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dimanche, 24 mai 2015 12:43

Guerre de renseignements Hezbollah/Israël !

Guerre de renseignements Hezbollah/Israël !
IRIB- Dès la fin de la guerre de l’été 2006, une autre guerre, cette fois-ci, de nature froide, a été déclenchée entre le Hezbollah et Israël, une guerre qui se poursuit toujours et cache, dans son intérieur, une autre guerre de renseignements.
Selon l’agence de presse Tasnim, les drones de reconnaissance d’Israël et ses mercenaires sont en train de collecter des informations concernant le Hezbollah et ses agissements. En revanche, les combattants de la Résistance savent bien jouer au chat et à la sourie avec leur ennemi. Ils ne font aucun cas à l’identification d’un lieu qui ne résistera pas au temps de guerre. Ils donnent également des signes erronés de leurs agissements pour ainsi couvrir les agissements les plus importants. Le Hezbollah est arrivé à se consacrer une position dans le monde sécuritaire et celui du renseignement d’autant plus que le système d’informations dont il dispose est, dans certains cas, supérieur à la technologie du régime sioniste. A titre d’exemple, les combattants de la Résistance ont réussi à s’infiltrer dans une position israélienne près de Naqoura, une pénétration qui reste une énigme aux yeux des sionistes. Bien que personne ne sache encore l’objectif des combattants qui ont traversé les frontières, ce qui étonne le plus les sionistes est comment les forces de la Résistance sont arrivées à pénétrer à une distance de 550 mètres de la zone frontalière et y faire même une interaction militaire, d’autant plus ladite zone était réservée aux opérations de la Finul. C’est une opération dont est fier l’appareil du renseignement du Hezbollah et qu’il considère comme une sonnette d’alarme destinée au régime sioniste. Les combattants du Hezbollah sont en mesure de compter même les souffles de l’ennemi d’autant plus qu’ils sont très aptes à collecter les informations concernant leur ennemi. A ce propos, un agent du Renseignement du Hezbollah dit : « Nous sommes en mesure de compter même les souffles de l’ennemi. Dans un village, près de la frontière, se voit une maison qui semble totalement normale de l’extérieur. Elle donne sur la Palestine occupée et ressemble à toute autre habitation villageoise. Les vitres des fenêtres de cette maison laissent entrevoir et elle est couverte, à son intérieur, par les rideaux en métal. Mais en entrant dans cette maison, on fait face à une scène bien différente : la couverture sombre étant derrière la porte a été montée et se voit, en derrière, une petite chambre dont la superficie ne va pas au-delà de quatre mètres. Quatre caméras de surveillance y sont installés par lesquels peuvent être constatés les objectifs jusqu’à 15 kilomètres. Les yeux sont rivés sur les bases militaires d’Israël, situées sur la frontière, et aussi sur certaines routes principales où circulent des véhicules militaires. Toutes les images que chassent les caméras de surveillance se voient sur les quatre écrans d’une télévision. Les plates-formes du lancement de missiles et un centre de surveillance et de contrôle direct se situent tout au long de la frontière. A chaque centre est définie une étendue géographique particulière dont les activités se complètent à l’aide des activités d’autre centre de renseignements. Alors, le résultat est bien satisfaisant et aucune information, même les plus petites, ne peuvent échapper aux appareils du renseignement de la Résistance ».
Abolfazl, un combattant de la Résistance, est assis sur chaise noire et a posé ses yeux sur la lentille d’une grande caméra qu’il tourne, de temps à autre, de droite à gauche. C’est un programme qui est écrit sur l’un des papiers installés sur le mur et se voient en dessus, des plans montrant les points frontaliers. Il existe aussi un papier sur lequel est écrit : « Il ne faut pas se contenter des agissements qui peuvent être surveillés mais il faut faire confiance à toutes les évolutions qui sont enregistrées par les caméras ». Et voici un autre conseil écrit sur ce papier : « Il ne faut pas quitter la pièce en aucun cas même si le brouillard ne laisse pas voir dehors ». Il existe aussi des explications complètes sur la manière dont on peut quitter la pièce, le transfert vers les autres lieux et les moyens qui doivent être sortis de ma chambre en cas d’urgence.
Il va de soi que la Résistance possède toujours des plans B et qu’elle dispose d’un siège secret qui remplace, si nécessaire, les centres depuis lesquels elle constate les agissements des ennemis en temps de paix. S’y trouvent aussi des équipements permettant la vue en pleine nuit et lorsqu’il fait sombre, les rideaux sont écartés et les caméras thermiques, qui sont installés dans le point le plus proche à la frontière et qui sont connectées à la cellule de contrôle, commencent à fonctionner. Alors, un combattant de la Résistance qui est chargé de surveiller par lesdites caméras, assume une lourde et délicate responsabilité. D’où les horaires de travail qui ne durent que deux heures. Autrement dit, chaque combattant chargé de superviser les agissements a entre 6 heures et 8 heures, voire 10 heures parfois, de repos. Les heures de repos des forces dépendent du nombre des combattants chargés de cette affaire. Chaque semaine comprend en général cinq jours de travail. En plus, les horaires de travail ont été bien fixés de manière que les agents puissent se focaliser et surveiller d’une manière minutieuse car l’aisance et la tranquillité des forces importent beaucoup à la Résistance d’autant plus que tous les besoins requis à un bilan encore plus fort sont subvenus. Un agent de surveillance a le droit de choisir le menu. Dès que sa mission de surveillance commence, l’agent peut choisir, de son gré, des plats, des boissons, des chocolats et des gâteaux à condition que ses commandes ne dépassent pas la barre des 150 dollars. La Résistance enregistre tous les agissements que ses agents constatent afin de déterminer leur niveau d’importance, une tâche assumée par le Centre d’Evaluation. Toutes les informations qui sont collectées par les différents moyens terrestres, aériens et maritimes, sont mises à la disposition du Centre d’évaluation. Mais les points de vue directs sont annoncés avec la contribution de la cellule de suivi. En plus, si la cible se déplace d’une région à une autre, le responsable de la région initiale fait des coordinations nécessaires avec le responsable de la nouvelle région. Là, il faut un travail momentané et une coordination permanente d’autant plus que toutes les informations doivent aussi être collectées. Alors, celui qui est chargé de surveiller les agissements, inscrit toutes les informations collectées dans un cahier. Voici un exemple : A 2 :15, un véhicule s’est déplacé du point A au point B. Bien que ce véhicule se soit déplacé vers une région hors de la zone de surveillance et qu’il ne fut pas bien constaté en raison du brouillard, entre 4 et 5 heures, l’agent de surveillance a inscrit toutes ses informations dans un cahier journal et les a envoyées, par un logiciel spécial, au Centre d’évaluation. Cette note comprend tous ses points de vue sur tous les agissements. Par exemple, il dit que cet agissement qu’il a constaté aujourd’hui était sans précédent. Un agent de surveillance ne constate pas seulement les agissements mais il est également chargé de les analyser car la capacité qu’il a obtenue, au cours de son travail, offre à ses points de vue une importance toute particulière. Un agent de renseignement gagne une telle capacité, après quelques temps, qui lui permette d’identifier une voiture à partir de sa longueur ou de la lumière de son phare.

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