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mardi, 19 mai 2015 07:00

Sentences et Paroles

Sentences et Paroles
IRIB- Une des affaires importantes, nombreux sont les messieurs qui en sont au courant – ce qui favorise leur hégémonie – c'est isoler les religieux des sociétés. Il y a de différents plans pour le réaliser ; la séparation de la politique de la religion en est un parmi tant d'autres, malheureusement cet artifice a été très efficace, et il a réussi. Et les problèmes des musulmans, dans leur majorité, voire tous leurs problèmes découlaient plus que les autres de ce complot. Maintenant aussi, les porte-voix du colonialisme, ceux qui lui sont inféodés, clament de tels slogans, et ils considèrent l'Islam écarté de la politique ; ils jugent qu'il ne revient pas aux musulmans d'intervenir dans la politique, et ils propagent de tels propos. Les dignitaires religieux qui étaient inféodés à ces gouvernements, qui sont de la cour, ils propagent un tel constat, notamment à cette époque-là. Que les imams de la prière du vendredi et les imams des prières collectives ainsi que tous les prédicateurs des pays islamiques informe les peuples de ce sujet que, conformément à la logique de ces gens-là, qui disent que « le musulmans ne doit pas intervenir dans la politique », qu'ils le bannissent et que peut-être ils le maudissent, ils devraient bannir le messager de Dieu.
La mise en place d'un gouvernement est la dimension politique de la religion de l'Islam ; le messager de Dieu a jeté les bases de la politique dans la religion. Le messager de Dieu – que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants – a mis en place un gouvernement ; il a formé des institutions politiques, ainsi que les califes musulmans à l'aube de l'Islam, jusqu'au moment où ils n'ont pas dévié. Alors il faut les nier tous ! Il faut que ces mollahs de la cour, ces sultans vassaux bannissent le très vénéré prophète les califes de l'Islam et qu'ils disent qu'ils n'étaient pas musulmans parce qu'ils intervenaient dans la politique. La politique prôné à l'aube de l'Islam était une politique universelle. Le prophète de l'Islam avait tendu la main aux quatre coins du monde, il appelait à l'Islam, il appelait à une politique islamique, et il forma un gouvernement, les califes ont aussi mis sur pied un gouvernement. Et depuis l'aube de l'Islam, depuis le messager de Dieu jusqu'au moment où il n'y avait pas de dérive, la politique et la religion étaient indissociables. Ces religieux de la cour et ces soi-disant rois américains ou soviétiques, ou ils doivent dénigrer le prophète et les messagers ainsi que les califes du messagers et des prophètes ou bien ils doivent dénigrer leur propre gouvernement et eux-mêmes. Cela balance exclusivement entre ces deux cas, et ne concerne pas autre chose.
Cela ne se peut pas qu'à La Mecque, la logique qui dénigre notre politique, qui empêche les musulmans de scander des slogans contre les tyrans et les oppresseurs, ainsi que dans d'autres pays, les religieux de la cour, s'il y a des prédicateurs parmi eux, prédicateurs de la prière du vendredi et prédicateurs de la prière collective, qui se trouvent devant un dilemme, choisit la voie qu'ils voudraient. Ou ils doivent choisir que ni le messager de Dieu ni les califes, ni ceux qui ont été chargés des affaires des musulmans ni les compagnons du messagers et ni ceux qui leur étaient liés, à l'aube de l'Islam, n'étaient pas musulmans, ou qu'ils reconnaissent que leur gouvernement et eux-mêmes ne sont pas musulmans. Cela va de soi qu'on ne peut lier ces deux choses là.
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