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lundi, 06 juillet 2015 17:40

Crimes commis par l’Arabie, une enquête s'ouvre

Crimes commis par l’Arabie, une enquête s'ouvre
IRIB- L'Organisation internationale, pour la défense des droits et des libertés, a annoncé la formation d’une commission d’enquête sur les crimes de guerre de l’Arabie saoudite, au Yémen.
L’Organisation internationale, pour la défense des droits et des libertés, a annoncé que cette commission est composée de deux groupes : un groupe d’enquête, sur le terrain, à l’intérieur du Yémen, pour collecter les preuves et les documents sur ces crimes, et des activistes étrangers, qui connaissent bien le droit international, en ce qui concerne les crimes de guerre. L’Arabie saoudite a commencé à attaquer le Yémen, le 26 mars 2015, et on vient de dépasser le centième jour de cette agression criminelle. Cette guerre se traduit, aujourd’hui, par une catastrophe humanitaire, la destruction des infrastructures, des hôpitaux et des écoles, au Yémen, ce qui correspond, parfaitement, à l’exemple d’un crime de guerre, crime contre l’humanité et contre la paix, qui sont, d’ailleurs, mentionnés dans le statut de la Cour pénale internationale. L’attaque saoudienne a, jusqu'à présent, tué 3.200 personnes et en a blessé 7.500 autres. Farhan Hagh, le Porte-parole de l’ONU, a annoncé, le 2 Juillet 2015, que plus de 21 millions 100.000 âmes, qui constituent plus de 80% du peuple yéménite, ont besoin d’aides, et que 13 millions de Yéménites souffrent du manque de nourriture. L’eau potable est devenue presque inaccessible, pour 9 millions 400.000 Yéménites. L’Organisation yéménite de la Santé, qui a vu la fermeture d’au moins, 160 lieux de santé et d’hôpitaux, à cause de l’insécurité et le manque de combustible, et de moyens de soins, est en train de se décomposer totalement. Dans 10 provinces, sur 22, au Yémen, on constate une pénurie de nourriture totale, que l'on peut assimiler à une famine générale. Compte tenu de cette situation, l’ONU a annoncé l’état humanitaire d’urgence du troisième degré, au Yémen, ce qui est le plus haut degré d’alerte de crise humanitaire, dans le monde. Mais malgré cette catastrophe, au Yémen, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, et, surtout, le Conseil de sécurité de l’ONU, qui prétendent défendre la paix et la sécurité internationale, ont gardé le silence, face aux crimes des Al-e Saoud. On peut, donc, dire que la formation d’une commission d’enquête, pour examiner les crimes des Saoudiens, au Yémen, est la première démarche à entreprendre de la part d’une organisation internationale, pour enquêter sur les crimes humanitaires, au Yémen. Mais il faut ajouter que l’Organisation internationale pour la défense des droits et des libertés, qui siège en France, n’est pas une organisation de l’ONU. Cette organisation, en envoyant des aides humanitaires au peuple opprimé yéménite, a demandé à l’ONU d’entrer enscène, en faisant instaurer un cessez-le-feu, au Yémen. Cette tentative de l’Organisation internationale, pour la défense des droits et des libertés, pourrait, peut-être, un jour aboutir à la traduction de certains responsables des Al-e Saoud, devant les tribunaux internationaux.

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