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samedi, 18 juillet 2015 04:30

Liban: la vacance présidentielle ravive les inquiétudes…

IRIB- La coordinatrice spéciale de l'Onu pour le Liban Sigrid Kaag a annoncé qu’il revenait aux Libanais d’élire leur président, le plus rapidement possible, en vue de favoriser la stabilité politique au Liban.
A l’issue d’une rencontre à Beyrouth avec le Premier ministre libanais Tammam Salam, la coordinatrice spéciale de l'Onu pour le Liban Sigrid Kaag, s’est dite préoccupée par le vide présidentiel libanais, affirmant que la poursuite d’un tel processus poserait d’innombrables problèmes aux Libanais et que la seule porte de sortie de la crise consistait à élire le président de la République, par un consensus de tous les groupes et les partis politiques. Mme Sigrid Kaag a tenu à faire allusion au respect par la communauté internationale du maintien de la stabilité au Liban, ajoutant qu’il fallait que les Libanais réfléchissent à leurs intérêts nationaux et que les Nations Unies les soutiendraient à élire leur président. Le Président du Parlement libanais Nabi Berri, à de son côté, critiqué le laxisme affiché par certains groupes politiques envers l’élection du Président de la République, déclarant que tout retard dans ce domaine était au détriment de tous les Libanais. En outre, le ministère français des Affaires étrangères s’est déclaré inquiet, dans un communiqué, du vide présidentiel au Liban, soulignant qu’il déploierait de nouveaux efforts en vue d’unifier les militants politiques libanais dans le but d’élire le président et de mettre un terme aux divergences. Depuis le 25 mai 2014 et après l’expiration du mandat présidentiel de Michel Sleimane, le Liban est exposé à la vacance politique et les hommes politique libanais ne sont pas encore parvenus à s’entendre sur un candidat. Ce faisant, les appels lancés par le Président du Parlement Nabi Berri n’ont mené à rien et à l’exception d’une réunion, d’autres sessions du Parlement n’ont pas eu lieu en raison de l’absence de la majorité des députés. Les réunions du Parlement libanais pour élire le président de la République devront être auditionnées par deux tiers des députés soit 86 personnes. En vertu de la Constitution libanaise, ce sont les députés qui élisent le président de la République parmi les candidats des Chrétiens Marouni. Cependant les groupes politiques de tout horizon s’accusent mutuellement d’entraver la formation des réunions parlementaires visant à élire le prochain président de la République. Dans ce droit fil, les personnalités et les responsables libanais dont le Premier ministre et le président du Parlement fustigeant la prolongation de l’affaire de l’élection du président de la République, estiment que dans les conditions où le Liban est menacé par Israël et des groupes terroristes, il incombe aux groupes politiques de comprendre la situation sensible actuelle, et de coopérer les uns avec les autres, afin de résoudre les dissensions et de s’entendre sur un candidat au poste de la présidence libanaise. Dans cette optique, le vide présidentiel prolongé entravera, non seulement, les activités des institutions légales, mais encore, il favorisera les agissements des groupes terroristes et du régime sioniste et bloquera, finalement, le chemin du progrès du Liban.

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