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jeudi, 06 août 2015 15:50

La France, en colère contre Obama

La France, en colère contre Obama
IRIB- Des sources diplomatiques, à Paris, ont révélé
que le Président français, François  Hollande, et son ministre des A.E, Laurent Fabius, étaient en colère contre les politiques du Président américain, Barak Obama, à l’égard du dossier nucléaire iranien, notant que l’irritation des responsables français s’était exacerbée, à la suite du feu vert donné par Washington à Ankara, pour déclencher une guerre contre les Kurdes, en Turquie, en Syrie et en Irak. On affirme que la France considérait les Kurdes comme des alliés sûrs et stratégiques, dans la région. Une source diplomatique, interviewée par Al-Ahednews, a indiqué que le Président Obama avait levé la couverture des Kurdes et permis à Erdogan de lancer une offensive contre eux, en contrepartie de la permission aux avions de l’OTAN, notamment, américains, d’utiliser la base aérienne d’Incirlik, pour mener des raids contre l’organisation «Daech», en Irak et en Syrie. Selon la source, les services de renseignements français avaient envoyé un rapport à l’Elysée, selon lequel la Turquie ne mènera pas de raids contre «Daech», mais exploitera l’accord avec les Etats-Unis, pour pilonner les postes des Kurdes, qui combattent «Daech», en Syrie et en Irak. «La France a envoyé, en 2014, des experts militaires, afin d’aider les Kurdes, à Arbil et Sinjar. Ces experts  poursuivent, toujours, leur mission, dans le Kurdistan de l’Irak, où la France offre un grand soutien aux forces kurdes, notamment, dans le domaine des renseignements. En effet, la France fournit à ces forces les images prises par satellites des postes de «Daech» et de ses mouvements, en Syrie et en Irak, affirme la source française. Et de poursuivre que les images fournies par la France aux Kurdes, durant la bataille de Kobané, ont joué un rôle déterminant, dans la résistance des Kurdes, dans la ville. Toujours, selon les sources françaises, les relations franco-turques témoignent de tensions, depuis plus de trois ans. Des tensions que les deux parties ont réussi à cacher, en raison de leur hostilité commune à la Syrie et à son président. On ajoute que le dossier grec a accentué les différends entre Paris et Ankara, surtout, que la dernière était insatisfaite du rôle français, dans le sauvetage de la Grèce de la faillite, et dans la contestation du désir allemand d’expulser Athènes de l’Union Européenne. En effet, la Turquie considère la Grèce et la Bulgarie, comme l’entrave devant son acceptation, au sein de l’UE. Pour cette raison, elle guettait l’expulsion de la Grèce de l’Union. Mais la France a déployé de grands efforts, afin de maintenir l’adhésion de la Grèce à l’UE. Et Ankara estime que la raison de cette position française était la crainte, voire, la conviction française, selon laquelle l’Allemagne pourrait remplacer la Grèce, par la Turquie, vu les relations historiques entre les deux pays, datant de la première guerre mondiale. Par contre, une grande diaspora kurde habite, en France, où le PKK possède des propriétés et des sièges importants, tout comme dans la partie française de Bruxelles, où est installé le commandement politique du parti, dans l’Outre-mer. C’est à partir de ces données que la France considère les Kurdes comme ses principaux alliés, en Irak, en Syrie et en Turquie. D’après les sources françaises, les rapports des SR ont, récemment, affirmé que les Kurdes sont la seule force militaire capable de combattre «Daech», en Syrie, au moment où les relations franco-irakiennes sont, toujours, otages de l’engagement français, dans la politique saoudienne, et de l’attitude négative  contre l’Iran. Un fait qui rend les Kurdes de l’Irak, comme l’allié de base de la France, incapable  de s’allier à «Daech». D’ailleurs, on écarte la possibilité d’un changement des positions françaises, dans la prochaine période, en dépit de l’accord nucléaire entre l’Iran et l’occident, de la visite du ministre français, à Téhéran, et de l’invitation adressée à Rohani de visiter Paris. En conclusion, les sources françaises  affirment que les différends  et les problèmes politiques nécessitent du temps, pour que la confiance soit instaurée entre les parties concernées.
Source : Al-Ahednews

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