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mardi, 15 juillet 2014 14:03

Pourquoi Israël a-t-il attaqué Gaza?

IRIB- Le Premier ministre du régime sioniste a entamé une offensive général

qui comprend d’une part les bombardements sauvage de la bande de Gaza, et de l’autre les offensives politiques contre les négociations nucléaires des grandes puissances contre l’Iran. 

Mardi matin, le porte-parole de l’armée du régime sioniste a annoncé le déclenchement des opérations militaires contre la bande de Gaza. Comme les opérations de 2009 et de 2012, l’armée sioniste a annoncé que l’objectif de cette nouvelle offensive serait d’anéantir le Mouvement de la résistance islamique de la Palestine (Hamas). Mais dans une situation où le gouvernement de Tel-Aviv est aux prises avec de très grands problèmes économiques, pourquoi le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu doit-il décidé de s’engager dans une telle opération militaire qui aura, selon les experts israéliens, un coût élevé à plusieurs milliards de dollars et des conséquences négatif sur l’économie israélienne ?  L’échange de tirs dans les colonies qi se situent près de la bande de Gaza, les attaques nocturnes des avions du régime sioniste contre Gaza et les bombardements des zones civiles sont devenus monnaie courante, tandis que Tel-Aviv n’a jamais présenté aucune preuve pour montrer qu’il y aurait un lien entre les activités du Hamas et l’enlèvement de trois sionistes qui ont été tués en Cisjordanie. Le Premier ministre du régime sioniste, Benyamin Netanyahu et son ministre de la Guerre, Moshe Bogie Yalon ont décidé d’entamer une offensive général qui comprend d’une part les bombardements sauvage de la bande de Gaza, et de l’autre les offensives politiques contre les négociations nucléaires des grandes puissances contre l’Iran.

- Le processus de réconciliation nationale des Palestiniens :

Le 23 avril 2014, une semaine avant la fin du délai fixé pour les négociations de compromis qui avaient duré 9 mois, le Fatah et le Hamas ont annoncé la nouvelle d’un grand accord de réconciliation. En effet, les Palestiniens s’étaient d’accord pour mettre fin à leurs divergences après 7ans, pour créer un seul gouvernement en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. La conclusion de cet accord devait renforcer la position des Palestiniens face au régime sioniste, tout en permettant aux Palestiniens de faire reconnaître le Hamas en tant que bras armés de l’Autorité autonome palestinienne. Mais le Premier ministre du régime sioniste, Benyamin Netanyahu, s’est opposé farouchement à l’accord entre le Hamas et le Fatah. Netanyahu a saisi cet accord pour un prétexte pour s’abstenir de poursuivre les négociations de compromis et annuler les engagements du régime sionistes par rapports aux accords précédemment conclus avec la partie palestinienne. En même temps, le régime sioniste exagérait dans sa campagne médiatique et politique les dimensions militaires des activités du Hamas en attribuant aux combattants du Hamas les attaques aux missiles contre les colonies, et l’enlèvement des trios jeunes colons sionistes en Cisjordanie. Certains analystes disent que l’opération militaire contre la bande de Gaza serait peut-être avant tout une réaction de Tel-Aviv aux accords entre les groupes palestiniens, pour semer la discorde parmi eux et de détruire leurs accords portant sur la formation d’un seul gouvernement palestinien en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

- Les pressions internes :

Certains observateurs estiment que l’offensive d’envergure contre la bande de Gaza est un effort de la part de Benyamin Netanyahu pour réduire le taux des critiques et des pressions internes. La mort de trois colons sionistes en Cisjordanie et la défaite des services de renseignements du régime sioniste qui n’ont pas réussi à découvrir le lieu de l’enlèvement et de la mort de ces trois individus pendant trois semaines avaient créé une vague de protestations et de critiques contre les activités du gouvernement du Premier ministre du régime sioniste dans le domaine de la sécurité. Par ailleurs, la diffusion d’une bande sonore concernant les contacts de ces trois individus avec la police israélienne a prouvé que le gouvernement de Tel-Aviv était dès le début au courant de la mort de ces trois individus et qu’il faisait semblable, dans ses déclarations que ces trois colons étaient toujours en vie. Tout de suite après l’enlèvement des trois colons, le Premier ministre du régime sioniste a prétendu que le Hamas était impliqué dans cette affaire. Les milieux extrémistes du régime sioniste exerçaient leurs intenses pressions sur Netanyahu et son gouvernement pour déclencher une vaste opération contre la bande de Gaza pour faire une démonstration de force. Tout de suite après l’affaire des trois colons, les sionistes extrémistes ont lancé une vaste campagne dans les réseaux sociaux contre les Palestiniens et demandaient la vengeance et le massacre de tous les arabes.

- La mort de Mohammad Khdeir, brûlé vivant par les sionistes :

Il y a deux semaines, les médias palestiniens ont fait état de la découverte du cadavre d’un adolescent palestinien de seize ans, près de la ville de Qods. Mohammad Khdeir était victime d’un crime des colons sionistes qui montent ces jours-ci sur le toit de leurs maisons pour regarder les avions de l’armée sioniste et crient de joie chaque fois que ces avions bombardent un quartier d’habitation à Gaza. Les colons extrémistes ont brûlé vif le jeune adolescent palestinien, ce qui a suscité une grande vague de colère parmi les Palestiniens qui vivent en Cisjordanie et à Qods orientale. De nombreux responsables du régime sioniste et les grands médias internationaux dont le quotidien américain New York Times, ont mis en garde contre une troisième Intifada palestinienne. Les protestations ont eu d’abord une dimension intérieure, mais après la diffusion d’une vidéo qui montrait le passage au tabac d’un cousin de la victime palestinienne a donné à ces protestations une nouvelle dimension internationale, d’autant plus que Tariq Khdeir, cousin de la victime, avait une nationalité américaine. En réaction à cette affaire, le Département d’Etat américain a dû rappeler la nationalité américaine de Tariq, et a critiqué le mauvais comportement des militaires du régime sioniste contre lui. Même le président des Etats-Unis Barack Obama en a parlé au Premier ministre du régime israélien. Mais aujourd’hui, les offensives de l’armée sioniste contre la bande de Gaza ont fait oublié apparemment l’affaire de Mohammad Khdeir, car à présent le regard de l’opinion publique est tourné vers les événements de Gaza. Ainsi pour le moment, les sionistes ont réussi à faire oublier les protestations populaires des Palestiniens de Qods et de la Cisjordanie.  

- L’augmentation du budget militaire :

La baisse du budget militaire du régime sioniste depuis un an a suscité de vives tensions entre le ministre de la Guerre, Moshe Bogie Yalon, et le ministre de l’Economie du cabinet de Netanyahu. Dans ces tensions, Netanyahu a toujours pis la partie des militaires, et a exigé l’augmentation du budget de l’armée. Depuis des mois, les responsables du ministère de la guerre exerçaient leurs pressions pour obtenir un plus grand budget sous divers prétextes dont la menace nucléaire et balistique iranienne ou les frais des exercices militaires de l’armée de l’air. Il y a deux mois, le ministre de la guerre avait menacé que si le budget de l’armée n’augmentait pas, l’armée de l’air perdrait totalement sa capacité opérationnelle. Dans ce contexte, le ministère de l’Economie du régime sioniste demandait au Congrès des Etats-Unis d’accorder plus d’aides financières à Israël. Mais après l’offensive contre la bande de Gaza et les tirs des missiles du Hamas contre les villes et les colonies sionistes, tout le monde parle aujourd’hui à Tel-Aviv de la nécessité du renforcement du bouclier anti-missile israélien, appelé « dôme de fer », d’où naturellement l’octroi d’un plus grand budget militaire à l’armée. En effet, pour exiger l’augmentation des budgets militaires, les autorités de l’armée israélienne se sont servies des mêmes tactiques que la CIA et le Pentagone après l’effondrement de l’ex-Union soviétique : brandir le danger de nouvelles menaces.

- Les négociations nucléaires entre l’Iran et les grandes puissances :

Ne nombreux analystes estiment que l’offensive israélienne contre la bande de Gaza a quelques liens aussi avec les derniers tours de négociations nucléaire entre l’Iran et les 5+1. Dans un jeu de bon et de mauvais flics, Netanyahu a toujours joué le rôle du critique principal des négociations nucléaires avec l’Iran, et il tenté d’entraver les négociations par tous les moyens possible. A présent, le régime sioniste accuse la République islamique d’Iran d’avoir livré des missiles et des roquettes aux combattants palestiniens, et demande aux grandes puissances d’intégrer cette question dans l’ordre du jour de leurs négociations nucléaires avec la partie iranienne. En réactions aux demandes des Israéliens, les autorités américaines qui accusaient l’Iran pour la violation des droits de l’homme ou le soutien aux groupes terroristes, ont dit qu’ils parleront des exigences des Israéliens lors du prochain tour des négociations nucléaires avec l’Iran. 

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