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lundi, 20 juillet 2015 02:02

La constance allemande, en Iran, récompensée, par Pierre Dortiguier

La constance allemande, en Iran, récompensée, par Pierre Dortiguier
IRIB- La visite, ce dimanche, à Téhéran, du ministre de l'Economie allemande,
qui sera suivie de celle de sa collègue italienne, revêt, à l'évidence, une importance économique considérable et bénéfique à l'Iran, à cause du sérieux de ces deux nations et de la continuité de leurs activités, dans un marché, parfaitement, connu d'elles. Il y a, aussi, une précaution prise par le ministre allemand de devoir traiter des relations avec l'entité sioniste, mais l'on aurait tort d'y voir autre chose qu'une marque obligée de vassalité du pays vaincu envers une arrogance étatique sioniste, qui enrage des perspectives de succès germano- et italo-iraniennes. Dans les deux cas, le gouvernement s'est engagé à soutenir ses industriels, et non point, à les entraver, comme le fait M.Laurent Fabius, devenu, selon un mot d'esprit de la troisième république, un ministre des Affaires étrangères çà la France.Quelques faits sont donnés à connaître par la presse allemande: Vers Téhéran s'est envolé, aussi, Eric Schweitzer, Président de l'Industrie et de la Chambre de commerce allemande, la (DIHK). Volker Trier, patron de l'économie étrangère du DIHK a déclaré "il y a une demande, potentiellement, grande de produits allemands, dans l'exploration des gisements de gaz et de pétrole, les biens de consommation, le textile et l'alimentation. L'année passée, le commerce de marchandises entre l'Iran et l'Allemagne est monté à une valeur de 2,4 milliards d'Euros, et la Chambre de commerce germano-iranienne espère que 7 milliards d'Euros seront exportés. L'Union fédérale de l'Industrie allemande, (BDI), compte sur un volume d'exportations, moyennement, augmenté de 10 milliards d'Euros. Ce sont là des chiffres officiels, et qui connaît bien la prudence coutumière des prévisions allemandes, s'attend à un excédent notable, qui n'est pas à crier trop fort, de peur d'indisposer un concurrent américain et une surveillance sioniste financière des marchés, incapable de freiner autrement que par la violence les victoires économiques germano-italiennes, car l'on ne saurait séparer l'effort commun de ces deux nations, formant l'axe de la lutte européenne contre la crise qui les subvertit, depuis l'Outre Atlantique. Il faut signaler, en remontant à un lointain passé, que la part allemande à la naissance de la modernité iranienne s'est manifestée, au lendemain de la première guerre mondiale, quand les ingénieurs allemands et les ouvriers qualifiés, qui avaient participé au progrès industriel de l'Empire ottoman, ont offert leurs services à l'industrie textile de Tabriz, lui fournissant un équipement neuf, qui a fait le succès durable de cette branche. L'Italie y participa, aussi. Nous retrouvons, donc, les mêmes acteurs, et la réponse anglo-américaine ne peut plus être une invasion du pays, comme il y a 74 ans! La Russie a changé, et la conscience nationale de l'Iran s'est affermie par la guerre imposée, puis, par la volonté technique, qui habite ses gouvernements successifs. Il y a quelques années, le patron de Siemens, de naissance autrichienne, déplorait le blocus financier, obligeant sa société à restreindre ses projets, en Iran. Revenons en 2010, quand le "Frankfurter Allgemeine Zeitung", (la gazette générale de Francfort), titrait, dans sa page économie du 27 janvier: L'Allemagne est, traditionnellement, le plus grand partenaire commercial de l'Iran: «Le trust-Siemens veut cesser, en milieu d’année, les relations d’affaires avec l’Iran et ne plus conclure de nouveaux contrats». C’est ce qu’a annoncé le Président Peter Löscher, à l’Assemblée générale du trust de l’électro et de l’industrie, le 27 janvier : «Il n’y aura plus: par la suite: de nouvelles affaires», a dit Löscher. D’après des indications de cercles industriels, c’est la première fois qu’un grand trust allemand a annoncé, avec cette netteté, pareille mesure. Cela pourrait avoir un effet de signal, pour d’autres entreprises, en Allemagne. La communication concorde avec les exigences croissantes de l’UE et, aussi, du gouvernement fédéral, d’un renforcement des sanctions contre l’Iran, par le Conseil de sécurité. Ainsi, le gouvernement fédéral poursuit-il le but de «décourager» les affaires avec l’Iran, par un renforcement der dispositions d’exportation et la suppression des garanties d’exportation». Siemens, lourdement, pénalisé, en septembre 2009, pour qu’il rompe avec l’Iran, titre le quotidien. “Le gouvernement américain exerce, depuis des années, des pressions, sur les entreprises et les gouvernements des pays amis, pour la cessation des affaires avec l’Iran. Aussi, durant ces dernières années, les grandes banques allemandes se sont-elles retirées des affaires de l’Iran. En septembre 2009, Siemens a perdu, à cause de ses affaires iraniennes, un contrat d’une valeur de 300 millions de dollars". L’Allemagne est, traditionnellement, le plus grand partenaire de l’Iran. En 2008, les entreprises allemandes avaient livré pour 3,9 milliards d’euros, en Iran. D’après des données de l’office allemand des statistiques l’expo ...

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