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lundi, 14 octobre 2013 09:45

Fin de la lune de miel entre l'Occident et les Arabes!

IRIB- Des décennies durant, les activités diplomatiques des pays arabes du bassin du Golfe persique

étaient concentrées sur la sphère occidentale de la plante; et ce à telle enseigne que de nombreux étaient arrivés à cette évidence qu'il existait une dépendance vitale entre les pays de cette région et le monde occidental et que les intérêts y avaient été enfouis. A l'état actuel, il s'est avéré, au fil du temps, que ce type de relation avait, au moins, pour l'Occident un aspect provisoire. Certes, la conjoncture régionale et internationale et la vocation historique de la présence des Occidentaux dans la région étaient les principales raisons de la concentration des pays arabes du Golfe persique sur l'alliance avec l'Occident. Mais le coup  essuyé par ces pays, de la part de l'Occident qui s'est fixé comme objectif de remodeler la carte du Moyen-Orient, ce dont les prémices ont surgi, ouvertement, en 2011, ont donné lieu à une pause dans leurs relations avec l'Occident, de sorte que ces Etats envisagent de repenser leur alliance avec l'Occident. Ce qui nous conduit à l'affirmation de cette question, c'est le fait que  les hautes autorités des pays riverains du Golfe persique se déplacent désormais moins aux Etats-Unis et en Europe. A cela s'ajoute la diminution des accords commerciaux et des contrats d'armements de ces pays avec les Etats-Unis et l'Europe et la suspension d'une série de projets entre eux.  En outre, ces pays sont en désaccord avec l'Occident envers les dossiers régionaux et internationaux, ce qui a donné naissant à des nouvelles alliances bilatérales entre certains pays de cette région avec certains pays membre de l'union européenne, des alliances qui se sont faites d'une manière individuelle.  La plus importante évolution survenue, depuis le début du troisième millénaire, dans les relations étrangères des pays du bassin du Golfe persique, consiste dans le fait que ces pays ont tourné leurs intérêts politiques de la sphère occidentale vers la sphère orientale, ce qui a fait que la méfiance se crée, pour la première fois depuis le début du 20ème siècle, entre l'Occident et ses alliés traditionnels dans la région. La preuve en est, surtout, la multiplication des voyages des hautes autorités de cette région dans les pays asiatiques, la hausse des échanges commerciaux, l'augmentation des accords commerciaux et l'accroissement des activités diplomatiques de ces pays en Asie, de l'Ankara jusqu'à Tokyo.  Les raisons de cette évolution historique se manifestent dans les grandes alliances régionales dont on peut voir les résultats dans la méfiance envers les pays occidentaux. Cette évolution s'explique, également, entre autres par les changements dans l'approche politique de l'Occident envers le Moyen-Orient, appliquée par le soutien apporté aux courants radicaux, ainsi que par le croisement direct des intérêts stratégiques de l'Occident avec Téhéran. De plus, l'idée, née après la guerre du Golfe persique en 1991, et selon laquelle,  il faut soutenir les alliances avec les pays arabes riverains du Golfe persique, s'est amoindrie, à l'état actuel, chez les Occidentaux, une pensée sur laquelle reposait les accords de défense commune signés Washington et la plupart des pays membres du Conseil de Coopération du Golfe Persique. L'absence de cet équilibre a mis,  des décennies durant, les pays membres du Golfe persique, dans une position difficile, et ils ont été choqués par les changements dans les alliances arabo-occidentales et ils en payent le prix jusqu'aujourd'hui et seront obligés de mettre encore beaucoup de temps pour pouvoir atteindre l'équilibre approprié. La question qui se pose est de savoir si les alliances des  pays arabes du bassin du Golfe persique avec l'Orient se font avec de retard.  La réponse à cette question doit être fournie, nécessairement, par les chercheurs des relations internationales américaines qui ont été, au cours de ces trois dernières, années, en train d'analyser l'avenir de la politique étrangère des Etats-Unis, tout en évoquent la possibilité de la baisse d'influence US dans l'ordre international au profit des puissances émergentes, comme la Chine.   Selon de nombreux pronostics, la Chine se substituera aux Etats-Unis et deviendra en 2020, la première puissance mondiale. Dans le même temps, il existe de nombreuses divisions qui montrent que l'ordre international sera marqué par de multiples pôles. Sont nombreux, également, ceux  qui disent que l'ordre unipolaire se poursuivra, avec cette différence que cette la Chine sera la nouvelle superpuissance du monde.  Ces deux visions sont, néanmoins, unanimes à souligner qu'il y aura le passage d'une superpuissance à une autre, dans les 7 années à venir. Il faut tenir compte également de ce fait qu'on peut plus compter, désormais, sur l'Occident. Donc, l'on peut en conclure que l'alliance avec l'Occident n'est, non seulement, pas bénéfique, mais au contraire; il est nécessaire qu'il y ait des modifications dans la forme de ces alliances et les résultats qui s'en dégageront. Il n'est plus important que les intérêts stratégiques des pays arabes du Golfe persique soient concentrés ou pas sur l'Occident, mais le fait important est de créer une sorte d'équilibre dans les relations étrangères de ces pays avec pour objectif de créer un équilibre de forces et dans les positions internationales qui soient de plus en plus pratiques, du point de vue politique. L'absence de cet équilibre a mis,  des décennies durant, les pays membres du Golfe persique, dans une position difficile, et ils ont été choqués par les changements dans les alliances arabo-occidentales et ils en payent le prix jusqu'aujourd'hui et seront obligés de mettre encore beaucoup de temps pour pouvoir atteindre l'équilibre approprié. Les grandes puissances asiatiques comme la Chine, l'Inde, le Japon et le Pakistan ont entretenu, tours, des relations étroites avec les pays membres du Conseil de Coopération du Golfe persique, pendant des années, sans pourtant autant d'atteindre un niveau pour passer aux alliances, comme tel était le cas avec l'Occident.  Il naturel est pour atteindra cet objectif, il faut que davantage de concessions soient données à des pays asiatiques et de nouveaux  contrats d'armements, pétroliers et commerciaux soient signés avec eux. Même; il faut que les pays arabes du Golfe persique passent à la signature des accords de libre-échange avec eux en vue d'établir, dans l'avenir, des partenariats, bilatéraux.

Source : Al-Charghol Owssat

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