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mercredi, 10 juin 2015 05:13

Le régime sioniste teste des "bombes sales"

Le régime sioniste teste des "bombes sales"
IRIB- Le régime sioniste a testé dans le désert du Néguev, où vivent des bédouins palestiniens, « des bombes sales ».
"Haaretz" a annoncé qu’Israël a utilisé des explosifs portant des substances nucléaires afin d’essayer le niveau d’efficacité et de puissance des armements dits « bombes sales ». La bombe sale est un armement non nucléaire qui sert à contaminer une région en matières radioactives. Cette bombe a été classifiée dans la catégorie des armes nucléaires.
Le régime sioniste a déjà essayé cette bombe à 20 reprises dans le cadre d’un projet baptisé « plaine verte ». A l’aide des drones, le niveau des rayons radioactifs a été calculé. Les sensors aussi ont enregistré la puissance des explosions. Dans le cadre du projet de « plaine verte », lancé en 2010 dans le réacteur nucléaire de Dimona, Israël a effectué des explosions d’essai dans le désert du Néguev en vue d’évaluer la puissance des bombes radiologiques dites les bombes sales. D'après Haaretz, au moins 20 bombes contenant 250 grammes jusqu’à 25 kilogrammes de substance radioactive MTC99, ont été essayées.
Un autre projet baptisé « Maison rouge » a été effectué pour évaluer les résultats de la diffusion des matières radioactives, sans faire exploser ces bombes dans des régions surpeuplées.
L’armée du régime sioniste ne s’est pas exprimée jusqu’alors sur ces essais, mais les experts de la centrale nucléaire de Dimona, en 2014, après 4 ans d’essai, ont mis au point le projet de « plaine verte ».
Le régime sioniste n’a pas signé le Traité de non-prolifération nucléaire, TNP, signé par 191 pays du monde. Ce régime détient aussi quelque 400 ogives nucléaires.
La centrale atomique de Dimona, dans le désert du Néguev, au sud de la Palestine occupée, est un centre où des bombes atomiques du régime sioniste sont fabriquées et stockées. Cette centrale a été conçue et construite par les Français en 1956. Selon les règlements, Dimona devait se fermer en 1986; la poursuite de ses activités a mis en danger non seulement la Palestine occupée mais aussi toute la région en raison des fuites radioactives à partir des murs usés. Le régime sioniste n’a pas autorisé les experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique à visiter ses installations nucléaires et il refuse toujours de signer le TNP. Le silence des Nations unis et du Conseil de sécurité face aux dangers des arsenaux nucléaires d’Israël pour la région, témoigne de l'attitude à deux vitesses de ces deux instances internationales et des protecteurs d'Israël notamment des Etats-Unis.

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