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jeudi, 27 juin 2013 12:20

La cinquième flotte US, prête à quitter Bahreïn?!

IRIB-Des fuites en provenance de la Maison Blanche font état de la décision..
de Washington de retirer sa cinquième flotte de Bahreïn. Les analystes ont du mal à croire à un tel scénario. Pour ces analystes évoquer la perspective d'un retrait de la flotte américaine du petit royaume relèverait  d'une politique de pressions à l'endroit des régimes arabes. Selon Al Arab, l'un des officiers de la marine US a critiqué récemment les autorités Us de ne pas avoir pensé à une "solution de repli", en cas de l'extension des troubles sur l'île et leur généralisation.Depuis la diffusion de cette information, les analystes ne cessent de se demander la raison, car tout compte fait "il n'existeaucune raison claire pour que lesEtats Unis soient amené à déloger sa flotte d'une île stratégique, tout prèsdes frontières iraniennes . d'autant que les dits troubles qui selon les américains, " revêtent un caractère confessionnel" sont désormais maitriséspar le régime au pouvoir etne peuvent expliquer l'éventuelle départ des américains. selon ces experts, "les Etats Unis cherchent à faire pression surleursalliés arabes via ce genre de déclaration : il s'agit pour le maitre de se faire rappeler au bon mémoire du vassal , de lui exiger  de nouvelles concessions. l'argument droitdel'hommiste usé de temps à autre par Washington envers les régimes arabes se place sous cette même catégorie : Washington exerce des pression sur ses alliés arabes en les accusant de violation des droits de l'homme (ce qui est vrai d'ailleurs) mais oublie ces mêmes accusations une fois qu'il a gain de cause . Dans le cas particulier de Bahrein , Washington pourrait via cette annonce vouloir chercher à imposer Manama de plus gros, de plus juteux contrats d'armements. car au fond , le fait de déplacer la plus garnde flotte US au Moyen Orient, celle qui se trouve à Bahrein est dans les faits improbables? le site de Brookings Institut en rejette d'ailleurs même l'idée en affirmant que la situation trop chaotique du Moyen Orient ne permet pas à Washington de prendre un tel risque. un ex responsable militaire US Denis Blair avait en février dernier formulée une petite phrase qui montre à quel point l'annonce relève plutôt de la menace que d'autres choses : "Manama devra comprendre qu'il a besoin des Etats Unis beaucoup plus que les Etats Unis ont besoin de lui . Mais où aurait pu aller la cinquième flotte si les Américains avaient eu la réelle intention de mettre en pratique leur menace ? A Oman ou au Koweit. .... Bref Manama devra désserer les cordons de la bourse s'il veut que le "Big Brither" continue à lui apporter son soutien : " Nous scrutons de près tous les agissements dans la région pour y répondre au quart de tour. ceux des Amis , ceux des ennemis. chacun a son langage propre. "

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