, maritime et terrestre, risque d'influer sur ’unité 8200. Dans une telle conjoncture, Eizenkot a décidé de mettre sur pied un comité, dirigé par le chef adjoint de l'état-major de l’armée, Yair Golan, afin de prévenir toute confrontation concernant les prérogatives du bras cybernétique et celles de l’unité 8200. A noter que l’unité 8200 est la plus grande unité de l’armée israélienne, et elle s’est développée, notablement, à la suite de la décision de Tel-Aviv de renforcer son secteur d’espionnage. Bien que personne ne connaisse, exactement, le budget précis des forces du renseignement et d’espionnage de l’armée israélienne, il est, pourtant, clair que le budget de ce secteur est supérieur aux autres parties. Entre autre, il existe des parties, qui demandent à Tel-Aviv de faire inclure l’unité de la défense-cybernétique, au sein de la branche du renseignement de l’armée. Cette requête pourrait représenter, en elle seule, une défaillance, pour la formation de la nouvelle unité de l’armée, une défaillance, que le chef de l'état-major de l’armée essaie de prévenir.

 

     

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir