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dimanche, 17 novembre 2013 11:36

Iran/Palestine/Egypte : Obama veut se retirer, au plus vite du MO

IRIB- En 1979, les Etats-Unis ont perdu l'Iran, tout en retrouvant l'Egypte. Mais, aujourd'hui,

les Etats-Unis allaient perdre l'Egypte sans qu'il n'y ait aucune garantie qu'ils retrouvent, de nouveau, l'Iran. La région connait, à l'état actuel, de nombreuses évolutions politiques et l'on est incapable d'en prévoir l'issue. Dans le même, des paroles sont entendues comme quoi  la Russie obtiendra l'Egypte à la place de la Syrie qu'elle finira par perdre, forcément. Le Président russe, Vladimir Poutine s'est entretenu par téléphone avec son homologue syrien, Bashar al-Assa. Dans le même temps, les Ministres russes de la Défense et des Affaires étrangères, Sergueï Choïgou et Serguei Lavrov, se sont rendus, au Caire où ils ont rencontré leurs homologues égyptiens, le général Al-Sissi et Nabil al-Fahmi. Le Caire a affirmé que cette visite avait «  un message politique important pour le monde entier ». Le retrait américain de la région favorisera-t-il le terrain favorable à la Russie pour remplir le vide ? Ou un nouveau équilibre de forces surgira-t-il dans le monde poussant les Etats-Unis à définir et classifier ses priorités envers divers sujets régionaux où le Moyen-Orient n'aura plus l'importance qu'il avait dans le passé pour les Etats-Unis pour subvenir surtout à leurs besoins pétroliers ? Il a été annoncé, il y a deux jours, que les Etats-Unis ont su, pour la première fois depuis 1995, grimper le plafond de leur production pétrolière à un niveau supérieur à celui des importations pétrolières. Cela veut dire qu'il aura une révision dans la politique moyen-orientale des Etats-Unis. La Russie n'est la seule à vouloir remplir le vide laissé par les Etats-Unis dans la région. La France, aussi, tente de faire sa propre démonstration face aux Etats-Unis. C'est dans le cadre d'une telle politique que peuvent s'expliquer les tentatives françaises depuis le Mali jusqu'à la Syrie où la France était en tête pour justifier les interventions militaires. A cela peut s'ajouter, également, l'opposition française à l'accord nucléaire entre l'Iran et l'Occident et ce à telle enseigne que nous voyons que la France est beaucoup plus proche d'Israël que les Etats-Unis, du jamais vu, au moins au cours de ces dernières décennies. A ce propos, l'écrivain et journaliste au New York Times, Roger Cohen  dit : «  Il semble qu'il y ait un échange du partage des rôles des pays. alors que «  tout le morceau du fromage » semble se trouver à la Maison Blanche, la démonstration de force se voit plutôt, à Paris. Outre la Russie et la France, il y a, également, d'autres pays qui se sont fixés comme objectif de remplir le vide américain dans la région. Et c'est, peut-être, en ayant une telle compréhension des réalités que Washington et Moscou se sont entendus sur le fait de s'entre-aider, pour régler les grands dossiers régionaux, tout en transformant bien sûr, la question syrienne et la conférence de Genève II en un outil pour les tiraillements politiques et les marchandages et les tractations. En effet, suite à l'augmentation des tensions dans les relations entre les Etats-Unis et Israël du fait, surtout, des défis posés par les négociations israélo-palestiniennes et l'accord nucléaire avec l'Iran, le Président américain, Barak Obama est persuadé de se retirer, immédiatement, du Moyen-Orient

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