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lundi, 14 novembre 2011 08:29

Le nouveau rapport d'Amano, répétition des prétentions non fondées des Etats-Unis

IRIB- Le nouveau rapport du directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique, à propos du programme nucléaire iranien à a été publié.
Les médias occidentaux avaient rapporté, avant même la publication officielle du rapport, que le texte comporterait une annexe qui comprendrait des documents qui, selon eux, prouveraient la nature militaire du programme nucléaire pacifique de la République islamique d'Iran. En effet, depuis une semaine, le nouveau rapport du directeur général de l'AIEA est devenu l'objet des propagandes anti-iraniennes des médias dépendant des Etats-Unis et du Sionisme international, pour préparer une nouvelle guerre des nerfs contre l'Iran.

Il est à rappeler qu'une semaine, avant la publication de son rapport, le directeur général de l'AIEA, le japonais Yukiya Amano s’était rendu aux Etats-Unis, afin de rencontrer les autorités du gouvernement américain, pour procéder à des coordinations, au sujet des accusations à proférer contre l'Iran, dans son rapport. En même temps, Amano a rejeté les demandes de la Russie, de la Chine et de certains pays européens, sans oublier la demande du groupe des pays non-alignés, concernant la nécessité de la neutralité politique de l'Agence, à l'égard des pays membres, dont la République islamique d'Iran. Depuis des années, les Etats-Unis et leurs alliés européens cherchent à empêcher le programme nucléaire pacifique de l'Iran et l'accès de Téhéran à la technologie et au savoir-faire nucléaire civil, sous prétexte que l'Iran peut développer un programme nucléaire militaire, pour produire la bombe atomique. Dans ce cadre, les Etats-Unis exercent leur pression politique sur l'Agence internationale de l'Energie atomique, pour instrumentaliser cette instance technique de l'ONU, afin d’assurer leurs objectifs politiques contre l'Iran. Cependant, durant ces dernières années, les inspecteurs de l'AIEA ont visité, à maintes reprises, les installations nucléaires de l'Iran, parfois, de manière inopinée, et ils ont toujours confirmé l'absence de toute dérive, dans les activités nucléaires iraniennes.

Mais il semble, que, cette fois-ci, le directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique se soit soumis aux pressions intenses des Etats-Unis, car, de manière inattendue, son rapport sur les activités nucléaires de la République islamique d'Iran contient, exactement, ce que la Maison Blanche voulait dicter, depuis des années à l'AIEA. Il est sûr que le rapport politisé de Yukiya Amano est contraire aux règlements techniques de l'AIEA et aux normes juridiques internationales, ce qui met sérieusement en doute la raison d'être de l'AIEA qui doit être une instance technique et indépendante, en matière de technologie nucléaire, sans oublier que cette agence onusienne avait été fondée, pour permettre aux pays membres de l'ONU de développer leurs activités pacifiques, afin de bénéficier de l'énergie nucléaire civile.

Un article publié par le quotidien "Keyhan", à Téhéran, montre, à l'appui de documents solides, que le rapport du mois de novembre du directeur général de l'AIEA ne contient aucune nouvelle donnée et s'appuie, uniquement, sur le contenu d'un ordinateur portable, dont les informations avaient été, déjà, publiées, en 2004. Par conséquent, le nouveau rapport de Yukiya Amano est, pratiquement, la répétition des anciennes accusations non fondées contre la République islamique d'Iran. Il est à rappeler que, dans ses anciens rapports, l'AIEA avait parlé d'un soi-disant "projet d'étude", en Iran, sur le nucléaire militaire, alors que l'Iran avait présenté une réponse, en 117 pages, en 2007, pour dénoncer ces fausses prétentions, à son encontre.

Les Etats-Unis ont, toujours, rejeté les demandes de l'Iran et de l'Agence internationale de l'Energie atomique, en ce qui concernait les accusations de Washington contre le programme nucléaire civil de l'Iran, de sorte que l'ancien directeur général de l'AIEA, l'Egyptien Mohammed el-Baradeï avait accusé les Etats-Unis d'entraver les activités de l'Agence, au sujet du programme nucléaire de la République islamique d'Iran.

Tout ce que les Américains auraient possédé, comme document, est un fichier électronique, sans qu'il y ait aucun document original, pour prouver les fausses prétentions de la Maison Blanche contre la République islamique d'Iran et ses activités nucléaires pacifiques. Ce fichier, dont l'origine est, sérieusement, douteuse, comporte quelques textes, en langue persane, sans que rien ne puisse prouver que ces textes appartiennent aux institutions officielles de la République islamique d'Iran. En outre, rien ne prouve que ce que le directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique a appelé "projet d'étude", soit lié à un projet d'armement nucléaire, car ce projet d'étude pourrait, tout à fait, faire partie d'un projet d'armements conventionnels. Récemment, l'Agence de presse américaine Associated Press, a révélé que Washington voulait utiliser le nouveau rapport de l'Agence viennoise, comme un levier de pression, pour imposer davantage de sanctions, à l’encontre de l'Iran. Dans un tel contexte, les accusations contre l'Iran interviennent, au moment où le gouvernement américain doit faire, depuis plusieurs mois, à une pluie des critiques, en raison de son incapacité à maîtriser, en tant que la plus grande économie du monde, la crise financière. Cependant, indifférente aux protestations populaires, à l'intérieur des Etats-Unis, la Maison Blanche ne cesse de développer ses projets d'armements ou de soutenir le bellicisme du régime israélien.

Il est à rappeler que, ces derniers jours, le régime sioniste développe sa campagne anti-iranienne, pour menacer l'Iran d'action militaire préventive, afin de détourner l'attention de l'opinion publique mondiale de l'existence de ses propres projets nucléaires militaires. Le régime israélien, qui possède de 200 à 400 bombes atomiques, vient de tester, la semaine dernière, un engin balistique, d'une portée de 10.000 kilomètres, capable de porter une ogive nucléaire.

En tout état de cause, le mouvement du réveil islamique, dans la région, trouve ses origines, dans la Révolution islamique d'Iran, et il finira, tôt ou tard, par renverser les régimes dictatoriaux stipendiés aux Etats-Unis et à leurs alliés régionaux, dont le régime israélien. La publication du nouveau rapport du directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique et les menaces militaires des Etats-Unis et du régime sioniste contre la République islamique d'Iran ont prouvé, encore une fois, que l'objectif de ce scénario n'est pas, seulement, d'entraver le progrès du programme nucléaire civil iranien, mais d'empêcher la puissance et l'influence de l'Iran, parmi les peuples musulmans de la région.

 

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