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lundi, 29 août 2011 05:48

Bahreïn : le Premier ministre, écarté, pour alléger les pressions populaires

IRIB- Le roi de Bahreïn, en limogeant son Premier ministre, le prince Khalifa ben Salman, a essayé d’alléger les pressions populaires.
Un geste vain, les contestataires, toujours, résolus à réaliser leur revendication phare qu’est la chute du régime. Il y a quelque temps, les sites de l'opposition ont rapporté que le Qatar et les Émirats-arabes-unis avaient proposé au régime de Manama de limoger le Premier ministre; pourtant; le régime des Al-e Khalifa n'avait pas adopté de position, à ce propos. A présent et avec l'expansion des protestations populaires, le roi de Bahreïn a donné son aval au départ du Premier ministre, pour réduire les protestations populaires. Et ce, alors que la Coalition de la Révolution de 14 février de Bahreïn exige le renversement du régime et non le limogeage du Premier ministre. Jaafar Alavi, un militant bahreïni, a déclaré, à l'antenne d'Al-Alam, que le peuple bahreïni poursuit ses protestations, jusqu'au renversement du régime, car ce dernier a commis beaucoup trop de crimes, à l'encontre de ses citoyens. Alavi, en critiquant, également, l'offense faite par le ministre de la Justice au Cheikh Issa Qassem, l’éminent dignitaire religieux chiite du pays, a martelé que le peuple bahreïni défendait ses leaders spirituels et qu’il ne tolèrait aucun outrage, à leur encontre, et, notamment, à l'encontre du Cheikh Issa Qassem. D'autre part, Seyyed Hadi Moussavi, de l'association du Wefaq, a révélé d’autres crimes du régime des Al-e Khalifa. Il a précisé que, jusqu'à présent, plus de 400 étudiants ont été expulsés de leur université, pour avoir participé aux manifestations pacifiques contre le régime. Dans le même temps, le Cheikh Ali Al-Moshima, le fils aîné du Cheikh Hasssan Al-Moshima, le leader des opposants bahreïnis, qui se trouve en prison, a révélé une nouvelle dimension des crimes du régime de Manama. Il a indiqué que les gardiens des prisons restent, totalement, indifférents à l’âge avancé des prisonniers et des détenus souffrant de maladie, rendant, encore, plus difficiles, leurs conditions de détention. Al-Moshima a souligné que le fils du roi, Nasser, participe, directement, aux interrogatoires et aux tortures des prisonniers. "Le régime des Al-e Khalifa cherche à sauver son royaume, au prix du massacre de tous les Bahreïnis, et s'il le pouvait, il n'hésiterait pas à massacrer tous les protestataires, et, notamment, leur leaders, selon ce militant bahreïni.

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