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mardi, 31 juillet 2012 05:46

Massacre programmé, en Birmanie!

IRIB- C’est un peu trop tard, pour y réagir!

L’ONU, cette instance, à portée internationale, censée défendre, avant tout, la dignité des hommes, a, enfin, secoué sa torpeur : après plus d'un mois de répression et massacre, sans merci, des Musulmans de l'Ouest du Myanmar, l'ONU y a, enfin, dépêché son représentant. Tomas Ojea Quintana est arrivé, lundi, 30 juillet, à Rangoon, pour s'entretenir avec le Président Thein Sein et visiter l'Etat agité de Rakhine, où les Musulmans sont, sauvagement, réprimés. L'envoyé de l'ONU vient observer, in situ, la situation, au Myanmar, alors que les habitants sans défense de cette zone, à population musulmane, font, depuis plus d'un mois, victimes des atrocités commises par les Bouddhistes extrémistes. A noter que le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navi Pillay, a, récemment, présenté un rapport, dans lequel, il a condamné, vivement, l'intervention des forces de sécurité du Myanmar, dans la répression des Musulmans. Nombreux sont les rapports émis, durant ce mois dernier, par des organisations indépendante, faisant part d'événements terribles, dans l'Ouest du Myanmar : le massacre des Musulmans, la mise à feu de leur maison et leur mise en errance. Il est vrai que l'étincelle des récentes atrocités, dans la zone à population musulmane deuMyanmar a été allumée, avec l'attaque de quelques Bouddhistes contre un bus transportant des Musulmans, sous prétexte du viol d'une fille bouddhiste; les experts n'excluent pas, pourtant, l'existence de mains cachées derrière cet incident, parlant, également, des positions du gouvernement du Myanmar, dans l'intensification des conflits. Au lieu de suivre les événements et de châtier les auteurs des conflits, le gouvernement a annoncé que les Musulmans ne sont pas des citoyens du Myanmar et qu'ils doivent quitter le pays, attisant, ainsi, le feu des violences des groupes extrémistes contre les Musulmans. Le Président Thein Sein a présenté les 800.000 Musulmans de Rohingya, comme une ethnie étrangère, qui doit être expulsée ou installée, dans les camps des réfugiés. Dans la foulée, le laxisme de  l'ONU a suscité les vives critiques des milieux indépendants défenseurs de la paix internationale et des droits des citoyens, l'accusant de s'être transformée en un organe, qui, au lieu de remplir sa principale responsabilité, qui est d'empêcher la survenance des crimes, se contente d'examiner en spectateur passif les affaires et les massacres. L'exemple manifeste en est son intervention tardive, dans le massacre des Musulmans, au Myanmar.

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