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dimanche, 09 août 2015 17:34

La mort lente des citoyens syriens, à travers tout le pays

IRIB- 53 mois de crise, en Syrie, ont créé d'énormes difficultés au peuple de ce pays, et la multiplication des problèmes sanitaires, parmi les plus graves, conduisent, inexorablement, à une mort lente, ceux qui ont survécu aux agressions des terroristes.
Depuis mars 2011, le peuple syrien a connu des bouleversements, dans les équations de ce pays, et est confronté à une guerre terroriste féroce. Ce qui a de plus remarquable, dans cette guerre, c’est que le gouvernement de Damas n’est pas confronté à un seul ennemi. Les agressions des terroristes multinationaux contre le Syrie ont, en effet, eu de graves répercussions sur les conditions de vie du peuple, répercussions qu’on peut qualifier de tangibles et d'intangibles. La mort de plus de 250.000 personnes, tandis que des centaines de milliers d’autres étaient blessées, la mise en errance de milliers de Syriens, la destruction des infrastructures sociales, et évidement, la perte du contrôle, par le gouvernement syrien, de vastes territoires de ce pays, sont les répercussions tangibles et non des moindres, de la guerre terroriste, en Syrie. Par ailleurs, la mort lente de nombre de Syriens, aussi bien, à l’intérieur du pays qu’à l’étranger, fait partie des répercussions intangibles de la crise qui sévit dans ce pays. Cette mort lente s’explique par la destruction des infrastructures sanitaires, avec en corollaire, les épidémies et la propagation de différentes maladies contagieuses, l’absence de services sanitaires, ainsi que la pénurie de nourritures salubres. Des centaines d’hôpitaux et de centres de soins, à travers la Syrie, ont été détruits par les Daechistes. Il n’en reste qu’un nombre infime, qui sont confrontés à une pénurie d’équipements et de médicaments. Suite à la destruction des structures sanitaires, le contrôle de la salubrité des denrées alimentaires et de l’eau potable est impossible, dans ce pays. L'hépatite A et le choléra sont les deux maladies endémiques, qui frappent le pays, et dont le risque de propagation, sur une vaste échelle, est le plus grand. En 2014, 31.460 cas d’hépatite A, en Syrie, ont été enregistrés. L’absence d’eau potable est la principale cause de ces maladies, et l'impossibilité d'assurer les soins, ainsi que la pénurie d’équipements médicaux, en raison des destructions des centres de soins, par les Daechistes, conduisent à une mort certaine nombre de citoyens innocents, qui avaient, jusque là, survécu aux attaques terroristes. Ces conditions sont valables pour tous les Syriens qui sont restés, dans ce pays, et pour ceux qui sont en train de regagner leur foyer.

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